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Leurs parents travaillaient déjà dans le café depuis plus de 20 ans. En Gironde, deux sœurs, Cloé Lambard et Lucie Bedouet, ont fondé la société De la Terre à la Tasse, qui commercialise dans les magasins bio la marque de cafés, boissons et épices, Biodyssée. Spécialisées dans le sourcing, les deux sœurs se rendent elles-mêmes à l’étranger pour visiter les plantations et les coopératives. Dernier voyage en date : le Pérou. «!– /wp:paragraph –>

De la Terre à la Tasse a fait le choix du bio pour tous ses produits. « Une évidence pour des questions environnementales et sociales. Les producteurs sont aussi mieux rémunérés », souligne Cloé Lambard pour qui « c’est l’avenir de faire du bio ! » « Nous avons été élevées là-dedans », reconnaît-elle aussi. Le point positif : « S’il y a des pionniers de la bio, nous voyons des jeunes de plus en plus sensibles. »

Faire du bio, oui, mais proposer des produits accessibles, telle est aussi leur ambition. Comment y parviennent-elles ? « Les relations avec les producteurs nous permettent de limiter les intermédiaires. Nous importons, par ailleurs, en gros volumes par voie maritime et nous limitons les marges », explique Cloé Lambard. Dans le futur, l’entreprise De La Terre à la Tasse a également la volonté de labelliser une partie de la gamme en équitable. 

Nathalie Payens a toujours voulu un grand espace. Comme tous les jardiniers passionnés, elle s’est souvent inquiétée du manque d’espace, frein absolu à ses envies botaniques et à sa créativité.

Jusqu’au jour où elle a trouvé le lieu où allait s’implanter le Jardin des Barthes, à Saubrigues, dans les Landes. Soit 5 hectares dédiés autant à la diversité – sans tomber dans la “collectionnite” – qu’à la transmission d’une certaine idée du vivant.

Un lieu pluriel

Pour cela, son grand jardin est en réalité l’agrégation harmonieuse d’ambiances différentes. Orientale, anglaise, exotique, tropicale ou nourricière, chacune offre aux visiteurs de quoi “se nourrir” à de divers niveaux.

Ce lieu, labellisé remarquable, propose évidemment de quoi satisfaire le désir de contemplation, mais il met également en pratique une véritable philosophie du jardin que l’on pourrait qualifier d’holistique. En effet, Nathalie Payens l’a pensé de façon à en faire un écosystème complet où le beau n’est qu’une des composantes.

Un livre pour jardiner, mais pas seulement…

C’est donc dans le même esprit qu’en plus de faire évoluer son grand Jardin des Barthes, elle écrit des livres. Le dernier en date, bien plus qu’un énième manuel de fleurissement, s’intitule “Des fleurs toute l’année” (paru aux éditions Solar). Elle a voulu en effet y faire passer un message essentiel : créer et entretenir un jardin fleuri en toute saison, c’est avant tout créer de la vie.

Voir un homme qui danse avec une pelleteuse ou des acrobates sur un vélo, rencontrer une réparatrice de doudous. Ce sont quelques-uns des spectacles qui sont à voir lors de la 33e édition du festival Échappée Belle, qui se tient du 22 au 25 mai au Parc de Fongravey, à Blanquefort, en Gironde.  

Dix mille personnes sont attendues pour l’occasion, dont 4 000 scolaires, le jeudi et le vendredi. Ces derniers pourront ainsi découvrir treize spectacles d’artistes français, dont un tiers de Nouvelle-Aquitaine. Parmi eux, la compagnie Rêvolution avec le Crew, qui fera l’ouverture. Une partie de la programmation est accessible aux personnes malentendantes ou sourdes, et aux personnes aveugles ou malvoyantes.

Cet événement culturel est piloté par la Scène nationale Carré-Colonnes, la Ville de Blanquefort et le réseau associatif de l’ABCS. Sylvie Violan, directrice de Scène nationale Carré-Colonnes, nous explique à quoi tient la longévité de cet événement culturel.

Tarifs :
Gratuit pour les moins de 4 ans. Pass 1 jour, 12 euros. Pass weekend, 18 euros.

