Spinbreak, situé à Bordeaux, est le studio d’indoor cycling le plus innovant de France. C’est la seule salle à utiliser des vélos spéciaux avec une technologie unique qui permet de s’incliner sur les côtés, ce qui offre un entraînement complet et efficace de tout le corps. Cela engage naturellement la ceinture abdominale et les bras, bien plus qu’un vélo conventionnel. Les cours sont adaptés à tous les niveaux. Les entraîneurs expérimentés créent une atmosphère détendue et motivante.

La « Spinroom » est une salle peu éclairée, et le nombre de vélos a délibérément été limité à 10 pour favoriser les avantages et la cohésion d’un entraînement en petit groupe.
Spinbreak met tout en place pour que la séance de sport se déroule dans les meilleures conditions possibles. Les douches sont entièrement équipées de serviettes, sèche-cheveux, produits d’hygiène. À disposition également gratuitement, des chaussures de spinning, des gourdes et serviettes pour n’avoir à se soucier de rien.
Les bienfaits de cette méthode sont nombreux. Sur le plan physique, l’indoor cycling sollicite un grand nombre de muscles du corps, c’est donc une excellente façon de perdre du poids. Une séance permet de brûler environ 600 calories en 45 minutes, d’affiner la silhouette et s’améliorer le cardio. Sur le plan psychologique, la pratique régulière permet d’évacuer les tensions et d’être plus reposé au quotidien.
Il est également possible de grandir avec Spinbreak en investissant. En effet, la société fait une levée de fonds. Aujourd’hui, pour proposer ce service aux entreprises et au domicile des particuliers, la société a besoin de développer une application tech pour être à la pointe de l’innovation. Une partie du capital va être ouvert aux investisseurs pour permettre à l’entreprise de se développer en France et, pourquoi pas, à l’international.
« Je vous appelle bien Madame le Gouverneur ? » Avant de démarrer notre interview, Magali Füss-Rabaté me répond en me souriant posément. Elle ajoute qu’aujourd’hui six femmes occupent la fonction de gouverneur de district du Rotary sur les 18 postes que compte le territoire national. Son district d’Aquitaine correspond à six départements et 84 clubs y déclinent leurs activités.
Suivant sa devise « Servir d’abord », ce réseau mondial de professionnels solidaires organise et entretient de nombreuses actions d’aide humanitaire et sociale.
Le rôle de Madame le Gouverneur est d’assurer un lien entre les clubs Rotary et avec l’organisation. Les clubs organisent localement sur leur territoire les actions qu’ils souhaitent. Ainsi, dans les lycées de leur région, ils mettent en place des simulations d’entretiens d’embauche ou des prix de l’apprentissage. Également des épreuves d’éloquence pour préparer des jeunes au Grand oral du bac. Après une pause liée au Covid, les échanges de jeunes entre 15 et 19 ans reprennent activement au travers du monde entier. Des expériences de découvertes de pays et de cultures différentes autant pour les jeunes qui voyagent que pour leurs familles et leurs classes qui reçoivent leur homologue.
Au niveau international, les aides sont par ailleurs liées à l’actualité (aides aux réfugiés ukrainiens ici, en Ukraine et dans les pays limitrophes, appuis aux conséquences de séisme comme la Syrie et la Turquie, etc.). La qualité et la bonne mise en œuvre des aides sont liées à la dimension internationale du réseau. Le Rotary compte des clubs locaux dans le monde entier. Ainsi, les aides sont dimensionnées et distribuées au mieux par des interlocuteurs connus et pérennes.
Magali Füss-Rabaté nous partage aussi la création de nouveaux clubs pour accueillir et mobiliser les femmes et les jeunes. Au Rotary, les clubs Rotaract sont destinés autant aux jeunes femmes qu’aux jeunes hommes entre 18 et 35 ans. Les clubs Interact pour les plus jeunes encore, entre 12 et 18 ans (Il en existe déjà quatre dans le sud-ouest de la France). Notons enfin le premier club Rotary Kids a récemment été créé à Paris pour accueillir aussi les enfants des Rotariens.
Rotary District 1960 – Magali Fuss Rabaté – 06 19 75 07 50
En créant HelloAsso, Léa Thomassin s’est donné pour mission d’accompagner les associations à développer leurs activités et leurs projets. L’utilisation d’outils digitaux permet aux bénévoles de consacrer leur temps et leur énergie aux objectifs de leur association. Et d’en perdre moins aux modalités souvent chronophages du fonctionnement.
Léa a fait le choix d’un service intégralement gratuit pour être utile au plus grand nombre. Cet engagement est aussi le fruit de son cheminement personnel pour une économie sociale et solidaire.
Le modèle économique d’HelloAsso repose sur le fait que les services sont rémunérés par des dons des utilisateurs. Dans un cas sur deux, ils soutiennent le modèle en faisant un don en moyenne de presque 2 euros. C’est ainsi qu’est assuré le fonctionnement et le développement de cette jeune société qui compte déjà plus de 100 salariés. HelloAsso a déjà permis de collecter plus de 850 millions d’euros. Cela grâce à la participation de plus de 7 millions d’utilisateurs.
Les outils mis à la disposition des associations leur permettent de faciliter la gestion des membres et adhérents, des plannings, des dons, etc. HelloAsso dispense des formations aux personnels associatifs et aux bénévoles pour qu’ils puissent tirer le meilleur parti des outils numériques. Elle soutient également toutes les associations qui le souhaitent en les intégrant dans son moteur de recherche (HelloAsso.com). Ainsi, tout un chacun peut trouver l’association, l’activité ou l’événement qu’il recherche ou qui lui plaît.
Léa Thomassin est engagée dans le mouvement Impact France. Elle partage vivement la possibilité pour toute entreprise ou association d’utiliser un outil de diagnostic et de mesure. Elle recommande l’impact score (Home – Impact Score), gratuit et accessible en ligne. Son objectif est d’équiper et d’accompagner 500 000 associations d’ici à 2025. Cela en renforçant les technologies de paiement et l’ouverture de la plateforme à d’autres outils et services utiles aux associations.
HelloAsso : une solution de gestion pour associations 100% gratuite et en ligne – HelloAsso
Après quatre années d’études à HEC Montréal, Léo Celerier, 24 ans, est revenu en France pour faire un master en management des organisations du sport. C’est lors de son stage de fin d’études qu’il a intégré une structure qui organise des événements sportifs caritatifs, comme le match des héros de l’Unicef. Il découvre alors l’organisation d’événement sportif à impact.
