
Avant de s’installer, Cécile Maisonnier n’avait pas prévu de devenir agricultrice. Dans sa vingtaine, elle part vivre à l’étranger, puis revient avec une envie nouvelle : transmettre la nature. Après une expérience au sein d’une ferme pédagogique, elle décide de créer sa ferme à taille humaine. Les Sabots de laine se présente comme un lieu d’apprentissage pour découvrir autrement la vie à la ferme. Elle propose d’ailleurs des colonies de vacances aux enfants pour qu’ils puissent vivre le quotidien à la ferme et se reconnecter à la nature.
Pour Cécile, l’agriculture biologique a toujours été une évidence. Pas de pesticides, pas d’engrais chimiques, et une attention particulière portée aux soins des animaux. La ferme demande alors une vision d’ensemble. Pour assurer le confort de ses animaux, de nombreux aspects sont ainsi à prendre en compte. La plantation de haies variées, assurer les coins d’ombre et préserver les ruisseaux, des engagements qui rappellent que le respect du vivant dépend avant tout d’équilibres fragiles.

Lors d’une grossesse, il est conseillé de se tourner vers des légumes et des produits bios pour limiter son exposition aux perturbateurs endocriniens, contenus dans les pesticides. Cependant, l’alimentation bio n’est pas forcément accessible à toutes les familles. Dans l’agglomération du Grand-Angoulême, une réponse simple et positive se développe alors depuis 2024. Les femmes enceintes peuvent ainsi bénéficier des paniers Jeunes Pousses, des paniers de légumes issus de l’agriculture biologique.
Ce dispositif de santé publique et de prévention s’appuie sur les ordonnances vertes, prescrites par un professionnel de santé. Le panier a d’ailleurs une valeur de 23 euros, intégralement prise en charge par l’agglomération. Toute femme enceinte du territoire peut ainsi profiter de 12, 20 voire 28 paniers selon le quotient familial. En plus de soutenir la filière locale de l’agriculture biologique, cette démarche souhaite également mettre en avant la diversification alimentaire à travers des ateliers adaptés aux familles.
Au centre Erina, en Haute-Vienne, les animaux sauvages blessés, malades ou orphelins peuvent bénéficier de soins adaptés dans un lieu spacieux en pleine nature. Ce centre de soins recueille chaque jour de nombreux animaux, souvent victimes de l’activité humaine. Une équipe 100% bénévole s’alterne alors chaque jour pour réhabiliter au mieux les pensionnaires. Le centre est d’ailleurs pensé pour répondre aux besoins spécifiques de chaque animal.

Pour Sarah-Lou Logé, la responsable et capaciteur du centre, une bonne organisation est donc essentielle pour assurer la continuité des soins. Après une période de réhabilitation, chaque animal est ainsi relâché dans son milieu naturel. En plus de centre de soins, l’association Erina sensibilise les pouvoirs publics et le grand public aux enjeux de la faune sauvage. Elle partage les bons réflexes à adopter face à un animal en détresse et rappelle l’importance de la prévention pour éviter les drames.
Depuis 1996, le fabricant français Léa Nature fabrique des produits cosmétiques naturels et bio. Un cosmétique bio et naturel respecte aussi bien notre peau que la planète. Sa composition rassemble ainsi une grande quantité d’ingrédients d’origine naturelle, issus de l’agriculture biologique. Ce sont au minimum 95% de matières premières d’origine naturelle qui composent ainsi la formule. Ces produits s’interdisent également de nombreux ingrédients controversés.


Pour continuer à respecter ses engagements vertueux, le fabricant français a dû s’agrandir et évoluer. C’est pourquoi en 2019, dans la zone industrielle de Périgny, à côté de la Rochelle, la nouvelle usine éco-conçue de Léa Nature a vu le jour. On y fabrique des crèmes de beauté, des gels douche, des shampoings ou encore des eaux micellaires. Les laboratoires mettent alors en avant l’innovation et le savoir-faire industriel. L’automatisation des lignes de production et de conditionnement permet ainsi de favoriser le bien-être des salariés.
En Gironde, les Paniers d’Api facilitent le passage au bio avec une promesse claire : des fruits et légumes 100% bio, cultivés à moins de 150 km de Bordeaux. Les paniers sont livrés à domicile ou via des points relais. Toute cette logistique est alors assurée par l’équipe motivée de l’ESAT Les Eyquems. Cet Etablissement et Service d’Accompagnement par le Travail favorise ainsi l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap.