Dans les Landes, entre forêt et océan, une ancienne ferme de canards a été réaménagée pour accueillir une initiative à la fois culinaire et engagée : Pirate Cannerie. Aux manettes, Lucie Lesgourgues, cuisinière formée à l’école Ferrandi, passée par la restauration, le monde du vin, puis les halles de Rungis, où elle a découvert les coulisses – parfois choquantes – du marché du poisson.

C’est de ce constat qu’est née Pirate Cannerie. Un projet mûri pendant un tour du monde, puis concrétisé en seulement quatre mois à son retour dans le Sud-Ouest.

Ici, pas de thon rouge ni de saumon d’élevage, mais du tacaud, du maquereau, du poulpe breton, ou encore de la truite des Pyrénées. Des poissons méconnus ou délaissés, mais qui, bien préparés, révèlent toute leur richesse. Les recettes, elles, oscillent entre tradition et créativité : truite au miso et au gingembre, thon teriyaki, maquereaux à la piquante. Le tout mis en boîte à la main, sans additifs, dans une logique de circuit court. Les poissons sont quant à eux achetés à la criée de Saint-Jean-de-Luz ou auprès de pêcheurs de Capbreton et Ciboure.

50 000 boîtes par an

Autre engagement fort : le conditionnement des boîtes est confié à un ESAT, pour favoriser l’insertion professionnelle de personnes en situation de handicap.

La Pirate Cannerie produit environ 50 000 boîtes par an, toutes emballées dans des contenants recyclables. Une croissance mesurée, fidèle à l’esprit artisanal de l’entreprise.

Dans un monde où l’alimentation est devenue un enjeu environnemental et social, Pirate Cannerie propose une voie différente, locale, joyeuse et pleine de bon sens. Une véritable bouffée d’air iodée.

L’interview a été enregistrée au moment du salon professionnel des Épicures. Après cet entretien, Lucie Lesgourgues a obtenu L’Épicure d’Or pour son Thon braisé en boîte.

En tant qu’infirmière au CHU de Bordeaux, Muriel Lagorsse rencontre quotidiennement des patients et patientes qui ont parfois besoin de réconfort et de sortir un peu du cadre médical, qui peut être oppressant. Ainsi, grâce à l’accompagnement de sa chienne Lila, elle a décidé d’offrir des moments de détente aux personnes hospitalisées en pratiquant de la médiation animale par l’intermédiaire de son association Regards partagé.

Formée et qualifiée en médiation animale, elle intervient bénévolement, tous les mercredis, dans le service oncologie et soins palliatifs. Dès que Lila arrive, un changement s’opère inévitablement. Qu’il s’agisse d’apaisement, de sourire, de confidences et même de regain de motivation, les patients et patientes se sentent mieux pendant et après la consultation.

Ainsi, la médiation animale se normalise et apparaît dans divers milieu (médicaux, professionnels, judiciaire, scolaire…) faisant peu à peu ses preuves en matière de bien-être psychique.

Sur le bassin d’Arcachon, à Lanton se tient, du 16 au 18 mai, la quatrième édition du Salon des Aventuriers sur l’esplanade de Cassy. Cet événement gratuit, dédié à l’aventure, aux sports d’extérieur et au tourisme avait rassemblé 8 000 visiteurs lors de la précédente édition.

Bassin d’Arcachon : 4e édition du Salon des Aventuriers, dédié aux explorateurs
Florian et Manon Gazeau, et Tristan Guidon/Photo Salon des Aventuriers/ asso Belle Épopée

Cette année, une soixantaine d’exposants, spécialisés dans le cyclotourisme, le nautisme, la vanlife, etc. seront présents. Huit conférences, dont une projection débat avec l’association Wings of the Ocean, qui lutte contre la pollution plastique dans les océans, figure également au programme.

Le Salon des Aventuriers est né de l’association Belle Épopée, fondée par Tristan Guidon, Manon et Florian Gazeau, frère et sœur. Tous sont passionnés d’aventure, de nature et sont originaires du bassin d’Arcachon. Ils ont créé leur structure associative et cet événement pour également faire découvrir ce territoire qu’ils aiment tant. Entretien avec Florian Gazeau.