Imprégné par cette expérience, il se lance à son tour son projet personnel : Essai Vin Cœur. Il s’associe alors à la société de sa demi-sœur, Léa Lalanne, Moringa Conseil. «(Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux) et l’Union Bordeaux Bègles (UBB), club de rugby bordelais. Nous avons voulu leur donner un autre axe à travers ce projet. Là, il y aurait un impact positif à la fois sur notre environnement, sur notre territoire et sur l’économie. »
En effet, à chaque point marqué à domicile par l’équipe en championnat de Top 14, 10 arbres seront plantés dans le vignoble bordelais. Le but est de développer l’agroforesterie sur ce territoire. « Léa et moi nous sommes rendu compte que, chez nos grands-parents qui ont une propriété viticole, il y a au milieu des vignes des arbres fruitiers. Et ça s’était perdu. Mais ça se développe à nouveau depuis quelques années », constate-t-il.
Pour les accompagner dans leur projet, les deux associés se sont entourés d’un expert en agroforesterie. Ce dernier va coordonner l’expertise des sols afin de choisir l’arbre le plus adéquat. Ensuite, il faudra les préparer et suivre l’évolution des plantations sur trois ans. Aussi, l’expert sera là pour assurer la formation des viticulteurs. De plus, cette pratique a des avantages : « Mettre des arbres en relation avec des exploitations animale et végétale a plein de bienfaits sur la terre, la biodiversité, la réduction du carbone, etc., explique Léo. On va les planter en respectant la saisonnalité de plantation. Il y aura donc une session en novembre et la prochaine en hiver 2024. »
En fonction des statiques de l’UBB, Léo et Léa ont prévu de planter entre 3500 et 4500 arbres. Ceux-là seront plantés par des jeunes en situation de handicap, éloignés du système scolaire ou de l’emploi. Par ailleurs, le CIVB qui soutient cette initiative a créé un formulaire à remplir par les vignerons intéressés par cette démarche. Essai Vin Cœur est d’ailleurs à la recherche de partenaire pour financer ce projet.
La France a connu de nombreux épisodes de sécheresse. Le dernier en date remonte à l’été 2022, qui a aussi été très marqué par des feux de forêt, notamment en Gironde. Face à l’augmentation des températures et au manque d’eau, comment les arbres réagissent ? C’est l’objet d’étude de Déborah Corso. Postdoctorante à l’UMR Biogéco à l’université de Bordeaux et de l’INRAe, elle mène ses recherches au sein de la forêt expérimentale de l’Observatoire de Floirac, en Gironde. Un laboratoire à ciel ouvert qui accueille par ailleurs d’autres chercheurs.
« Il faut savoir que cette forêt urbaine de six hectares n’accueille pas de public. C’est donc assez préservé. C’est exceptionnel en ville, constate Déborah. Pour ma part, je viens ici, observe, étudie des chênes, du frêne, dominants en France. Mais aussi des espèces envahissantes qui ont une croissance rapide comme le robinier faux-acacia, natif d’Amérique du Nord et le laurier, originaire de la région. »
« On remarque qu’il y a des arbres qui montrent des signes de dépérissement, ce qui mène à leur mort complète. On sait que les épisodes de sécheresse accélèrent ce phénomène, d’où l’intérêt de les suivre et de voir qui résiste. Nous avons d’ailleurs eu une première année crash test exceptionnelle, l’été dernier, avec de grosses périodes de chaleur et de sécheresse. Ça a eu des conséquences notables », ajoute la postdoctorante.
Par ailleurs, des études sont aussi faites en laboratoire, notamment pour mesurer le trait de résistance à la sécheresse. Pour cela, une branche de chaque espèce d’arbres de la forêt urbaine est prélevée. Résultats : le laurier est deux fois plus résistant que le chêne. Il semble que l’absence d’eau pendant de longue période n’a pas eu de conséquences sur son fonctionnement. En revanche, le frêne a atteint un seuil qui a endommagé sa circulation d’eau. Ça entraîne donc des répercussions sur sa croissance et sa survie.
Si Déborah Corso effectue toutes ces recherches, c’est aussi pour savoir quels visages auront les forêts de demain en Nouvelle-Aquitaine. « Mener des recherches sur ce site est un atout. Il fait plus chaud en ville, donc à la forêt de Floirac. Les arbres sont soumis à l’augmentation des températures que l’on prédit plus tard, dans 20, 30, 40 ans. Et il y a aussi la question du devenir de l’arbre en ville. On va déterminer quelle espèce d’arbre pourra s’y maintenir. »
En outre, actuellement, la jeune femme prépare une expérimentation. L’hiver dernier, plus de 300 très jeunes pins maritimes ont été plantés sur la plaine de l’Observatoire de Floirac. Ils proviennent de sept provenances différentes : du massif landais, du Portugal, d’Espagne, du Maroc et de Corse, entre autres.
L’idée est de les faire grandir ensemble dans un jardin commun, dans les mêmes conditions, sous le climat de la région, puis de voir comment ils s’en sortent. Et on va installer un hangar de huit mètres de haut qui sera doté d’un dispositif d’exclusion de pluie. Le but est de simuler le climat futur. On sait qu’en 2050-2100, on va avoir en moyenne 30 à 40 % de précipitions en moins par an par rapport à aujourd’hui. On va ainsi observer la façon dont les pins s’en sortent. Et pouvoir, par la même occasion, conseiller les futurs exploitants”, conclut la chercheuse.
Une approche holistique de la naturopathie, c’est lorsque l’on prend en compte une vision globale de la personne. C’est pourquoi Margaux Michel propose d’autres prestations : de la réflexologie plantaire, des consultations en gestion du stress et des émotions avec les fleurs de Bach, de la numérologie et de la morpho-typologie pour mieux se connaître, et du coaching en mieux-être.
“On se rend compte que, dans de nombreuses problématiques, il n’y a pas qu’une cause physique”, explique-t-elle. “Souvent, il y a des blocages émotionnels, beaucoup de stress. Chaque problématique, chaque maladie, a une explication émotionnelle. C’est un peu mettre des mots sur des maux. C’est tout de suite très parlant, et à partir de ce décodage biologique, on va travailler les émotions et parfois ça se débloque tout seul.”

