Dans les Alpes-Maritimes, Maxime a opéré un retour à l’essentiel

Oléiculteur à Carros dans les Alpes-Maritimes, et maraîcher à Podéré, en Italie au-dessus de San Remo, Maxime s’est choisi une vie en accord avec ses valeurs et ses aspirations.

Podcast

Maxime, un retour à l’essentiel

1 - Maxime, un retour à l’essentiel

02:00

Agir ou Subir ?

2 - Agir ou Subir ?

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D’une école d’ingénieur à l’oléiculture

3 - D’une école d’ingénieur à l’oléiculture

04:03

Maxime est aujourd’hui oléiculteur dans les Alpes-Maritimes, où il produit également des légumes dans sa ferme au-dessus de San Remo en Italie, à deux pas de la frontière. C’est le point d’arrivée d’un trajet qui passe par le continent sud-américain et l’aboutissement d’une démarche mûrie pendant son trajet scolaire.

Agir ou subir, c’est une véritable question à laquelle il est souvent extrêmement difficile de répondre si l’on n’a pas la capacité à s’extraire du circonstanciel. Un recul que Maxime a acquis très tôt, bien que pris dans l’entonnoir d’études supérieures particulièrement performantes qui lui ont ouvert les portes d’un emploi très bien rémunéré dans un domaine de pointe : l’énergie nucléaire.

Retrouver des valeurs

Un véritable paradoxe pour cet enfant de la campagne né dans une région agricole, à Forcalquier dans les Alpes-de-Haute-Provence, qui, au fur et à mesure qu’il s’avance dans un monde de technologie, s’engage parallèlement dans une réflexion sur la quête de sens.

Maxime aurait pu profiter d’une situation bien installée et bien rémunérée, au lieu de renouer avec les générations précédentes de sa famille et choisir une voie qui peut sembler plus dure mais qui colle bien à sa génération où, le retour à la terre, plus qu’un phénomène de mode ou simplement de rupture avec un cadre de vie, correspond à un besoin de retrouver des valeurs essentielles.

Un parcours logique

Sans mettre en accusation le système éducatif qui l’a poussé dans une voie qu’il a suivie sur son élan, force est de constater que son point d’arrivée est diamétralement opposé de son point de départ. Cependant, son trajet scolaire, contre toute attente, ne l’a pas si mal formé au métier qu’il exerce aujourd’hui, en lui donnant la capacité à s’interroger, à appréhender les modèles dans lesquels il évolue, trouver les enseignements dont il avait besoin et mettre en place sa stratégie.

À écouter Maxime, cela semble logique et sans difficulté majeure. Il ne faut pas pour autant sous-estimer la volonté, la capacité d’adaptation et de formation dont il a su faire preuve pour parvenir à mettre sa vie en accord avec ses valeurs. C’est avec recul et bienveillance qu’ils se retourne sur ce parcours que je vous propose de découvrir sur AirZen Radio.