Cette activité de paniers représente une véritable opportunité pour les travailleurs. Elle permet de développer de nouvelles compétences à travers de nouveaux métiers. Une diversification qui renforce l’autonomie, la fierté et l’expérience professionnelle, tout en sensibilisant à une alimentation de qualité.
L’équipe est d’ailleurs ravie de participer à cette initiative qui prend soin de notre santé et préserve l’environnement.
« J’ai 31 ans. Je suis d’une part, sapeur-pompier volontaire au grade de Caporale Cheffe au CIS (Centre d’Incendie et de Secours) de Villeneuve-sur-Lot (47300). Et de l’autre, je suis Personnel administratif et technique spécialisé au sein du Service Promotion du volontariat et de l’engagement citoyen du SDIS47. En tant que Sapeur-Pompier volontaire, j’ai commencé ma carrière en 2015 et réalisé toute ma formation initiale en Dordogne avec une spécialité dans le feu de forêt. J’ai poursuivi mon engagement dans le département du Tarn et rejoint le Lot-et-Garonne depuis 2019. Durant ces 10 ans d’engagement, j’ai pu participer à de nombreux projets de SDIS mettant en avant la féminisation, le sport, l’engagement et la sensibilisation du grand public. »
Mathilde nous donne des consignes très utiles en cas de carambolage sur l’autoroute. Si vous êtes témoin d’un accident d’une telle ampleur et que vous ne savez pas exactement quoi faire ni comment réagir, Mathilde vous explique tout. Elle nous donne également d’excellents conseils pratiques et concrets sur les défibrillateurs : où se trouvent-ils dans les espaces publics ? Et surtout comment bien les utiliser en cas d’accident cardio-vasculaire ?
L’engagement citoyen du SDIS47
« En plus d’être volontaire, je suis donc également Personnel administratif et technique spécialisé au sein du Service Promotion du volontariat et de l’engagement citoyen du SDIS47 . Ce service consiste à promouvoir le volontariat au sein du département (sapeurs-pompiers volontaires, Jeunes sapeurs-pompiers, cadets de la sécurité civile, services civiques, SNU) mais aussi informer la jeunesse lors de forums sur les possibilités de carrières professionnelles (les catégories de sapeurs-pompiers professionnels, militaires et privés). »
Dans le brouhaha des tramways, vélos, voitures et trottinettes, une évidence s’impose : la ville se partage. René Vernay, « 80 et quelques années », s’y consacre depuis plus de vingt ans au sein de l’association Les Droits du piéton en Gironde. Il y trouve « des occasions de contact » avec les personnes handicapées, les aînés, mais aussi « les élus » et « les techniciens ». Une manière concrète de faire avancer la sécurité et le confort de celles et ceux qui se déplacent à pied.
Son constat est clair : pendant des décennies, l’espace public a surtout été pensé pour l’automobile. Mais la dynamique change. À Bordeaux, le centre devient « de plus en plus piétonnier », avec de nouvelles rues fermées ou limitées aux voitures. Pour l’association, ces transformations ne sont pas une contrainte : elles sont une chance de redonner de la place au quotidien, aux rencontres et à une ville plus respirable.
Quand les usages se multiplient, l’enjeu n’est pas seulement de cohabiter : c’est de se protéger les uns les autres. « Il y a de plus en plus de zones 30, zones de rencontre à 20 » se félicite René dont l’objectif n’est pas d’opposer les mobilités, mais de créer des règles du jeu lisibles et apaisées. Une ville où l’on ralentit devient une ville où l’on anticipe, où l’on respecte, et où l’on laisse davantage de place aux plus vulnérables. Avec son association, il veille d’ailleurs à la circulation PMR dans la ville. Il le sait : faire un trajet de 15 minutes en 45 minutes parce qu’on est en fauteuil participe à l’isolement.
Limiter l’usage de la voiture en ville, pour René, relève du bon sens autant que du bien-être. « Être à vélo ou à pied, c’est bon pour la tête, c’est bon pour les jambes, c’est bon pour le corps. Donc il faut encourager ça. » Loin d’un discours rigide, il reconnaît aussi les réalités : certains habitants, vivant loin, n’ont pas toujours d’alternative immédiate. L’idée, dit-il, est de « faire un compromis ».
Et ce compromis peut être gagnant pour tous. Les villes qui apaisent la circulation observent des bénéfices concrets : air plus sain, davantage d’espaces verts, convivialité renforcée, inclusion facilitée, mais aussi dynamisme commercial et attractivité touristique. À l’heure des embouteillages du soir, René le résume avec une pointe de sourire : sur certains axes, « je vais plus vite à pied et surtout à vélo ».