L’écoute, l’accompagnement, la bienveillance, Margaux Michel les a cultivés dans son précédent métier de conseillère en économie sociale et familiale. Mais depuis très jeune, elle est par ailleurs passionnée par les médecines alternatives, les médecines douces. Elle découvre d’abord la naturopathie par le biais des huiles essentielles. “Le social a été une expérience très riche et, de plus en plus, la naturopathie a été un domaine qui m’attirait vraiment.” Elle commence une formation sans trop savoir où cela va la mener, si elle va lui servir à elle avant tout, pour gagner en connaissances personnelles, et puis, petit à petit, ça devient une évidence. “Je me suis dit que c’était vraiment quelque chose que je voulais faire au quotidien et que je voulais en faire mon métier”, assure-t-elle.
Des professions qui présentent des similitudes, selon elle, en terme d’approche de la personne, de relation d’aide, d’écoute, d’empathie, de bienveillance. Un gros plus dans la relation avec ses clients. Des compétences relationnelles qu’elle a également acquises lors de ses voyages et notamment d’un long périple en Australie. “Partir sur une longue durée à l’autre bout du monde, loin de ses proches, c’est personnellement très enrichissant, explique Margaux. Cela permet de remettre plein de choses en question, de se connaitre plus soi-même.”
Une relation à l’autre qu’elle continue d’enrichir auprès de ses clients. Ce qui me plaît, c’est l’approche, le contact avec les personnes qu’on peut accompagner et le fait de se dire qu’on a en soi toutes les ressources pour permettre l’auto-guérison du corps et que, parfois, il suffit de quelques transformations quotidiennes très simples à mettre en place, et non pas un investissement incroyable, de petites choses qui, rassemblées, vont faire qu’on va moins stresser, mieux dormir, parce que ça passe par l’alimentation, mais aussi un bon sommeil, du sport, des techniques de respiration. On n’a pas besoin d’acheter quoi que ce soit pour pratiquer la naturopathie. Les plantes sont dans la nature. On peut utiliser des techniques d’hydrologie, on a tous de l’eau courante chez soi. Ça reste très accessible, c’est ce que j’aime beaucoup.”
Le but étant de faire du cas par cas. Deux personnes qui vont venir pour la même problématique ne recevront pas les mêmes conseils, ni ne se verront prescrire les mêmes programmes d’hygiène de vie. On part de la personne et c’est ce qui passionne Margaux Michel.
“Ce qui très enrichissant, c’est qu’on est tout le temps obligé de s’adapter, de réfléchir, de se remettre en question, de faire des recherches, des formations, on ne s’ennuie jamais ! Parce qu’on est tout le temps dans l’action, dans la réflexion, parce qu’on fait du cas par cas. Prendre le temps de permettre un échange avec la personne, qu’elle puisse se poser quand elle vient en consultation, qu’elle puisse raconter ce qu’elle est, son parcours, ses problématiques, ses émotions, c’est passionnant, donc c’est vraiment un super métier. Je me sens très épanouie”, s’émerveille-t-elle.
Ce mercredi 16 mars restera sans doute un jour gravé dans la vie de Claire Poulard. Cette jeune femme de 28 ans, amputée de la jambe droite a reçu une lame de sport.
Pour le plus grand nombre marcher, courir, sauter sont des automatismes intégrés depuis le plus jeune âge. Mais pour cette Agenaise, ce sont des nouvelles sensations qui s’offrent à elle. « Pour moi, c’est la finalité d’un parcours de pouvoir courir », dit-elle avec un enthousiasme débordant.
Et pour cause, le chemin a été tortueux pour Claire. A 6 ans, elle tombe malade. On lui diagnostique un cancer des os, un ostéosarcome. « J’ai eu un angiome intramusculaire veineux qui a explosé dans le muscle soléaire droit. Ça n’arrive pas à grand monde. Ce sont comme des taches de vin que les gens ont sur la peau, mais moi, je l’avais à l’intérieur du muscle, explique-t-elle. Ça a fait beaucoup de dégâts. Mon mollet a pris 9 cm de plus que l’autre d’un coup. »
Sa maladie a engendré pour elle la prise de beaucoup de médicaments, de douleurs, notamment lors de ses rares déplacements. « J’étais au fond du gouffre. Je ne dormais plus la nuit, dit-elle en y repensant. Mais un médecin professeur qui m’a opérée pour mon amputation, en 2017 à Brest, m’a redonné goût à la vie. J’avais une maladie qui m’empêchait de marcher, de courir, de pratiquer du sport. C’est une nouvelle vie, une deuxième naissance qui m’a permis de faire bcp de sport. »

Quant à savoir si Claire a eu quelques appréhensions après son opération, elle répond : « Il n’y a pas besoin d’appréhender dans ma situation, puisque je souffrais depuis l’âge de 6 ans jusqu’à 22 ans. Quand on m’a enlevé la douleur, ça a été une libération. J’ai pris du plaisir pour tout. Ce que je n’avais plus depuis ces années. » C’est donc à corps déployé que la jeune femme s’est mise à pratiquer plusieurs sports : aviron, handball, en fauteuil roulant musculation.
Cependant, la prothèse qu’elle utilise au quotidien pour se déplacer, pour marcher la limite pour certains exercices. C’est pourquoi elle a candidaté, encouragée par son orthoprothésiste Proteor, auprès du fonds de dotation Génération Avant-Garde, pour qu’on lui finance une lame de course. Son coût varie, mais celle qu’elle a reçue vaut 25 000 euros. Et ce n’est pas remboursé par la Sécurité sociale. Dans une lettre, elle a ainsi expliqué ses motivations : « J’ai dit que je voulais courir, avoir des sensations, partager avec mon conjoint la course à pied », se rappelle-t-elle.
Puis, deux ans plus tard, elle a été sélectionnée. Ce financement a été rendu possible grâce au partenariat entre Génération Avant-Garde et l’association Groupe 3V (Vouloir Vaincre Vivre). Cette dernière est implantée au sein de l’Institut Bergonié, un centre de lutte contre le cancer, à Bordeaux. Elle propose des challenges sportifs pour les patients et les soignants. C’est dans ce cadre-là que la structure a reçu un mécénat de la part du Crédit Mutuel du Sud-Ouest et financer la prothèse sportive de Claire.
Il aura fallu quelques ajustements et des essayages. À présent, le prochain défi de la jeune femme de 28 ans est de se mettre à la course à pied. « Courir les cheveux dans le vent, ça paraît bête, mais moi, je trouve ça extraordinaire. Ce sont vraiment de nouvelles sensations qui me donnent le sourire et qui me donnent envie d’avancer. La vie est belle », dit-elle en riant.
