Le concept d’Entreprise rayonnante est d’abord le fruit de son histoire de chef d’entreprise pendant plus de 20 ans. C’est aussi le résultat de ses observations du management d’Entreprises de Taille Intermédiaire (E.T.I./ de 50 à 5000 salariés) de la région Nouvelle-Aquitaine.
Bruno Rost est parti à la rencontre de 17 entreprises (15 joueurs sur le terrain et deux entraineurs) choisies pour leur implantation territoriale, leurs résultats et leur croissance. Les 17 entrepreneurs lui ont confié les clés de leur succès.
L’éditeur relève de nombreux points communs et des bonnes pratiques managériales identiques ou très proches chez ses différents interlocuteurs. Par exemple, l’unité du groupe, qui prime sur l’individualité et la mission de l’entreprise très affirmée, tout comme les valeurs de partage et de respect. Les salariés qui s’engagent ensemble, tous différents ,mais chacun à son poste et complémentaires. L’exemple, enfin, des célébrations partagées des résultats. Tellement de similitudes avec les usages et les valeurs du rugby.
Il est à noter que le Club des ETI de Nouvelle-Aquitaine a fait figure de fer de lance en France. L’initiative a depuis fait de nombreux émules. Bruno, lui, parle aujourd’hui d’« Entreprises Talentueuses et Inspirantes » !
Dans la salle du lycée La Morlette à Cenon, près de Bordeaux, une soixantaine de jeunes femmes et un garçon s’apprêtent à découvrir des pièces de théâtre aux contours originaux. En effet, la compagnie Donc y Choc, propose depuis 10 ans du “théâtre-forum”.
En fonction du public devant lequel elle joue, la compagnie propose plusieurs scénettes en lien avec ce dernier pour ensuite interagir. Ce jour-là, elle faisait face à des futures auxiliaires de vie, des professionnelles qui peuvent être confrontées à certaines difficultés, notamment lorsqu’elles font face à des bénéficiaires qui ne respectent pas toujours les limites professionnelles.
Ainsi, après avoir présenté une première scène, les comédiens s’arrêtent et questionnent le public. Les spectateurs peuvent réagir et faire des remarques sur la scène présentée et exprimer ce qu’ils auraient préféré voir et comment ils pourraient éventuellement débloquer une situation.
Ce jour-là, trois scènes étaient mises en avant, toutes ayant été finement travaillées pour représenter au mieux la réalité des auxiliaires de vie.
Afin de découvrir les problématiques soulevées lors de cette représentation, écoutez les interviews réalisées avec la compagnie Donc y Choc.
Six jours. C’est le temps qu’il aura fallu à Grégory Le Bras pour terminer les 350 km du Tor des Géants, un ultra-trail d’endurance, qui s’est déroulé en septembre dernier en Italie.
L’infirmier anesthésiste a réalisé cet exploit sportif au profit de RHU Condor. Ce projet de recherches contre les sarcomes, soutenu par l’association la Course du Petit Prince, mené par le Pr Italiano à l’Institut Bergonié à Bordeaux, un Centre régional de lutte contre le cancer de Nouvelle-Aquitaine.
Les sarcomes sont des cancers rares qui se développent dans les tissus mous comme les muscles, les cartilages, les os, etc. Ils représentent ainsi 15% des cancers chez les enfants et 1% chez les adultes.
À l’issue de cette course, Grégory Le Bras a pu récolter un peu plus de 3 600 euros. À l’avenir, il a pour projet d’écrire un livre sur cette expérience et de reverser une partie des bénéfices à la Course du Petit Prince.
Mais cet effort ne s’est pas fait sans embûche. S’il a pu aller au bout de ce défi, c’est grâce à des outils comme l’hypnose, auquel il s’est formé dans le cadre professionnel. Il nous raconte comment cette pratique lui a été utile.
À Sallebœuf, à quelques kilomètres de Bordeaux, des blaireaux, des sangliers, des moutons ou encore des cochons respirent un air nouveau. Après avoir subi, pour la plupart, de la maltraitance, un abandon ou une vie en nature impossible, ils se reposent désormais chez Karine Foezon, ancienne psychopraticienne qui a créé le refuge Touche pas à mon Popotte.
Ainsi, depuis 10 ans, elle s’occupe, avec la vice-présidente de l’association, Sylvie Dubus, et quelques bénévoles, d’une soixantaine d’animaux, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, leur prodiguant soins, nourriture, et surtout beaucoup d’amour. Construit sur plusieurs hectares, le refuge se compose de différents espaces aménagés pour chaque espèce, leur permettant ainsi de vivre en semi-liberté.