Au-delà des aménagements, René défend une idée simple, presque oubliée : « Il faut retrouver un critère un peu démodé, la courtoisie. » Un mot qui change tout quand les vitesses se croisent et que les priorités se disputent. « On est obligé de vivre ensemble, on ne peut pas y échapper », rappelle-t-il, avant d’ouvrir une perspective lumineuse : « Tant qu’à faire, autant que ce soit dans le plaisir de vivre ensemble. »
Cette courtoisie là n’attend ni grands travaux ni budgets exceptionnels : elle commence dans un regard, un ralentissement, un passage laissé à une poussette ou à un fauteuil roulant. En période de bilans et de projets municipaux, l’appel est limpide : soutenir les mobilités douces, c’est aussi choisir une ville plus humaine. Et, dès aujourd’hui, chacun peut y contribuer… en commençant par lever le pied.
« J’ai 31 ans. Je suis d’une part, sapeur-pompier volontaire au grade de Caporale Cheffe au CIS (Centre d’Incendie et de Secours) de Villeneuve-sur-Lot (47300). Et de l’autre, je suis Personnel administratif et technique spécialisé au sein du Service Promotion du volontariat et de l’engagement citoyen du SDIS47. En tant que Sapeur-Pompier volontaire, j’ai commencé ma carrière en 2015 et réalisé toute ma formation initiale en Dordogne avec une spécialité dans le feu de forêt. J’ai poursuivi mon engagement dans le département du Tarn et rejoint le Lot-et-Garonne depuis 2019.
Durant ces 10 ans d’engagement, j’ai pu participer à de nombreux projets de SDIS mettant en avant la féminisation, le sport, l’engagement et la sensibilisation du grand public. »
Mathilde revient pour nous sur l’anecdote d’une jeune femme qui escaladait un mur et qui s’est retrouvée suspendue dans le vide. Heureusement, l’intervention des sauveteurs a permis d’éviter le pire. L’occasion pour Mathilde de rappeler quelques consignes importantes avant de partir seul (e) en promenade dans environnement en milieu périlleux. Elle nous donne également des conseils pratiques pour réaliser un massage cardiaque sans défibrillateur. Au cas où l’on serait présent (e) lors du malaise d’une personne.
L’engagement citoyen du SDIS47
« En plus d’être volontaire, je suis donc également Personnel administratif et technique spécialisé au sein du Service Promotion du volontariat et de l’engagement citoyen du SDIS47 . Ce service consiste à promouvoir le volontariat au sein du département (sapeurs-pompiers volontaires, Jeunes sapeurs-pompiers, cadets de la sécurité civile, services civiques, SNU) mais aussi informer la jeunesse lors de forums sur les possibilités de carrières professionnelles (les catégories de sapeurs-pompiers professionnels, militaires et privés). »
Au sud des Landes, dans le village de Castelnau-Tursan, Angèle Bazin et son mari assurent au quotidien le bien-être de leurs ânes. Avec sa ferme Turs’âne, Angèle espère changer le regard du grand public sur les ânes en rappelant leur caractère doux et affectueux. Pour cela, elle organise régulièrement des visites de sa ferme. Elle prend alors le temps d’expliquer son élevage et de prouver tous les talents cachés de ces animaux à grandes oreilles.


Pour Angèle, créer un lien de confiance avec l’animal est essentiel pour assurer leur bien-être. Elle rappelle les conditions nécessaires pour prendre soin d’eux et n’hésite pas à répondre à toutes les questions des visiteurs. Aux beaux jours, des “Promen’ânes” sont même organisées pour découvrir autrement l’animal. Angèle prend également le temps de faire découvrir tous les bienfaits du lait d’ânesse qu’elle développe à travers des cosmétiques bio.
« J’ai 31 ans. Je suis d’une part, sapeur-pompier volontaire au grade de Caporale Cheffe au CIS (Centre d’Incendie et de Secours) de Villeneuve-sur-Lot (47300).
Et de l’autre, je suis Personnel administratif et technique spécialisé au sein du Service Promotion du volontariat et de l’engagement citoyen du SDIS47.
En tant que Sapeur-Pompier volontaire, j’ai commencé ma carrière en 2015 et réalisé toute ma formation initiale en Dordogne avec une spécialité dans le feu de forêt.
J’ai poursuivi mon engagement dans le département du Tarn et rejoint le Lot-et-Garonne depuis 2019.