Elle a passé 7 ans à Shanghai où elle a découvert la cape de pluie. « Un incontournable en Chine », souligne Marion Chenard. «. Elles s’achètent partout. Là-bas, vous n’existez pas sans cape de pluie », témoigne-t-elle. À ce moment-là, Marion Chenard était responsable achat pour une marque de textile.
C’est à partir de cette expérience qu’elle crée, à son retour en France, en 2019, sa propre entreprise de conception de capes de pluie pour cyclistes : le Temps des Grenouilles « En ayant vu pas mal de marques réussir, je pars du principe qu’il faut s’inspirer d’un best-seller dans un pays et l’adapter », explique Marion Chenard.
Les capes de pluie conçues par Marion Chenard n’ont donc ni les mêmes couleurs, ni la même forme, ni les mêmes matériaux. Elles sont unisexes, intemporelles, réalisées avec un tissu en polyester 100 % recyclé. Objectif également : se protéger de la pluie tant en restant chic. « Nous avons essayé de rendre le poncho sexy ! » s’amuse Marion Chenard.
« En matière de fabrication, on aurait aimé tout faire en France, mais c’était très cher. Je me suis donc orientée vers un atelier près de Shanghai certifié BSCI, garant des conditions de travail équitables et de la gestion responsable des déchets. Ensuite, pour réduire notre impact carbone, nous privilégions le transport par train », explique-t-elle.
Le prix de sa cape ? 84 euros pour les adultes. Elle travaille actuellement sur deux nouveaux produits : des vestes de visibilité et des manchons.
Après la musique, Pascal Obispo explore un nouvel horizon artistique. L’interprète de « Tombé pour elle » exprime son talent à travers la peinture. Il a baptisé sa première exposition : « Art Therapy ». Une sélection d’une soixantaine de toiles est ainsi à découvrir au Musée Mer Marine de Bordeaux jusqu’au 7 janvier 2024.
C’est sa rencontre avec le professeur Jean-Marc Boulon, médecin psychiatre, qui l’a incité à travailler sur cette thématique. Le docteur dirige la Maison de santé Saint-Paul à Saint-Rémy-de-Provence, où il utilise cette psychothérapie auprès des patients.

« Il essaye de leur faire faire un chemin grâce à la peinture pour, en partie, essayer d’oublier, d’avancer, pour combattre cette extrême souffrance qu’ils peuvent ressentir, explique Pascal Obispo. Dans cette clinique, on travaille pour soigner les dépressions, la perte d’êtres chers, toutes les personnes qui sont tombées, en souffrance. Je me suis aperçu en allant là-bas que la musique et la peinture m’avaient beaucoup aidé à traverser toutes ces périodes de ma vie. » L’artiste compare d’ailleurs l’art-thérapie à un médicament qui permet de traverser certains événements négatifs de notre vie. « Ça ne soigne pas forcément, mais ça a une fonction vitale. »
En déambulant dans le musée, ce qui interpelle, c’est la dimension des toiles, dont certaines font jusqu’à six mètres de long, mais aussi l’omniprésence des yeux, des visages, des regards. Ce sont des peintures colorées, au style pop, détonantes. Certaines font référence à ses séjours en Afrique de l’Ouest. D’autres rendent hommage à Picasso ou à Mondrian. Ou sont des détournements d’œuvres mythiques comme “La Cène” de Léonard de Vinci.

Sa pratique de l’art pictural a commencé par sa rencontre avec un autre artiste nommé Danhôo. À ce moment-là, Pascal Obispo fait de la photographie, des collages de portraits d’artistes. Il montre son travail à cet artiste chinois d’art contemporain. Celui-ci l’encourage à se lancer dans la peinture. « Quand je lui ai dit que je ne savais pas dessiner, il m’a dit que l’important ce n’est pas de savoir dessiner, c’est de laisser aller son âme d’enfant. » C’est donc en 2018, que le chanteur-compositeur prend le pinceau pour la première fois. Pendant cinq ans, il ne s’arrête pas de peindre dans son atelier aménagé, dans sa maison au Cap Ferret, où il réalisera des centaines de toiles.
Après la musique, la peinture est donc devenue un nouvel exutoire pour cet autodidacte.

“Depuis toute petite, j’ai toujours eu un attrait très important pour le rapport entre le corps, le mental et les émotions”, explique Laeka, conseillère en image, kinésiologue, hypnothérapeute. C’est pourquoi, très rapidement après une première carrière d’assistance sociale, elle s’oriente vers la kinésiologie, il y a déjà une vingtaine d’années. Elle ouvre son cabinet à Toulouse, où elle exerce pendant six ans. “J’ai réalisé que la plupart des personnes que je recevais se négligeaient complétement au niveau de leur image. Qu’elles étaient en souffrance en ne se trouvant pas belles dans leur miroir ou en adéquation avec ce qu’elles pouvaient ressentir au plus profond d’elles-mêmes.” C’est logiquement qu’elle se forme alors au relooking. Elle accompagne ensuite pendant dix ans plus de 4 500 personnes dans une agence qu’elle a créé à Bordeaux.
Mais là encore, Laeka a l’impression que quelque chose manque pour qu’elle puisse pleinement s’épanouir dans l’aide et l’accompagnement de manière plus globale. Elle s’approprie de nouveaux outils comme l’hypnose, l’EMDR, la PNL. Et met au point le relooking thérapeutique. “J’ai créé ce nouvel outil parce que, dans mon premier cabinet de kinésiologie, je ne touchais pas à l’image. Et dans mon agence de relooking, je ne touchais pas aux émotions, au développement personnel, et ça me manquait, dans mes deux activités. Donc j’ai regroupé le tout pour pouvoir balayer tous les aspects de la personne et pouvoir l’accompagner au mieux.”
Aujourd’hui, elle bichonne l’image extérieure et participe à faire gagner en confiance en soi les personnes qu’elle reçoit. Il s’agit aussi de lever des blocages, des traumatismes, des émotions négatives. “J’aide la personne à valoriser son image en fonction de ses limites, que j’ai évaluées avant la prestation. Il n’est pas forcément question de tout changer, tout modifier, alors je dois savoir où placer le curseur.”