C’est le cas de Volt, le dernier petit sanglier accueilli. Celui-ci a subi de graves violences lorsqu’il était marcassin. Il a été soigné, remis d’aplomb et semble vivre aujourd’hui une vie heureuse aux côtés des humaines qui l’ont soigné. À tel point qu’il grommelle joyeusement avec beaucoup d’entrain en accourant vers elles, dès qu’elles entrent dans son enclos.
Des histoires comme celles-ci , il en existe malheureusement de nombreuses au sein de ce refuge qui ne vit que grâce au soutien bénévole et à leurs partenaires, tels que la Fondation Brigitte Bardot ou encore la SPA.
Si vous souhaitez en savoir plus concernant le refuge Touche pas à mon Popotte, écoutez l’interview réalisée avec sa présidente, Karine Foezon.

En 2024, 4,2 millions de personnes étaient en situation de mal-logement en France, selon les estimations de la Fondation Abbé Pierre. Frédéric Pédro s’est sensibilisé à cette problématique de la précarité liée au mal-logement. C’est pourquoi il a lancé, en 2019, un fonds d’investissement collaboratif citoyen. Investir Ensemble concentre ses actions en Nouvelle-Aquitaine.
L’objectif de la structure est de racheter des logements insalubres et de les rénover avec des matériaux bas-carbone pour les mettre en location à destination des publics les plus vulnérables. Jusqu’à présent, 22 immeubles, soit 60 logements, ont été réhabilités. Prochainement, 155 de plus le seront grâce à une levée de fonds de 4,3 millions d’euros, effectuée fin 2024, auxquels se sont ajoutés 200 00 euros.
Désormais, Investir Ensemble compte 225 associés. Qui sont-ils ? Comment sont rénovés les logements ? Comment sont-ils rendus moins énergivores ? Frédéric Pédro nous explique.
« Bon nombre d’adultes actuels n’ont pas grandi avec le handicap. Cette séparation crée de la peur, de la méfiance et de la défiance », témoigne Marie-Amélie Le Fur, triple championne paralympique et présidente du comité paralympique et sportif français.
Faire preuve de bienveillance passerait ainsi par la rencontre. Elle aurait ainsi eu lieu massivement lors des Jeux paralympiques de Paris 2024. « Charge à nous d’entretenir cet effet », poursuit Marie-Amélie Le Fur. L’enjeu serait ainsi de faire rayonner les valeurs du sport jusqu’aux entreprises et, plus largement, au fonctionnement de notre société. Un bilan sera à faire 20 ans après la loi de 2005 sur « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ».
La présidente du comité paralympique et sportif français sera l’une des intervenantes lors du sommet Benvivo. Une journée dédié à la bienveillance dans tous ses états qui se déroulera à la Kedge Business School de Bordeaux le 22 janvier 2025.
La vie a-t-elle un sens ? Et si la beauté pouvait nous sauver ? Le silence est-il le plus haut degré de la sagesse ? Voici quelques-unes des questions auxquelles Valérie Rulleau a invité le public à débattre. En effet, cette thérapeute qui exerce dans le Médoc, en Gironde, organise des ateliers d’échanges philosophiques lors desquels elle pose des questions existentielles.
C’est son fort intérêt pour cette science humaine ainsi que l’envie de créer un espace d’échange et de partage dans lequel on peut prendre le temps de poser sa réflexion dans un cadre bienveillant qui l’a poussée à lancer ce projet.
Comment sont articulées les séances ? Qu’apporte la philosophie ? De quelle façon influence-t-elle sa façon d’exercer ? Valérie Rulleau se confie à AirZen Radio.
Franck Vialar est le directeur général adjoint (DGA) de CAP INGELEC, une société d’ingénierie qui construit et rénove des ouvrages complexes (650 personnes / 430M€ de chiffre d’affaires en 2024). Il est également le président d’un fonds de dotation territorial. Son engagement dans une démarche philanthropique illustre son état d’esprit et son management humaniste.
Le jeune DGA a un parcours marqué par une ascension constante jusqu’à la fonction de directeur général adjoint. Il a par ailleurs insufflé une dynamique positive en mettant notamment l’accent sur le développement des talents, mais aussi sur la responsabilité sociétale de l’entreprise et la qualité de vie au travail. Cap Ingelec a d’ailleurs été récompensée en 2024 par le Trophée Défi RSE organisé par News RSE.