Durant ces 10 ans d’engagement, j’ai pu participer à de nombreux projets de SDIS mettant en avant la féminisation, le sport, l’engagement et la sensibilisation du grand public. »
Que faire si un incendie se déclare dans un lieu clos où il y a du monde ? Quels sont les bons réflexes à avoir si on est piégé à l’intérieur ? Quelles consignes Mathilde peut-elle nous donner pour concrètement faire ce qu’il faut avant l’arrivée des pompiers sur les lieux ? Faut-il vraiment se couvrir le nez et la bouche avec un linge humide pour éviter les émanations de fumées toxiques (comme on le voit souvent dans les films et séries) ? Mathilde évoquera ensuite les actions concrètes qui ont été menées par le SDIS47 sur le département du Lot-et-Garonne pendant la période COVID. Et enfin, elle nous parlera de Praeventio47. Pour plus d’infos, rdv sur la page Linkedin ou facebook de cette association.
L’engagement citoyen du SDIS47
« En plus d’être volontaire, je suis donc également Personnel administratif et technique spécialisé au sein du Service Promotion du volontariat et de l’engagement citoyen du SDIS47 . Ce service consiste à promouvoir le volontariat au sein du département (sapeurs-pompiers volontaires, Jeunes sapeurs-pompiers, cadets de la sécurité civile, services civiques, SNU) mais aussi informer la jeunesse lors de forums sur les possibilités de carrières professionnelles (les catégories de sapeurs-pompiers professionnels, militaires et privés). »
« J’ai 31 ans. Je suis d’une part, sapeur-pompier volontaire au grade de Caporale Cheffe au CIS (Centre d’Incendie et de Secours) de Villeneuve-sur-Lot (47300).
Et de l’autre, je suis Personnel administratif et technique spécialisé au sein du Service Promotion du volontariat et de l’engagement citoyen du SDIS47.
En tant que Sapeur-Pompier volontaire, j’ai commencé ma carrière en 2015 et réalisé toute ma formation initiale en Dordogne avec une spécialité dans le feu de forêt.
J’ai poursuivi mon engagement dans le département du Tarn et rejoint le Lot-et-Garonne depuis 2019.
Durant ces 10 ans d’engagement, j’ai pu participer à de nombreux projets de SDIS mettant en avant la féminisation, le sport, l’engagement et la sensibilisation du grand public. »
Mathilde nous raconte l’histoire d’une petite fille de 4 ans qui a fait preuve d’une présence d’esprit incroyable pour son âge. L’anecdote est à la fois émouvante et instructive car elle met l’accent sur l’importance de la formation des petits et ados aux indispensables gestes de premiers secours.
L’engagement citoyen du SDIS47
« En plus d’être volontaire, je suis donc également Personnel administratif et technique spécialisé au sein du Service Promotion du volontariat et de l’engagement citoyen du SDIS47 . Ce service consiste à promouvoir le volontariat au sein du département (sapeurs-pompiers volontaires, Jeunes sapeurs-pompiers, cadets de la sécurité civile, services civiques, SNU) mais aussi informer la jeunesse lors de forums sur les possibilités de carrières professionnelles (les catégories de sapeurs-pompiers professionnels, militaires et privés). »
« J’ai 31 ans. Je suis d’une part, sapeur-pompier volontaire au grade de Caporale Cheffe au CIS (Centre d’Incendie et de Secours) de Villeneuve-sur-Lot (47300).
Et de l’autre, je suis Personnel administratif et technique spécialisé au sein du Service Promotion du volontariat et de l’engagement citoyen du SDIS47.
En tant que Sapeur-Pompier volontaire, j’ai commencé ma carrière en 2015 et réalisé toute ma formation initiale en Dordogne avec une spécialité dans le feu de forêt.
J’ai poursuivi mon engagement dans le département du Tarn et rejoint le Lot-et-Garonne depuis 2019.
Durant ces 10 ans d’engagement, j’ai pu participer à de nombreux projets de SDIS mettant en avant la féminisation, le sport, l’engagement et la sensibilisation du grand public. »
Mathilde revient pour nous sur un sauvetage à personne qu’elle a réalisé alors qu’elle était en civil. Grâce à son énergie, son efficacité, sa présence d’esprit et son professionnalisme, un homme a été sauvé de justesse.Il a frôlé la mort. Par chance, il a croisé la route de Mathilde.