Les séances commencent comme un relooking classique. Puis, lorsque la personne est prête, Laeka utilise ses outils thérapeutiques. Bilan : une image améliorée et un bien-être émotionnel. Un accompagnement qui se fait tout en douceur et en bienveillance. “C’est tellement gratifiant, enrichissant, ça me donne tellement d’enthousiasme ! J’ai un caractère très jovial. Je pratique beaucoup l’humour et tout ça se fait dans une ambiance légère. J’emmène la personne à plaisanter, parce que faire les choses dans la légèreté, détendre l’atmosphère, c’est vraiment quelque chose que j’applique au quotidien et ça change tout. J’adore ce que je fais. C’est un cadeau.”
Laeka forme aussi des professionnels de l’image avec cet aspect accompagnement au développement personnel. Elle donne des techniques, comme l’ennéagramme, pour mieux apprendre à faire connaissance avec l’autre, à appréhender le travail avec les personnes accompagnées.
Mon match à vélo. C’est le nom du dispositif testé le 25 février à Bordeaux. L’idée ? Inciter les supporters à prendre leur vélo pour se rendre au match. Cinquante places abritées et sécurisées étaient ainsi disponibles dans le cadre d’un partenariat entre le club de rugby de l’Union Bordeaux-Bègles (UBB), le gestionnaire du parking Metpark et l’association Vélo-Cité qui accueillait les cyclistes. Des bénévoles proposaient donc aux cyclistes un diagnostic de leur vélo puis les conduisaient au local abrité et sécurisé dans le parking souterrain.
Laora a testé le dispositif qu’elle a découvert sur place. « C’est bien, c’est plus sécurisant », témoigne-t-elle. « J’avais pris mon vélo pourri parce que je pensais le laisser dans la rue pendant toute la durée du match. J’aurais finalement pu prendre mon autre vélo », témoigne-t-elle. « Le vol de vélo est un frein énorme à la pratique du vélo », reconnaît Sacha Viel, en charge du projet Mon match à vélo à Vélo-Cité. D’où la mise en place d’un tel dispositif. « Une alternative gratuite pour sécuriser les cyclistes. »
Sur le même principe, l’association a déjà lancé Mon concert à vélo qui vise à inciter les spectateurs à venir à un concert du soir à vélo. L’opération, menée trois fois en 2022, sera renouvelée cette année avec deux concerts, le prochain étant le concert de la Grande Sophie le 30 mars. « Mon concert à vélo a bien fonctionné. Nous avons voulu décliner le concept », assure Sacha Viel.
Si l’association a choisi de mener des opérations à l’occasion de grands événements, qu’il s’agisse de concerts ou de matchs, c’est parce qu’ils lui permettent d’avoir une bonne visibilité. « C’est un gros coup de pub pour le vélo, explique Sacha Viel. C’est l’occasion de toucher des personnes a priori éloignées du vélo en leur disant que c’est possible et facile dans une ville relativement plate comme Bordeaux. »
Vélo-Cité réfléchit déjà à la manière de s’associer à la Coupe du monde de rugby 2023, qui se tiendra du 8 septembre au 28 octobre. Bordeaux fait partie des villes hôtes.
La stratégie de l’association est claire : « Plus il y aura de pratiquants, plus y aura d’aménagements. C’est un cercle vertueux que nous essayons de mettre en place et de développer », explique Sacha Viel.
Une expérience inédite. Depuis l’an dernier, trois classes de Nouvelle-Aquitaine travaillent à la création d’une exposition qui a pour thème : resculpter les énergies. Elle sera visible au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux à partir de juin prochain, jusqu’en janvier 2024.
Ce programme pédagogique, en partenariat avec le MusBA, a été pensé par Fusion Jeunesse, une organisation franco-québécoise qui existe depuis 15 ans. « À la base de cette association internationale, il y a l’apprentissage expérientiel. Donc apprendre en faisant, explique Gabriel Bran Lopez, son fondateur. Ce qui est magnifique dans ce programme « design d’exposition », c’est qu’une grande institution locale dit à des jeunes : « Vous avez 200 m² et vous pouvez tout imaginer. » C’est du jamais vu ! »
Aussi, si ces trois classes de Nouvelle-Aquitaine ont été choisies, c’est pour plusieurs raisons : « Nous travaillons en concertation avec les différentes académies. Et puis, nous ciblons les milieux dans lesquels il y a des fractures territoriales : les quartiers prioritaires, le milieu rural, les lycées professionnels mixtes, etc. Et aussi, il faut que les enseignants soient motivés par notre approche », précise Gabriel.
Cinquante-huit élèves néo-aquitains sont donc en charge de la création de bout en bout de l’exposition. Certains sont scolarisés à l’école primaire Jean Monnet, à Bordeaux, qui imagine la scénographie. Ceux du collège Kléber Thoueilles, dans le Lot-et-Garonne, conçoivent les outils de médiation. C’est-à-dire penser à ce que les visiteurs pourront faire sur place. Enfin, les lycéens de Brémontier, à Bordeaux, seront les commissaires d’exposition. Le résultat final sera un mélange des œuvres du MusBA, notamment du sculpteur Denis Monfleur, et de celles créées par les élèves.
La préparation de cette exposition se fait pendant les heures de cours. Le but est de montrer que les matières que l’on étudie à l’école – les mathématiques, la géométrie, la géographie, les arts plastiques, etc. – sont utiles dans la vie quotidienne. Et de montrer de quelle façon elles le sont. Utiliser l’interdisciplinarité dans ses programmes pédagogiques est l’un des leviers de Fusion Jeunesse qui agit pour la persévérance scolaire. Par ailleurs, pour accompagner les enseignants et les élèves, il y a des coordinateurs de projets et des mentors qui interviennent en classe comme le collectif d’architectes CMD+O.
Finalement, le message derrière ce « design d’exposition » : « On veut que le jeune trouve ses talents. Qu’il se dise qu’il a du talent. Qu’il puisse se projeter dans un parcours académique, professionnel, dans un secteur. On veut qu’il vive malgré les échecs et on mise sur la réussite », conclut le fondateur de Fusion Jeunesse.
Aujourd’hui, la ferme girondine du Val de l’Eyre est la première ferme artisanale de production de spiruline. Jean-Baptiste Vin Ramarony s’est lancé il y a dix ans dans cette aventure. Après des études en agroalimentaire et nutrition, il a rencontré un producteur de spiruline. Pour lui, le projet a tout de suite fait sens. Il s’est alors informé sur l’histoire de la spiruline, qui se développe à l’état naturel dans les lacs de la ceinture tropicale, c’est-à-dire au Tchad, Kenya, Mexique ou encore dans les Andes. Les populations anciennes d’Afrique ou les Mayas et Aztèques la cultivaient déjà pour ses vertus nutritionnelles.