Parallèlement, Franck Vialar est très engagé dans la vie associative. Il assure ainsi la fonction de président du fonds de dotation territorial Bordeaux Mécènes Solidaires. Ce fonds œuvre à renforcer les liens entre le monde économique et le secteur associatif en Gironde. Son action vise en ce sens à soutenir les initiatives locales et à faire de Bordeaux un territoire plus solidaire, le tout en encourageant les entreprises à s’engager dans des actions à fort impact social.
Quelles actions pour mener une entreprise à concrétiser sa responsabilité sociétale ? L’engagement d’une entreprise dans des actions philanthropiques a-t-il une incidence sur l’engagement de ces salariés ? Franck Vialar nous partage son expertise.
C’est une levée de fonds historique pour un projet de réemploi solidaire en France. Le collectif girondin ïkos, créé en 2017, qui fédère neuf structures de l’ESS (économie sociale et solidaire)*, a levé 4 millions d’euros « en fonds propres et quasi-fonds propres ». Cette somme vient concrétiser la création de ce premier Village du Réemploi dans la métropole bordelaise. Évalué à 18,5 millions d’euros, il est censé ouvrir en 2027 à Bordeaux nord. Ce projet s’accompagnera par ailleurs de la création d’une centaine d’emplois.
Ce lieu de 12 000 m² pourra collecter 12 000 tonnes d’objets. Il sera également destiné à la sensibilisation, au tri, à la réparation, à la transformation et à la vente. « Tout le principe de la coopération est de nous rassembler et d’être en mesure de proposer une offre globale de seconde main. Par exemple, dans nos boutiques, de permettre de retrouver tous les équipements dont les particuliers ont besoin au quotidien. Cela passe par le mobilier, les vêtements, les jouets, les articles de sport, les livres etc. », explique Marion Besse, directrice d’ïkos. Comment est né ce projet ? En quoi est-il nécessaire ? Entretien avec la dirigeante.
*L’Atelier d’Éco Solidaire, Compagnons Bâtisseurs Nouvelle Aquitaine, EBS Le Relais Gironde, Échange Nord Sud, Éco-Agir, Envie Gironde, Le Livre Vert, R3 Réseau de réemploi et Recyclerie Sportive Bordeaux.
C’est dans la rue Causserouge, aux numéros 11, 13 et 15, que se trouve La ManuCo. Ce tiers-lieux bordelais est situé à Saint-Michel, quartier politique de la ville. Il a été fondé par trois acteurs de l’ESS (économie sociale et solidaire) : ATIS, Mary Curry et La Planche.
L’endroit, qui a ouvert ses portes en février 2023, a plusieurs missions : l’aide au développement de structures de l’ESS, la mise en place des animations autour « des sujets de coopération, d’inclusion et d’innovation sociale » ou encore des liens entre « les savoir-faire artisans et les innovations ».
Visite des lieux avec Claudia Calcina, sa directrice.
À Bordeaux, dans le quartier Bacalan, s’érige de nombreux hangars, anciennement utilisés à des fins commerciales. Aujourd’hui, il n’en reste que la structure, certains ayant été réhabilités en lieux culturels. Situé entre Le Garage Moderne et la Cité Bleue, tiers-lieux aux multiples facettes, se trouve ARTFLO.
Dans une ancienne raffinerie de sucre Béghin Say, des ateliers se sont construits il y a deux ans. Ces derniers accueillent aujourd’hui une vingtaine d’artistes et artisans, disposant ainsi d’un espace suffisant pour se consacrer à leur art. ARTFLO a été créé par Karine Villey et Solène Lier. Ces deux femmes ont su développer un espace dédié aux savoir-faire des artistes souvent isolés.

Ainsi, 24 h/24, 7 j/7 les résidentes et résidents ont accès à l’établissement leur donnant la possibilité de faire évoluer leur art, mais aussi de se rencontrer entre pairs. Un bail annuel est signé lors de leur arrivée, puis un loyer mensuel leur est demandé.
Des visites guidées sont par ailleurs organisées gratuitement tous les mercredis, offrant ainsi une visibilité supplémentaire.
Pour découvrir les ambitions des créatrices d’ARTFLO, le témoignage d’un artisan ainsi qu’une visite guidée de l’établissement, écoutez l’intégralité de l’interview.