Après une dizaine d’années en tant que motoriste dans un centre de recherche, Brice Mandard a co-fondé une distillerie près de Bordeaux : Raffman Distillerie. Il y fabrique un gin certifié bio. « L’idée était d’être d’abord bio et, petit à petit, le plus local possible. Actuellement, 80 % des botaniques utilisées sont locales », explique Brice Mandard. Un objectif pas si simple, reconnaît-il.

Car pour la fabrication de son spiritueux, il utilise dix botaniques, la plante principale étant le genévrier. L’objectif, pour cette première boisson, était de capter les essences du Sud-Ouest : des pins des forêts aux immortelles des dunes, en passant par les tournesols, les houblons et chanvres. Toutes les botaniques sont ensuite infusées et distillées à basse température avant d’être assemblées.

Si la distillerie est engagée d’un point de vue environnemental, elle l’est aussi socialement. Des cueillettes de baies de genévrier ont donc été réalisées en Gironde avec des personnes en situation de handicap. Brice Mandard a obtenu la certification cueilleur sauvage. 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Le Qi Gong mène à tout ! Et notamment à rencontrer, dans mon cours du mercredi matin, un amoureux du jardin : Thierry Lefèvre. Je n’ai pas trop eu à insister pour qu’il me fasse visiter son jardin vivant.

En Corrèze, le jardin de Thierry Lefèvre
© Omar Mahdi
En Corrèze, le jardin de Thierry Lefèvre
En Corrèze, le jardin de Thierry Lefèvre

Sur 2000 m2, cet amateur plus qu’éclairé n’a d’autre ambition que de favoriser la diversité sous toutes ses formes, qu’elle soit botanique ou faunique.

Avant, après…

Pour autant, le jardin vivant n’était pas forcément présent dans ses gènes. Enfant, Thierry a connu le jardin quasi “hors sol”. Toute vie ou presque en était exclue à grands renforts de produits chimiques, seuls garants, disait-on, de la productivité, principalement nourricière.

En Corrèze, le jardin de Thierry Lefèvre
© Omar Mahdi
En Corrèze, le jardin de Thierry Lefèvre

Mais comme le dit souvent Xavier Mathias, dont je vous ai souvent parlé ici, se tromper de bonne foi n’est pas grave si on en tire les leçons. Ce qui est indéniablement le cas de Thierry. Son jardin est aujourd’hui un sanctuaire de biodiversité où il n’applique qu’une seule règle : se faire plaisir !

Roses, boutures et joyeux fouillis !

Car ce qui caractérise, entre autres, le jardin vivant de Thierry, c’est son amour des rosiers, labellisés ADR, auxquels il a réservé des places de choix. Pour une raison logique : hyper résistants, ils ne demandent aucun traitement et se plaisent partout ou presque.

Thierry est par ailleurs un adepte des boutures qui lui permettent de multiplier les sujets adaptés à son terrain. Garantie supplémentaire d’un minimum d’entretien (et de stress !) et preuve que le bon sens est une vertu cardinale du jardinier. À terme, il rêve de toujours plus de vie dans son jardin. Où, contrairement aux adeptes de la “propreté”, il ne serait pas contre la création d’un joyeux fouillis !

En Corrèze, le jardin de Thierry Lefèvre
© Omar Mahdi
En Corrèze, le jardin de Thierry Lefèvre

Il faudra être dans les starting-blocks dès 6 heures pour le lancement de la deuxième édition de Tout le monde se lève pour les Dormeuses. Ce défi sportif et caritatif a lieu le samedi 17 mai à Bordeaux. L’objectif est ainsi de récolter des fonds au profit des Dormeuses. Ces dernières sont des bénévoles du volet pédiatrique de l’association VMEH 33 (Visite des Malades dans les Établissements Hospitaliers).

Chaque soir, du lundi au vendredi, les Dormeuses rendent visite aux enfants hospitalisés au CHU de Bordeaux pour leur faire oublier, le temps d’un instant, la maladie en jouant, discutant et en les écoutant.