Amoureux de son territoire girondin, il s’est installé à Lugos, un lieu propice à la production artisanale de la spiruline. En effet, la bonne qualité de l’eau des sources la région est nécessaire pour développer les vertus nutritionnelles de la spiruline.
Un environnement de qualité mais aussi une technique artisanale et paysanne que revendique Jean-Baptiste : “Ce qui est important, c’est le pressage de la spiruline à basse température. Puis, un séchage doux et naturel préserve une spiruline fraîche et pure et lui permet de garder tous ses bienfaits.”
Jean-Baptiste est par ailleurs adhérent à la Fédération française des spiruliniers qui promeut une garantie de la spiruline produite en France.
Si ce produit connaît aujourd’hui un réel engouement c’est parce qu’il est riche en fer, vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes, acides gras essentiels, protéines essentielles. Ce complément alimentaire est idéal pour revitaliser son système immunitaire, surtout lors des changements de saison. En salade, en smoothie, en soupe, la spiruline s’utilise dans sous différents aspects, explique Jean-Baptiste Vin Ramarony qui propose des recettes sur son site internet.
Mélanger du vin blanc et du rouge ? Certains diront « Sacrilège ! » D’autres s’en amusent et laissent court à leur imagination. Ce mélange insolite a donné son nom à un nouveau venu le « blouge ». Cette catégorie de vin existe depuis 30 ans, et se fait tranquillement sa place dans le paysage viticole. À Bordeaux, Laurent Bordes, œnologue de formation, en produit dans son chai urbain de vinification, Les Chais du Port de la Lune, qu’il a cocréé en 2017.
« On a appris à l’école que ça ne se faisait pas, ni sur le marché commercial, souligne-t-il. Puis, au niveau de la législation, il n’y a que les Champenois qui aient le droit de faire ça pour faire le champagne rosé, sauf les « Vins de France », appellation la plus basse dans la classification. Elle permet de faire des vins d’entrée de gramme, ce que nous faisons. Et on s’est dit pourquoi ne pas essayer. »
La première fois qu’il a tenté l’expérience, c’était pour un restaurateur. Cette première cuvée de 400 bouteilles s’appelait The Blouge Brothers. Il y avait 90 % de cépages blancs et 10 % de rouges. Puis, la suivante a été Syncope avec 700 bouteilles. « On a fait des petits essais pour voir comment les consommateurs se comportent », dit-il. La prochaine sera appelée Clairon, avec 3 000 blouge en prévision. C’est un clin d’œil au Clairet de Bordeaux. Cette-fois ci, ils partent sur 20% de sémillon de Bordeaux et 80% de merlot bordelais.
Avec ce vin blouge, Laurent et son équipe souhaitent « offrir une alternative pour le moment de l’apéritif. On voulait quelque chose de très frais, gourmand, avec une belle acidité et un peu de tanin pour avoir de la texture en bouche ». Mais alors, y a-t-il une règle pour réaliser du blouge ? « Non, chacun apporte son style, on s’amuse à créer un produit, un goût. »

S’il n’y a pas de règle pour réaliser ce genre de vin, Laurent Bordes ne transige pas sur la qualité des bouteilles qui sortent de ses cuves. « On travaille avec 12 viticulteurs de 10 régions différentes, dont la moitié vient de Bordeaux, explique-t-il. Nous sélectionnons les parcelles chez des vignerons qui en ont trop et à qui ça demande du travail de s’en occuper. Nous vendangeons et transportons nous-mêmes les raisins. Ceux-là sont bio, voire produits en biodynamie. Pour les récolter, on peut faire jusqu’à 8 heures de route. »
Au niveau de l’assemblage, l’équipe des Chais du Port de la Lune a opté pour une cofermentation de cépages blancs avec des rouges. « Ils n’ont rien à voir ensemble. On se complexifie la tâche, mais on considère que ça amène plus de qualité, d’expression et d’aromatique. » Six mois après sa mise en bouteille, le blouge pourra être bu dans les mois qui suivent. Mais par qui ? « On travaille avec des caves à vin, des restaurateurs qui cherchent des alternatives. Sinon, on a une clientèle très urbaine. »
Le blouge, plutôt frais ou à température ambiante ? « C’est la grande question qu’on a expérimentée toute l’année, s’amuse Laurent. Les deux sont faisables. C’est assez drôle de sortir une bouteille fraîche du frigo. Puis, commencer à la boire comme un blanc et la terminer comme un rouge. Le froid fait sortir les tanins, il est alors râpeux dans la bouche. Et le chaud, le côté rond, voire alcooleux, ensoleillé. »
Par ailleurs, le vinificateur voit en le blouge une des solutions pour travailler les vins à l’avenir avec le réchauffement climatique. « On se rend compte que les rouges sont de plus en plus concentrés, trop mûrs et manquent d’acidité. Le fait d’y ajouter du blanc vient équilibrer et apporter de la fraîcheur. »
Les Chais du Port de la Lune réalisent 12 cuvées différentes chaque année et produisent 50 000 bouteilles de pétillant, de rouge, de blanc.
L’alcool est à consommer avec modération.
Pascal Perigault et Romain Lavielle ont créé WeVii, fin 2019. Leur société de conseil en transformation digitale des entreprises se développe rapidement. 50 collaborateurs ont rejoint l’équipe bordelaise en deux ans et WeVii renforce encore son équipe et son positionnement à Lille et à Paris avec l’ouverture de nouvelles agences. Les prévisions sont d’approcher rapidement le chiffre de 300 salariés, répartis dans cinq agences en France.
Le partage des mêmes valeurs, dont notamment l’humanisme, est le fondement de leur aventure professionnelle, explique Pascal Perigault. De sa rencontre avec Romain Lavielle est née la création d’une entreprise qui leur ressemble. « Une entreprise performante, humaine et joyeuse ».
Au quotidien, leur priorité est de créer les conditions d’une « relation tripartite idéale entre l’entreprise, le collaborateur et le client ». WeVii propose à chaque talent qui la compose de favoriser la créativité, l’innovation et l’esprit d’entreprise. *
L’évolution des collaboratrices et collaborateurs est organisée avec des missions, des formations et des augmentations planifiées sur plusieurs années. Cela pour attirer et fidéliser des talents car le marché de la transformation digitale est très concurrentiel, donc sous tension. Une grande attention est ainsi portée à l’expérience employé. Le but : s’assurer de l’épanouissement de toutes et tous dans la relation avec WeVii et les clients.