La métropole bordelaise accueille Trente Trente, un festival autour de la forme courte des spectacles vivants. Musique, théâtre, cirque, installations, danse… Plusieurs disciplines artistiques sont impliquées pour proposer des œuvres hybrides et atypiques. Le public est invité à découvrir les 22 spectacles et performances du 15 janvier au 1ᵉʳ février.
Par ailleurs, dans l’identité de cet événement culturel porté par la compagnie les Marches de l’Été, il y a la liberté. C’est une notion chère au directeur artistique Jean-Luc Terrrade, mais cela résulte aussi d’une volonté de mettre en lumière de jeunes artistes peu connus. C’est notamment pour cela qu’il a créé ce festival.
En outre, concernant la proposition artistique, elle est, en partie, faite pour bousculer le public, voire le provoquer, l’inviter à réfléchir sur différentes thématiques. Pourquoi cette démarche ? Jean-Luc Terrade nous explique.
La magie de Noël à son paroxysme. Deux générations que tout oppose se sont réunies le temps d’une après-midi pour célébrer ensemble la joyeuse période des fêtes de fin d’années.
Au programme, chants de Noël et goûter. Du classique “Vive le vent d’hiver” au plus moderne “La neige tombe” les 80 petits enfants ont joyeusement interprété ces chants, face à un public aux cheveux d’argent. L’EHPAD Le Sablonat était émue et souriante, choisissant même d’interpréter à leur tour une chanson qui a traversé les générations, le célèbre “Mon beau sapin”.
Une fois les hymnes de Noël célébrés, l’intégralité du groupe est allé s’installer autour d’un bon goûter. A nouveau, pas de séparation intergénérationnelle, les petits et les grands dégustaient ensemble les mets sucrés. Un moment hors du temps, que l’école maternelle Paul Antin (33) compte bien renouveler chaque année et ce même s’il n’y a rien à célébrer en particulier.
Pour entendre les chants joyeusement interprétés, les paroles d’enfants ravis de venir au sein d’une EHPAD et le discours de la directrice d’école, écoutez les interviews réalisées.
« Le père Noël n’est pas toujours celui que l’on croit ». Tel est le slogan de la campagne de mobilisation de l’Établissement Français du Sang (EFS) durant cette période de fêtes de fin d’année. Celui-ci informe que les lieux de collecte restent ouverts. Pour rappel, à l’échelle nationale, 10 000 dons de sang sont nécessaires par jour pour répondre aux besoins des patients.
À quoi ces dons servent-ils ? Le docteur Fabien Lassurgère, directeur de collecte et production de l’EFS Nouvelle-Aquitaine, et Christine Larrieu, patiente bénéficiaire de don de plasma, nous répondent.
Mélia Roger et Thibaut Toulon sont arrivés à Bordeaux en 2019 avec l’envie de monter un projet qui fasse sens, engagé autour de la gastronomie et de l’agriculture. La rencontre avec le chef Jean Leproux a été déterminante. Le projet Les Récoltants est ainsi né, selon le principe du champ à l’assiette.
L’aventure commence par une ferme, à 25 kilomètres de Bordeaux, gérée par une maraîchère, Suzanne Aubert, qui approvisionne un restaurant en plein cœur de la capitale girondine. Dans cette même boutique-restaurant, ils vendent leurs propres légumes, mais aussi d’autres produits locaux.
En matière de production, l’équipe dirigeante a fait le choix de pratiquer une agriculture paysanne bio sans chimie. Des légumes y sont cultivés, des aromatiques et des fleurs comestibles. Des fruitiers ont par ailleurs été plantés. Ils élèvent également des poules.
« C’est notre point de vue de consommateurs qui nous a guidés. En tant que clients, dans un restaurant, nous ne retrouvons pas forcément la traçabilité, nous ne savons pas d’où viennent les produits. À partir de là, comment pouvions-nous changer cela et rapprocher le consommateur du producteur », explique Mélia Roger.
Quel bilan tirent-ils au bout de deux ans ? « Nous n’avons pas fait d’entorse à l’idéal de départ. Cela demande beaucoup d’adaptabilité, de la flexibilité. Il y a aussi beaucoup de contraintes logistiques, beaucoup de commandes à passer avec différents interlocuteurs. Nous faisons 60 commandes par semaine. Mais le modèle marche, le restaurant fonctionne et nous faisons vivre toute une économie locale. » Une réussite jusque dans l’assiette !