Le 17 mai, pour chaque tour effectué entre les ponts de Pierre et Chaban-Delmas, 10 euros seront reversés par l’agence Awam, qui s’est associée à la structure et ses partenaires. La cagnotte permettra notamment de financer des équipements et des jeux pour les enfants.

Jusqu’à 13 h, et par vagues, les participants sont invités à parcourir les 8 kilomètres qui séparent les deux. Ceux-ci peuvent se faire en courant, en marchant, à pied, à vélo, en rollers ou en trottinette. Peu importe le moyen de déplacement, tant qu’il n’est pas motorisé. Enfants comme adultes peuvent par ailleurs participer au défi.

Rencontre avec Michèle Mas, présidente des Dormeuses, accompagnée de bénévoles, Sandra, Alexanne et Sonia.

Lorsque Pascale Olivar a rencontré son chien guide pour la première fois, ce fut “une renaissance”. Cette déficiente visuelle a su tardivement qu’elle bénéficiant de ce droit à l’accompagnement au quotidien d’un chien formé pour devenir son guide. Et ce, grâce, à l’association Chiens Guides Grand Sud Ouest Aliénor Bordeaux.

Ici, les chiots sont formés dès leur plus jeune âge pour devenir aptes à guider des déficients visuels. Au-delà de cet accompagnement, ils redonnent aux bénéficiaires un lien social précieux. Ainsi, avant l’arrivée de son premier chien, Pascale était “prisonnière de mon handicap” et “extrêmement seule”. Grâce à l’animal, les gens portent un regard différent sur le handicap.

Écoutez l’intégralité du témoignage de Pascale Olivar, maitresse de chien guide et animatrice pédagogique au sein de l’association Chiens Guides Grand Sud Ouest Aliénor Bordeaux.

 

Depuis 2002, Handicap.fr est le 1er média d’informations en ligne sur tous les sujets liés au handicap et à l’autonomie des personnes handicapées. C’est aussi une équipe de personnes engagées qui mettent leurs énergies et leurs différences au service d’un objectif, celui d’une meilleure prise en compte des personnes en situation de handicap dans la société.

Rendez-vous sur handicap.fr…

Rien à voir avec du dépannage auto. Le Dépanneur du Coin est une épicerie de quartier qui a été créée, en 2021 à Bordeaux, par deux trentenaires en reconversion. « Au Québec, les dépanneurs sont des petites épiceries qui, par principe, dépannent lorsqu’il nous manque quelque chose », explique Anaïs Cavernes qui, après y avoir vécu deux ans, s’est inspirée de cet état d’esprit pour créer une épicerie à Bordeaux.

Mais avec sa co-fondatrice, Christelle Moulet, elles ont décidé d’ajouter les volets circuit-court et écologique. La philosophie du Dépanneur du Coin est en effet triple. Il s’agit d’une épicerie qui promeut le vrac, le local et les produits bio. Pourquoi ? « La société nous avertit », répond simplement Anaïs Cavernes qui toutefois alerte : « C’est bio et français, mais ce n’est pas plus cher si on mange de saison. »

Au-delà de l’alimentaire, frais ou non, Le Dépanneur du Coin propose également de la lessive, des cosmétiques. « Le déodorant est le produit sur lequel nous convertissons le plus de personnes dans l’épicerie », assure-t-elle.

Anaïs Cavernes est infirmière de formation et continue à faire quelques vacations. Mais elle a trouvé un autre métier passion. « Toutes les personnes qui produisent avec cet état d’esprit sont des passionnées. On en apprend tous les jours », explique-t-elle. Mais c’est aussi un métier en lien avec le premier. « Un lien par rapport aux produits que l’on source, à l’humain, le social, l’hygiène, il faut une rigueur importante », reconnaît-elle. 

Le Dépanneur du Coin travaille en circuit court avec plus de 200 fournisseurs.

Comment le monde viticole s’adapte aux défis du dérèglement climatique ? Cette question est le fil rouge de l’exposition « « En première ligne, vignerons et vigneronnes face au changement climatique », visible jusqu’au 28 septembre à la Cité du Vin à Bordeaux.