L’engagement citoyen du SDIS47
« En plus d’être volontaire, je suis donc également Personnel administratif et technique spécialisé au sein du Service Promotion du volontariat et de l’engagement citoyen du SDIS47 . Ce service consiste à promouvoir le volontariat au sein du département (sapeurs-pompiers volontaires, jeunes sapeurs-pompiers, cadets de la sécurité civile, services civiques, SNU) mais aussi informer la jeunesse lors de forums sur les possibilités de carrières professionnelles (les catégories de sapeurs-pompiers professionnels, militaires et privés). »
Estelle Almy a toujours souhaité aider les animaux en leur apportant confort et douceur. Dès qu’elle a pu, elle a sauvé de l’abattoir des chevaux de course. Puis, comme elle aime le répéter, tout est parti « en sucette » puisqu’elle accueille aujourd’hui 84 animaux en tout genre. Que ce soient des rongeurs, des lapins, des furets ou encore des animaux de la ferme, tous peuvent profiter d’un extérieur et de soins quotidiens.


A travers l’association La Petite Ferme d’Aventure, Estelle et sa famille souhaitent ainsi donner une seconde chance aux âmes cabossées. Ce refuge met alors tout en place pour assurer des adoptions responsables et adaptées. Avec ses animaux, Estelle a également développé tout un programme de médiation animale. Destinées aux personnes en situation de handicap, ces séances créent des liens uniques et contribuent au bien-être de chacun.

Alors qu’elles évoluaient toutes les deux dans le secteur bancaire, Charlotte et Amanda décidèrent de se tourner vers la terre, la nature et les plantes. Après deux années de réflexions, les deux jeunes femmes se sont formées en phytothérapie et en aromathérapie. Elles ont également réalisé des stages chez des horticulteurs ainsi que des visites d’exploitation. Puis, une fois prêtes, elles ont quitté leur région pour atterrir dans les Landes, face aux Pyrénées.
Ensemble, elles ont fondé Kosmos Bio en développant des infusions et des confitures bio. A base de plantes bio, les infusions sont confectionnées à la main, au cœur de l’exploitation. Charlotte rappelle d’ailleurs que les plantes utilisées peuvent aider à adoucir les soucis du quotidien comme l’endométriose ou encore l’anxiété. Avec Kosmos Bio, les deux productrices ont donc à cœur de sensibiliser aux bienfaits du bio grâce à des rencontres et des échanges engagés.
Avec son exploitation “Oh P’tit Bio d’Élodie“, située à Castandet dans les Landes, Élodie a choisi en 2018 de se consacrer à l’agriculture biologique. À travers sa production de légumes et de viandes bovines bio, elle valorise ainsi un modèle d’autonomie. Les vaches sont nourries avec des céréales, et, à leurs tours, elles nourrissent les sols avec leur fumier. Cette organisation garantit alors une production sans pesticide.
Malgré les défis économiques, Élodie reste déterminée. “Le bio, c’est bien, mais il faut aller au-delà de cette étiquette”, affirme-t-elle, incitant à repenser notre rapport à l’alimentation et à l’agriculture. Au sein de sa boutique, elle n’hésite pas à rappeler tous les bienfaits de l’agriculture écologique. Partageant sa passion avec les consommateurs, elle incarne ainsi une vision positive de l’agriculture, où l’humain occupe une place centrale.
Née en 2009 à Mont-de-Marsan dans les Landes, l’AMAP du Moun a été créée pour répondre aux besoins des consommateurs de la région. Un petit groupe s’est alors rassemblé pour développer cette Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne.
L’AMAP organise ainsi des échanges commerciaux de produits agricoles entre les adhérents et les producteurs. Ces produits agricoles sont donc locaux, en circuit court et pour la majorité certifiés “Agriculture Biologique“.


L’AMAP permet également aux producteurs de maîtriser son approvisionnement grâce aux commandes des adhérents. Ces derniers profitent alors de produits récoltés ultra-frais avec des prix intéressants. De plus, chacun s’engage pour une rémunération plus juste du producteur, pour une agriculture durable et respectueuse de la planète ainsi que pour le maintien d’emplois sur le territoire.
Aujourd’hui, plus de 200 familles et plus de 20 producteurs défendent cette agriculture de taille humaine.
Charlotte Caliouw dirige une agence événementielle innovante et engagée. Elle partage son parcours et l’importance du sens et de l’impact dans l’événementiel.
À la tête de la première agence événementielle certifiée société à mission, Charlotte Caliouw illustre une approche novatrice de l’événementiel. Sa démarche est axée sur l’impact social et environnemental. Son entreprise, Au-delà Événement-Evasion, se distingue par ses stratégies qui privilégient le sens et l’évasion au-delà des frontières traditionnelles.
