Rassurez-vous, il n’y a rien de grave à procrastiner

Chloé Lagrave, coach en développement personnel, nous partage sa vision à la fois optimiste, décomplexée et pragmatique de la procrastination.

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Rassurez-vous, il n’y a rien de grave à procrastiner

1 - Rassurez-vous, il n’y a rien de grave à procrastiner

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La procrastination n’est pas un vilain défaut

2 - La procrastination n’est pas un vilain défaut

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Ce n’est pas grave de procrastiner, le tout est d’en avoir conscience

3 - Ce n’est pas grave de procrastiner, le tout est d’en avoir conscience

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Sortir les poubelles, laver la vaisselle, pratiquer une activité sportive, faire du tri, rendre un devoir… Autant de tâches à effectuer au quotidien que nous aimons parfois repousser. C’est ce qu’on appelle la procrastination. Selon une étude de 2019 publiée par l’institut de sondage Odoxa, près de neuf Français sur dix sont concernés par ce comportement. D’ailleurs, la moitié du panel estime même que procrastiner à des effets négatifs.

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Mais pourquoi procrastine-t-on ? Chloé Lagrave, coach en développement personnel, a sa théorie : « Tout d’abord, ça peut être un comportement symptomatique lié à des troubles psychologiques différents. Dans le cas où ça n’a aucun lien avec un trouble, on se rend compte que la procrastination prend une part importante, comme une façon d’empêcher. En général, les causes sont liées à des facteurs anxieux, probablement un manque d’assurance, de confiance, de stress. Ça peut aussi être lié au fait de ne pas sentir le moment approprié en cas de perfectionnisme. Ce sont des causes volontaires. Il faut alors les identifier. » Mais « tout le monde n’est pas procrastinateur. Je peux me décider de remettre les choses à plus tard sans être procrastinateur », nuance Chloé Lagrave.

"C’est OK de procrastiner"

Procrastiner peut être aussi simplement le fait de ne pas vouloir le faire immédiatement. « Et ça, on en parle moins, souligne la coach en développement personnel. Ça veut dire "je suis obligé, mais non je n’en ai pas envie, parce que je n’en vois pas les bénéfices immédiats". Je pars du principe que si c’est « OK » pour vous de procrastiner, ce n’est pas grave. Ça peut être aussi bien de repousser les choses à plus tard si ça nous permet de faire quelque chose d’important. Et si on le fait, c'est qu’on a une bonne raison, que ce soit une bêtise ou pas. Je pars du principe que rien n’est grave sauf quand on se rend compte que ce que l’on met en place porte préjudice à notre entourage et à nous-même. »

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Aussi, pour Chloé Lagrave, « procrastiner, c’est aussi l’occasion de prendre le temps pour s’écouter, entendre ses besoins, s’accorder du temps agréable bonus. On a le droit d’être des feignasses », conclut la coach en développement personnel.