Murielle Iris voulait se rapprocher de la nature sauvage

Murielle a quitté le cinéma pour cultiver des plantes aromatiques et médicinales. Chacune de ces vies était une vocation.

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Murielle Iris : “J’avais viscéralement besoin de nature”

1 - Murielle Iris : “J’avais viscéralement besoin de nature”

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Murielle Iris : “L’agriculture, c’est politique”

2 - Murielle Iris : “L’agriculture, c’est politique”

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“Les plantes aromatiques cristallisaient tout ce que je voulais faire”

3 - “Les plantes aromatiques cristallisaient tout ce que je voulais faire”

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Murielle avait un métier de passion, choisi, une vocation – assistante de réalisation -, dans lequel, petit à petit, elle s’était spécialisée dans la recherche de décors. Les métiers artistiques sont aléatoires, les équipes se font et se défont au gré des tournages, des affinités de chacun, mais Murielle travaillait régulièrement. Bien sûr, c’est à Paris qu’il faut être, c’est là que se font les équipes.

Pour autant, Murielle ressent peu à peu une double pression : celle de la ville et celle de son métier. Pour y échapper, elle descend sur la Côte d’Azur. Pas pour le soleil et la plage, comme c’est le cas de la plupart de ceux qui y viennent, mais pour l’arrière-pays et la montagne.

C’est la crise de 2008 qui initie sa réflexion. Pas de travail pendant un an ! Murielle met alors en mots ce qui était sensation. Le malaise se traduit par un désir de s’orienter différemment.

Murielle et ses agrumes. Photo Stéphane Couraud

Sur son besoin de nature, Murielle n’a pas de doute. Les voies sont multiples et Murielle s’oriente vers l’agriculture, s’inscrit au lycée agricole d’Antibes et passe son diplôme. De rencontres en opportunités, elle s’oriente vers la permaculture avant de se tourner vers les plantes. C’est la bonne orientation : être près de la nature sauvage, produire dans un domaine moins physique que le maraîchage.

Tout est en place sauf… la terre. Trouver un terrain agricole dans une région comme la Côte d’Azur relève du défi. Mais ce n’est pas impossible. Et, après quelques années de galère où elle cultive sur de petites parcelles très éloignées les unes des autres, Murielle s’installe enfin.

Les distillats du Jardin des Sauvages à Cap d’AIl dans les Alpes Maritimes Photo Stéphane Couraud

Je vous invite avec AirZen Radio, à faire la connaissance de Murielle, à suivre son trajet, comprendre ses choix, et à rencontrer une personne qui fait clairement la part des choses entre son épanouissement, les contraintes de son métier, et son engagement dans l’écologie.

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