Charlotte évoque son parcours atypique : J’ai plongé dans l’événementiel comme Obélix dans la marmite
, témoignant de sa passion et de sa détermination à transformer le secteur. Elle souligne l’importance de sa formation en droit, qui lui a conféré la rigueur nécessaire pour évoluer dans un domaine en constante mutation.
La création de sa société à mission répond à un besoin croissant de sens dans le monde professionnel. Charlotte Caliouw s’efforce d’intégrer des valeurs éthiques dans chaque projet, en se concentrant sur l’impact positif qu’ils peuvent générer.
Elle partage une initiative inspirante : “J’ai demandé à mes équipes de me faire mon entretien annuel
, une démarche qui renforce la confiance et l’engagement collectif.” Cette approche innovante favorise un environnement de travail où chacun peut s’exprimer et contribuer au développement de l’agence.
Charlotte insiste sur l’importance de l’intuition et de l’écoute intérieure dans son rôle de leader. Elle suit une formation unique en leadership, méditation et neurosciences, qui l’aide à aligner ses décisions avec ses valeurs profondes.
Pour découvrir plus en profondeur son parcours et sa vision, écoutez l’audio disponible, où Charlotte partage ses réflexions sur un avenir plus juste et durable pour l’événementiel.
La Fondation Orange s’engage depuis sa création à soutenir les publics les plus fragiles ou exclus. Elle agit autour de trois axes : l’éducation, la culture et l’autisme. Chaque axe se décline en plusieurs programmes comme le programme « Apprendre Autrement » au sein du pôle éducation. À travers un appel à projet, elle accompagne ainsi des associations qui mettent en avant le numérique et le faire ensemble. Ces projets doivent répondre à un besoin et proposer de nouvelles manières d’apprendre.
Souvent, ces associations s’appuient sur des fabLabs. Ces laboratoires locaux et solidaires favorisent l’innovation avec la mise à disposition d’outils numériques pour les participants.
En expérimentant, en partageant et en se trompant, les jeunes peuvent ainsi apprendre à leur rythme. Ce type d’éducation informelle développe alors des compétences nécessaires comme l’esprit critique, la créativité, le travail en groupe. En 10 ans, la Fondation Orange a soutenu plus de 300 FabLabs solidaires dans 26 pays.
A une époque où le bio est encore loin d’être à la mode, Alain Brugalières s’aperçoit de l’importance de se tourner vers un nouveau modèle agricole. Issu d’une famille d’agriculteurs, il souhaite développer des produits respectueux de la santé de l’Homme et de l’environnement.
C’est alors qu’il a décidé de créer Vitamont en 1985. Cette fabrique artisanale propose des jus et des boissons bios. Le fondateur s’appuie alors sur les richesses du Lot-et-Garonne pour récolter des fruits et légumes à maturité. Vitamont devient ainsi le premier fabricant de jus à être certifié Agriculture Biologique (AB) en France en 1985.

Depuis 40 ans, Vitamont se réinvente régulièrement pour continuer à innover dans le secteur du bio. L’entreprise collabore avec des filières locales et durables comme pour le pruneau ou l’abricot. Plus de 30% de ses références sont aujourd’hui d’origine France.
Concernant les fruits tropicaux comme l’ananas ou la mangue, Vitamont développe des partenariats éthiques et équitables. Les engagements de l’entreprise vont même plus loin que le choix de l’agriculture biologique. Elle limite son impact sur l’environnement et s’engage à avoir une utilisation raisonnée des ressources naturelles.
Créée en 2017 par Stéphane Boutin, entrepreneur Bordelais et l’un de ses collaborateurs, Nicolas Chastel, la Ferme Deux Bouts est une association qui intervient sur le Grand Libournais. Située à Vayres, cette ferme souhaite soutenir les personnes en situation de précarité. Elle les accompagne vers l’emploi tout en leur proposant un logement. En parallèle, la ferme promeut une agriculture nourricière et solidaire sur le territoire.

Depuis septembre 2021, l’association Deux Bouts est devenue un atelier-chantier d’insertion de maraîchage agroforestier, certifié agriculture biologique (AB). Ce chantier permet ainsi de suivre au plus près les bénéficiaires éloignés de l’emploi. Grâce au travail de la terre, ces derniers reprennent ainsi confiance en eux tout en développant des compétences transversales. En 2025, 16 salariés en insertion ont été accompagnés par l’association.