Paris : Aurélie Clemente-Ruiz, une femme à la tête du Musée de l’Homme

Depuis le 1er avril, Aurélie Clemente-Ruiz est la première femme à la tête du Musée de l’Homme. Elle revient ici sur son parcours et ses ambitions. Rencontre avec une femme lumineuse.

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Paris : des banquets au Musée de l’Homme

1 - Paris : des banquets au Musée de l’Homme

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Paris : l’histoire du Musée de l’Homme

2 - Paris : l’histoire du Musée de l’Homme

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Une femme à la tête du Musée de l’Homme

3 - Une femme à la tête du Musée de l’Homme

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Premier constat lorsqu’on arrive au Musée de l’Homme, il y a beaucoup de femmes qui y travaillent et l’ambiance est très chaleureuse. Le lieu est lumineux à l’image de sa nouvelle directrice Aurélie Clemente-Ruiz. Elle nous accueille en toute simplicité et sait trouver les mots pour rendre la culture accessible et facile d’accès.

Elle a commencé sa carrière à l’Institut du monde arabe et rejoint le Musée de l’Homme en janvier 2021 en tant que directrice des expositions.

« Nous sommes là pour répondre à un certain nombre d’interrogations de nos contemporains sur le monde dans lequel on vit aujourd’hui »

La quadragénaire souhaite ouvrir le musée au plus grand nombre et tout mettre en œuvre pour le rendre encore plus accueillant.

« L’idée, c’est de proposer différents types d’évènements pour faire venir des nouveaux publics et des publics différents. On travaille, par exemple, sur des banquets, on a un très bel espace pour organiser de grands repas, faire venir un chef, faire découvrir la gastronomie et organiser en même temps une conférence par un de nos chercheurs. Par le biais de ce plaisir gastronomique ce que l’on a dans notre assiette et pourquoi. Le Musée de l’Homme est un musée de Société. Nous sommes là pour répondre à un certain nombre d’interrogations de nos contemporains sur le monde dans lequel on vit aujourd’hui », explique Aurélie Clemente-Ruiz.

La directrice souhaite rendre le musée plus vivant, plus accessible et que les gens prennent du plaisir lorsqu’ils viennent en visite. “Ça me tient à cœur de décomplexer les gens. La culture est pour tout le monde”, poursuit-elle. En souriant, elle explique aussi qu’il serait peut-être bon de rebaptiser le Musée de l’Homme en Musée de l’Humanité.