Le fonctionnement de Wevii trouve son bel équilibre autour des trois valeurs que sont la performance, le plaisir et la proximité.
La priorité des deux dirigeants de Wevii est de maintenir un contact constant avec les clients et les consultants pour instaurer une relation durable et de confiance. L’employeur priorise ici la dimension humaine et les réponses aux attentes de ses salariés. « Le plus grand compliment qu’on nous a fait est de nous dire que nous n’avions pas une boîte de tech, mais une boite de RH », conclut Pascal Perigault.
Wevii Bordeaux – 05 57 77 14 23
Véronique Bogdanoff est sophrologue depuis plus de 10 ans et maitre praticien en Programmation Neuro Linguistique (P.N.L.). Elle accompagne en sophrologie des particuliers, des dirigeants et des salariés. Ainsi en entreprise, elle intervient lors de changements importants ou de transitions sensibles.
Valérie Doutreloux est une entrepreneuse bordelaise. Elle vient de céder sa société. Malgré l’excellent état d’esprit qui règne dans son équipe, elle a ressenti que celle-ci pouvait être aidée. Elle a alors décidé d’engager un accompagnement de sophrologie pendant la période de transition. Cela pour devancer les craintes et les changements liés à l’arrivée du nouvel employeur.
Véronique Bogdanoff a décliné sur une année un programme d’exercices de sophrologie et de PNL. Une dizaine de séances construites autour de la respiration, d’écoute active et de visualisation. Par son questionnement et son regard extérieur, elle apporte une écoute et un recul que la dirigeante peut difficilement conserver du fait de son implication au quotidien dans l’entreprise. Au travers de ces moments d’échanges, elles ont pu partager et atténuer les craintes des salariés. Des réponses ont été construites ensemble pour devancer l’absorption de l’entreprise par un groupe plus grand. Ces séances ont permis à chaque salariée d’exprimer ses questionnements. De même que ses doutes d’ordre personnel, au-delà de ses inquiétudes liées au cadre professionnel.
Cet accompagnement s’est déroulé de façon collective et en présence de Valérie Doutreloux. Le bénéfice pour toutes les participantes est dans la prise de conscience de ses capacités d’adaptation à des situations nouvelles. Puis une confiance en soi, physique et mentale, et un accès renforcé à la créativité. Les résultats de cette attention portée à ses salariés conduit Valérie Doutreloux à saluer l’accompagnement de Véronique Bogdanoff. Elle constate desormais une belle sérénité chez ses collaboratrices dans leur nouvelle organisation de travail avec le repreneur.
Véronique Bogdanoff a écrit « Bienvenue au pays de soi-même », sorti en novembre 2021 aux éditions Symbiose. Ce livre invite à la rencontre vers soi, à la décision de se découvrir plus encore. Il a été écrit pour ceux qui n’osent pas, pour ceux qui ont peur ou qui se sont perdus en chemin.
Marion Désangles vient d’une famille où les soins énergétiques ne sont pas un ovni. Une maman médium, un papa qui maîtrise le magnétisme. Des parents qui ont des dons, mais qui n’en ont pas fait leur métier. “Donc, dès l’enfance, ces sujets n’étaient pas tabous, raconte-t-elle. Il y a même des choses que je percevais, qu’eux ne percevaient pas. Je voyais des auras sur toutes les personnes que je côtoyais, sur les animaux, les arbres, et le fait de pouvoir en parler librement chez moi m’a permis d’explorer ça.” La jeune Marion se pose alors beaucoup de questions, se demande pourquoi elle voit ce qu’elle voit, et ce qu’elle pourrait en faire, sans trouver de réponse à cette moment-là.
Et puis, des années plus tard, alors jeune adulte, elle consulte un magnétiseur pour des problèmes de sommeil. Il lui annonce de but en blanc : vous êtes médium ! “Même si j’en avais déjà parlé avec ma famille, on n’avait jamais mis de mots dessus. Il m’a dit : ça va vous rattraper, vous n’aurez pas d’autre choix que d’en faire un métier.” À l’époque, la jeune femme travaille dans le monde du vin. Elle est très focalisée sur sa carrière et ses ambitions professionnels, qui n’étaient pas celles-ci. “J’avais un peu nié cette part de moi qui était très présente dans l’enfance, puis qui s’est délitée à l’adolescence.”
Qu’à cela ne tienne ! Il faudra un autre signe, pendant le confinement, pour accélérer les choses. Marion Désangles contacte une astrologue pour un thème astral. Et il se trouve que celle-ci propose également des soins énergétiques. Une technique qui lui parle, qui l’appelle. “Elle m’a fait ce soin à distance et j’ai ressenti tout ce qu’il se passait, tout ce qu’elle faisait, et j’ai réalisé que c’est ça que je voulais faire. J’avais trouvé la réponse à mes questions d’enfance. Ça m’a vraiment bouleversée de réaliser qu’il existait quelque chose qui se rapprochait de ce que j’aimais faire, de ce que je percevais. Tout semblait s’aligner.” Elle se renseigne sur la formation qu’avait suivie l’astrologue et, un an plus tard, s’inscrit à son tour, quitte son entreprise, ouvre un cabinet et devient thérapeute en soins énergétiques.
“Ma façon de travailler, c’est me connecter à la personne, que ce soit en cabinet ou à distance. Et, en fonction de ce que je perçois, ce qu’il faut que je fasse pour elle va me parvenir”, raconte la jeune femme qui utilise une méthode transmise par Emeline Diaz de Shantyoga, qui a une approche de l’énergétique très intuitive. Une formation où elle dit avoir beaucoup appris, notamment à se protéger. “Quand j’exerçais mon magnétisme, je pouvais vraiment me vider de mon énergie. Aujourd’hui, j’ai appris à la canaliser grâce à cette méthode.”
Marion Désangles s’occupe particulièrement des problématiques relevant du féminin et des transitions de vie, ou tout du moins ce sont celles qui l’appellent, bien qu’elle s’intéresse à tous les sujets, “parce que chaque personne est unique. À chaque soin, c’est magique de découvrir l’univers d’une personne, et d’apprendre, et d’entendre, ce que son corps a à nous raconter.”
Marion Désangles consulte à Bordeaux et à distance.
76% des Français sont prêts à réduire leur consommation de protéines animales, selon un sondage de l’Ipsos en 2021. C’est à ce public-là que ciblent Eugénie Le Dressay et son mari, Vasco Duarte Ribeiro, avec leur marque néo-aquitaine Dévore Food. Elle propose deux produits : des nuggets et des aiguillettes à la chair végétale, vendus en grande surface.