Cette série de photos en noir et blanc a été réalisée par Michel Joly, photographe indépendant. Le Bourguignon a suivi pendant une année le travail de douze viticulteurs, capté leurs réflexions sur leur métier ainsi que les méthodes utilisées pour préserver et protéger leurs vignes. Rencontre avec Michel Joly.

Est-ce que la qualité de mon lait est bonne ? Puis-je allaiter même si j’ai eu une césarienne ? Que faire en cas d’engorgement ? Le sujet de l’allaitement suscite de nombreux questionnements chez les mamans et est aussi victime de fausses idées. Selon une enquête d’Epifane relayée par Santé publique France, au moment de l’étude, en 2021, 77% des enfants étaient allaités à la maternité contre 74% en 2012.

Alors, afin d’éclairer au mieux les mères qui souhaitent allaiter, différents professionnels de santé en lactation, mais aussi des associations formées comme Solidarilait Allaitement Gironde se mobilisent. Cette dernière est composée de femmes qui allaitent ou ayant allaité. Le but est ainsi d’informer et de soutenir celles qui désirent allaiter. En aucun cas les bénévoles ne prodiguent ici de conseils de santé. La structure a pour ce faire mis en place une ligne d’écoute, ouverte sept jours sur sept, de 9 h 30 à 20 h.

Solidarilait Allaitement Gironde organise par ailleurs des ateliers informatifs, notamment à la Polyclinique Bordeaux Rive Droite. Nous sommes allés sur place.

Des études coordonnées par le Muséum national d’Histoire naturelle et la ligue de protection des oiseaux (LPO) révèlent un dramatique déclin des effectifs d’hirondelles. Ces dix dernières années, les populations d’hirondelle de fenêtre ont chuté de 33% et celle de l’hirondelle rustique (source MNHN-LPO 2019) de 41% pour l’Hirondelle rustique (source MNHN-LPO 2019). Une espèce protégée par la loi.

Les causes de ce déclin sont multiples. Les changements des pratiques culturales et architecturales sont notamment impliquées. Ainsi, la LPO se mobilise depuis 2005 pour effectuer une veille sur les populations d’hirondelles de plusieurs communes. Elle lance, à nouveau, dans ce sens une grande enquête en Nouvelle-Aquitaine et invite tout un chacun à y participer.

Recenser les hirondelles

Dans neuf départements (Charente-Maritime, Corrèze, Creuse, Dordogne, Gironde, Haute-Vienne, Landes, Pyrénées-Atlantiques, Vienne), les habitants sont appelés à observer et recenser les nids d’hirondelles en participant à un protocole scientifique. L’objectif ? Mieux comprendre leur présence sur le territoire et aider les communes à mettre en place des actions pour les protéger

Pour découvrir si votre commune est concernée par cette enquête, cliquez ici. Une meilleure connaissance de la présence des hirondelles par les équipes municipales et les habitants doit permettre de mieux les protéger. 

À Libourne, à quelques kilomètres de Bordeaux, l’EHPAD de la Belle-Isle a choisi d’ajouter une structure à ses bâtiments. Mais celle-ci n’est pas réservée aux résidentes et résidents, mais à leurs animaux de compagnie. Ce pari audacieux a été lancé par le Centre hospitalier de Libourne, Ceva Santé Animale et Cheops Technology.

L’objectif, selon Ludovic Porédos, directeur délégué des EHPAD du centre hospitalier de Libourne, est de préserver ce lien si fort et important qui unit l’animal et le résident. En effet, il est, dans la plupart des établissements, interdit d’accueillir son animal de compagnie. Pourtant, se séparer de ce dernier est assurément un déchirement, aussi bien pour l’animal que son propriétaire.

Ainsi, cet établissement qui peut accueillir jusqu’à 10 chats et 8 chiens se pose comme une solution exemplaire pour pallier ce problème de séparation forcée. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre de la loi bien-vieillir, a également pour objectif, selon le directeur délégué, d’inciter les autres établissements médicaux à faire de même, pour le bien des résidents, mais aussi des animaux.

Écoutez l’interview réalisée avec Ludovic Porédos pour en savoir davantage sur cet établissement.