Océnéo recycle d’anciennes combinaisons de surf pour en faire des lunettes de soleil. Installée sur le bassin d’Arcachon, cette entreprise française surfe avec brio sur la vague du mieux agir. « C’est lors d’une session de surf, sur la côte est australienne, en 2018, que Marco se rend compte du manque de moyens mis en œuvre pour recycler les combinaisons néoprènes. Après seulement une session, sa combinaison de surf se déchire au niveau de l’entrejambe. Il se rend alors dans le magasin où il l’a achetée la veille pour procéder à une réparation. Et c’est lorsque le vendeur lui indique que celle-ci sera jetée et non pas réparée qu’il tombe des nues. Il décide alors de trouver une alternative pour revaloriser les quelque 32 tonnes de combinaisons jetées et brûlées chaque année (dont la sienne) », expliquent les fondateurs d’Océnéo.
Leur idée a depuis permis de revaloriser plus de 3 tonnes de combinaisons. Océnéo ne travaille qu’en circuit court avec des ESAT et des couturiers locaux.
Vous l’entendrez, la matière de ces lunettes est assez étonnante.
« Prendre soin de sa santé mentale ». Le sujet est de plus en plus abordé plus dans l’espace public et le domaine professionnel, notamment depuis la pandémie de Covid-19 et ses confinements successifs.
Treize millions de personnes sont concernées, en France, par les troubles psychiques. Des structures existent pour venir aide à ce public. C’est le cas de l’association Espoir 33. Située en Gironde, elle accueille et accompagne des adultes en situation de handicap psychique dans l’autonomisation.
Comment y arrive-t-elle ? Chandrica Schirrer, responsable du Service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés Espoir 33, nous expliquer.
Le 3 décembre 2024, le Centre hospitalier de Libourne, en Gironde, Ceva Santé Animale et Cheops Technology, inauguraient la première structure française dédiée aux animaux de compagnie au sein de l’Ehpad La Belle-Isle. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la loi Bien Vieillir et apporte ainsi sa pierre à l’édifice en préservant le lien entre les propriétaires de chien et de chat et leur animal. Grâce à ce lieu, il est désormais possible d’accueillir des chats, des chiens et des canaris sereinement et encadré par des vétérinaires, bénévoles et comportementalistes.
Marie-Claude, 89 ans, et sa chatte Kalanak, 15 ans, ont ainsi pu être réunies après 6 mois de séparation. Une joie partagée aussi bien par la résidente qui ne se voyait pas sans “cette partie d’elle” et par le félin, qui s’est remis à manger et à se mouvoir.



Comment sera géré l’établissement ? Tous les animaux pourront-ils être accueillis ? Quels sont les bienfaits d’une telle mesure ? Toutes les réponses à ces questions sont à retrouver dans l’interview réalisée lors de l’inauguration de l’Ephanimal.
En Gironde, le domaine viticole Château Cheval Blanc, situé à Saint-Émilion, s’est associé à la PME (Petite et Moyenne Entreprise) Adam, une référence dans la confection d’emballage en bois pour le monde du vin et des spiritueux. Ainsi, à deux, ils ont pensé à créer une caisse de vin produite en circuit court, avec du pin des Landes et de la laine du Pays basque.
Quels sont les atouts de ces matériaux ? Pourquoi cette démarche ? Qu’est-ce que cela implique financièrement et en matière d’image ? Jean-Charles Rinn, codirigeant de l’entreprise Adam, nous parle de ce projet.
Bastien a créé l’Atelier Revi, un service ambulant de réparation de vélo, en vélo cargo. Son but est de simplifier l’accessibilité aux révisions occasionnelles des vélos. Ainsi, il se rend avec son atelier mobile en entreprise, à la demande, pour s’occuper des vélos des nombreux salariés usagers du vélo quotidiennement. “Il est nécessaire de faire entretenir son cycle chez un vélociste régulièrement. Mais cela peut être compliqué quand il s’agit de son principal, voire de son unique moyen de transport et qu’on se rend au travail tous les jours”, explique Bastien.



Pour les particuliers, il est également possible de retrouver le vélo cargo tout équipé à l’hôpital Pellegrin, tous les lundis. Le but est ainsi de valoriser les mobilités douces et de désengorger la ville de Bordeaux, tout en facilitant la réparation des vélos.
Comment a-t-il organisé son vélo cargo ? Est-il possible de récupérer son vélo dans l’heure ? Tous les vélos peuvent-ils être pris en charge ? Les réponses dans l’interview réalisée avec Bastien.