Pas issus du monde agroalimentaire, ils se sont lancés en 2020, après une prise de conscience. « C’est venu d’un besoin personnel de réduire ma consommation de viande. Mais je n’avais ni le temps ni les compétences au début, explique la cofondatrice. Et quand on aime la cuisine végétarienne et l’aspect mordant de la viande, eh bien, il faut cuisiner longtemps les aliments. Un peu comme le bœuf bourguignon. »
Les fondateurs de Dévore Food ont opté pour des aliments bio, sans gluten, sans additif. Leurs produits sont certifiés vegan et fabriqué en Nouvelle-Aquitaine. « On utilise du soja bio et français, car il a les bons acides aminés. Il est aussi riche en protéines. Je ne voulais pas d’un produit pour lequel l’apport aurait été différent de la viande, précise Eugénie. »
Par ailleurs, Eugénie et Vasco ont choisi de proposer des substituts de volailles pour de bonnes raisons. « C’est parce que, lorsque l’on décide de manger moins de viande, on se met à consommer du poulet. Il faut savoir que la France est le premier pays consommateur de poulets en Europe (28kg par an en moyenne, NDLR) et les trois-quarts sont importés, souligne-t-elle. Il y a un sentiment de surcroissance et de surconsommation. Et puis, on les fait grandir très vite. En termes de bien-être animal, ce n’est pas terrible. »
Depuis son plus jeune âge, Jean-François Pignon est fasciné par les chevaux. Lors du Jumping de Bordeaux, en février dernier, ce dresseur hors du commun a fait vivre au public présent un véritable moment de communion, rempli de poésie.
Au départ, Jean-François Pignon entre seul au milieu de la carrière. Il explique qu’il a demandé aux organisateurs un cheval non familiarisé avec l’humain, pour relever le défi de s’en faire un ami.

Il en profite pour donner quelques bons conseils aux cavaliers présents. Nul besoin de gourmandises, de carottes pour faire venir un cheval à soi et pas la peine non plus de cliqueter avec la langue. Le secret, explique-t-il, c’est la combinaison : amour et positivité
Si vous ressentez de la frustration, le contact ne fonctionne pas.”Plus c’est le caca, plus c’est génial”, s’amuse-t-il à dire. Le magnifique cheval blanc entre ensuite en scène. Il est apeuré par le public, car il n’est pas familiarisé avec l’humain.
Jean-François Pignon est silencieux, magnétique. Après quelques gestes minutieux, calmes, après des échanges de regards avec l’animal, avec sa main tendue à plusieurs reprises vers lui, la magie opère enfin. Le cheval s’avance jusqu’à faire un tête-à-tête avec lui ! Incroyable, le défi est relevé.
Jean-François Pignon nous a offert une merveilleuse leçon de communication avec le cheval sans artifice, juste en « parlant » cheval. “Nous parlons anglais face à un Anglais, dit-il. Pour se faire comprendre des chevaux, on doit parler le langage cheval !”
Jean-François Pignon prodigue d’ailleurs tous ses conseils lors de stages et formations. Si vous souhaitez de faire partie de l’aventure et en savoir davantage, rendez-vous sur son site internet, sur sa page Facebook ou son compte Instagram.
Selon le rapport de l’enquête nationale périnatale, publié en 2022, 16,7% des femmes interrogées ont eu des symptômes de dépression post-partum deux mois après leur accouchement. C’est pour prévenir ces situations qu’Axelle Herrenschmidt a pris l’initiative de créer le Café des Bébés à Gradignan, en Gironde, en 2017, quand elle est venue s’installer dans la région.
Cet accueil itinérant reçoit les mères, mais aussi les pères, avec des leurs enfants de 0 à 3 ans, autour d’un thé ou d’un café. Le tout dans une ambiance bienveillante, d’entraide et d’échanges.
Son association a « pour ambition de faire sortir les parents de l’isolement dans lequel plonge la maternité. C’est compliqué de vivre en même temps que les autres. Et puis, on a beaucoup de mamans qui ont suivi leur conjoint pour des raisons professionnelles et elles se retrouvent davantage isolées, loin de la famille et des amis », explique Axelle..
Âgée de 55 ans et mère de quatre enfants, de 20 à 27 ans, son idée a germé à la naissance de son premier enfant. Elle avait alors 27 ans et ne souhaitait pas rester seule à la maison. Axelle s’est aussi inspirée d’une expérience vécue dans un village en Inde, « où la maternité est une affaire sociale, dit-elle. Tout le monde est responsable des enfants. Les femmes ne sont jamais seules ». Elle a ainsi organisé dans un premier temps des Cafés des bébés informels.
Aujourd’hui, deux ou trois matinées par semaine, elle organise des rendez-vous : l’un à son domicile, l’autre dans un local mis à disposition par la municipalité. Aussi, la médiathèque de Gradignan et la ludothèque de Canéjan proposent des créneaux en dehors des heures d’ouverture. « Ainsi, les parents sont tranquilles et n’ont pas peur qu’on les engueule parce que leur enfant fait du bruit », souligne Axelle. Des sorties en extérieur sont aussi organisées pour faire découvrir aux parents les offres culturelles et naturelles.
Chaque année, une centaine de familles adhèrent à l’association. Pour beaucoup, le Café des Bébés a été salvateur. Marie, institutrice et mère de trois enfants, y a trouvé une écoute. « On se sent accueillie. Ça permet de prendre un temps pendant lequel on ne pense pas aux tâches ménagères. On partage des expériences avec les autres mamans et on relativise sur notre vie de parent. »
De son côté, Léa, bénévole et mère célibataire de deux enfants, a trouvé ici un refuge. « J’étais seule, je n’avais pas trop de soutien. Et, finalement, c’est un peu comme une famille. Les enfants s’épanouissent. S’il n’y avait pas eu cette association, je serais peut-être en hôpital psychiatrique », confesse-t-elle.
Par ailleurs, « il existe des lieux d’accueil parents-enfants, mais davantage centré sur l’enfan. Mes adhérentes viennent chercher du lien social, explique la fondatrice du Café des Bébés. On a beau devenir parent, on reste avant tout un adulte. Et, si ça va mal, c’est le bébé qui trinque, il ne faut pas oublier ça. » À l’avenir, Axelle souhaite développer son concept à une plus grande échelle.