Oser dire « oui » à tout – enfin, presque. C’est ainsi que pourrait se résumer le film « Yes Man », sorti en 2008. Le personnage principal, interprété par Jim Carrey, après avoir assisté à un séminaire de développement personnel, va oser dire « oui » aux opportunités qui se présentent. Dans ce film, on peut voir des messages de lâcher-prise, de se laisser surprendre, de profiter de l’instant présent.

Bastien Vigne a souhaité transposer cet état d’esprit en créant la start up YESMAN!. L’idée originelle était de proposer aux utilisateurs des expériences inattendues et au dernier moment. Aujourd’hui, YESMAN! a pris un nouveau tournant. Il s’agit désormais d’une application gratuite, mobile et ligne, qui permet d’accéder à une billetterie dédiée aux activités culturelles et de loisirs à Bordeaux. Pour cette nouvelle aventure, Bastien s’est associé à Yann Daninos.

Comment fonctionne l’application ? Quelles activités pouvons-nous y trouver ? Bastien Vignes nous éclaire.

111. Un chiffre plein de significations pour Delphine Trentacosta. Cette photographe, habitante du Médoc, a photographié, à bord d’un ULM, les 111 km du littoral girondin qui séparent la Pointe du Cap Ferret au Verdon. Elle a matérialisé ce travail aérien sous forme d’une fresque panoramique de 111 mètres, qu’elle a nommée « Les 111, de la Pointe de Grave au Cap Ferret ».

Elle a d’abord réalisé cette expérience une première fois, en 2014, pour montrer « les richesses et fragilités » de ce territoire. Pour elle l’a réitérée en 2024. Cette fois-ci, c’était une demande du Festival International des Arts de Bordeaux Métropole pour savoir ce qu’il en était de ce littoral girondin 10 ans après. Cela a donné lieu à une nouvelle exposition, visible jusqu’au 4 mai, dans les Jardins de la Cité du Vin à Bordeaux, produite par la Scène nationale Carré-Colonnes.

L’occasion notamment d’observer la diversité de paysages de cette côte, fragilisée par l’érosion et le réchauffement climatique. Nous sommes allés à la rencontre de l’artiste pour en savoir plus sur les coulisses de l’exposition et son engagement.

Paul Peinture est artiste peintre installé à Bordeaux. Engagé localement, il anime de nombreux ateliers dans la région, dans le but de rendre l’art accessible à toutes et tous.

C’est dans ce cadre que, depuis 2022, il se rend deux fois par mois à la maison de santé Marie Galène, auprès de patients en soins palliatifs. Il souhaite ainsi leur offrir un moment de partage, de création et de vie, pendant leur parcours de soin. 

Ce travail sera d’ailleurs visible, du 25 au 27 avril, à la Fabrique Pola, à Bordeaux. Une exposition au format particulier, vivante et inclusive, dont Paul Peinture évoque les coulisses avec nous. 

Cet événement est l’occasion pour lui de prendre du recul, après deux années riches en émotions. Il revient à notre micro sur la place de l’art en espace de santé et explique en quoi sa pratique diffère de l’art thérapie

Pour AirZen radio, cet “artiste de la conversation”, a pris la parole. Venez découvrir son projet et sa démarche.

Initialement, l’endroit n’était ouvert qu’aux cheminots ou aux employés de la SNCF. Aujourd’hui, le quartier proche de la gare Saint-Jean se gentrifie et accueille de nombreux lieux alternatifs.

Parmi eux, l‘Atelier des citernes, qui a ouvert ses portes il y a tout juste un an, en lieu et place d’une ancienne usine de réparation de locomotives.

Parmi les six restaurants présents dans ce lieu, le traiteur et restaurant Marie Curry, une entreprise sociale et solidaire, employant uniquement des femmes issues de l’immigration ou en réinsertion professionnelle.

Écoutez l’interview réalisée avec le gérant de l’Atelier des citernes, Sébastien Favant, ainsi que la cofondatrice de Marie Curry, Elise Thorrel, accompagnée des cheffes du restaurant.

Écoutez les interviews réalisées avec nos différents intervenants lors de la 7e édition du World Impact Summit à Bordeaux, les 25 et 26 mars à l’Arkéa Arena de Bordeaux.