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Photo Jennifer Biabatantou/AirZen Radio

« Cher père Noël, je voudrais une licorne qui peut voler, galoper, un doudou panda… » Ce sont les quelques souhaits que Shaina, 6 ans, a adressés dans sa lettre au père Noël.

Comme elle, nombreux sont les enfants à envoyer un courrier à ce personnage emblématique des fêtes de fin d’année. Pour l’adresse, c’est simple, il y en a plusieurs : « Père Noël », « 1 rue du Ciel Étoilè », « Atelier du 25 décembre », « Rue des Nuages » etc… L’envoi est gratuit pas besoin d’y apposer un timbre.

Répondre à tous

Une fois envoyés, les courriers arrivent au secrétariat du père Noël, à Libourne, en Gironde. Dans cet endroit, les cartes colorées, les créations, les jolis mots des enfants tapissent les murs. Mais ils font aussi offices de décorations du sapin qui trône dans cette salle où une soixantaine de lutins et lutines s’affairent pour aider le père Noël.

Ils lisent et répondent aux lettres, d’où l’importance de joindre son adresse. Parmi eux, Flore Espel occupe ce poste depuis cinq ans. Cette année, elle a été promue cheffe lutine : « C’est vraiment une mission unique et exceptionnelle. Il y a une cohésion d’équipe. On travaille dans la joie et c’est gratifiant de faire plaisir aux gens. »  

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60 ans de renommée internationale

L’an dernier, le secrétariat du père Noël a reçu 1 200 000 courriers venant de 125 pays. Lorsqu’on s’intéresse à leur contenu : « Les enfants souhaitent de la joie, du bonheur pour tous. Puis, ils nous font leur liste de cadeaux, explique Flore. Après, il y a parfois des demandes pour retrouver son chien. Certains en profitent pour arrêter la tétine et nous l’envoient. » Celles-ci sont d’ailleurs entreposées dans un bac au pied du conifère. Il y en a près de 200.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il y a aussi des adultes qui écrivent au père Noël. « Parfois, c’est la première fois. Par exemple il y a cette dame qui avait besoin de croire à la magie adulte, parce qu’elle vivait une période compliquée. » Et cette magie, ça fait 60 ans que le secrétariat du père Noël la fait perdurer.

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Noël : traditions, astuces et inspirations pour une fête magique et écoresponsable !

Près de Bordeaux, à Cestas, l’entreprise Soprema a mis au point un nouveau process de fabrication de ouate de cellulose à partir de glassine, qui sert de support aux étiquettes autocollantes. Ce papier siliconé est en règle générale enfoui ou incinéré dans 95% des cas.

Déjà très engagée, l’entreprise CSI, filiale du groupe Soprema, fabrique de la ouate de cellulose depuis 2009 à Cestas, en utilisant du papier journal ou des publicités non utilisés. Le papier est ensuite broyé puis défibré et transformé en isolant.

Commercialisation en 2023

Le secteur de l’impression papier étant en baisse, l’usine s’est donc penchée sur la glassine, un papier extrêmement polluant car pas, ou peu recyclé. Actuellement, 60 000 tonnes de glassine sont jetées en France et 450 000 en Europe.

Christophe Bourgouin, directeur de l’usine de Cestas, explique être serein sur cette fabrication à l’avenir, car selon lui ce matériau est vertueux, l’énergie utilisée pour la fabrication est moindre, l’eau n’est pas nécessaire et concernant l’isolation, ce matériau biosourcé retient plus longtemps la pénétration de la chaleur que la laine de verre.

La commercialisation de ce nouveau matériau isolant est prévu pour le premier trimestre 2023. L’étiquette d’entreprise qui agit pour aider la planète risque de leur coller à la peau pour un moment.

À quoi vont ressembler nos villes en 2100 ? À Bordeaux, au travers d’un jeu de piste sur le climat, on en a la réponse, ou du moins une projection. Bordeaux Visite, spécialiste de jeux urbains l’a cocréée. L’entreprise de loisirs a sollicité les services de Gaïactica, qui conçoit des expériences immersives sur le changement climatique. “Eux se sont chargés du contenu scientifique avec des chiffres vérifiés. Et nous, on a apporté notre connaissance de l’histoire de la ville pour proposer une activité ludique, immersive et sérieuse”, explique Carole Gabel, fondatrice de Bordeaux Visite.

Le changement climatique est un sujet actuel et qui concerne tout le monde. C’est pourquoi Carole a souhaité proposer cette activité. D’ailleurs, elle s’adresse uniquement au scolaire à partir du collège. “Mais on ne veut ni faire peur ni culpabiliser, juste les confronter à une réalité déjà en marche, sur laquelle on peut essayer d’avoir un impact, même minime, sur des catastrophes annoncées”, dit-elle. 

Ludique et immersif

Le jeu de piste à travers Bordeaux dure environ 1h30. Une animatrice culturelle est présente pour chapeauter le tout. Du matériel est distribué aux élèves : carnet de route, un plan, un questionnaire… À chaque étape, une thématique est abordée comme la santé, la culture, la météo, les risques de submersion… “On propose aussi une photographie de Bordeaux en 2100, accompagnée d’un texte explicatif, détaille la fondatrice de Bordeaux Visites. Par exemple, on peut voir que, sur la place des Quinconces, dans le centre-ville, il y aura des panneaux photovoltaïques. Ça insinue que le solaire est l’une des solutions.” 

À la fin de cette expérience immersive, des questions “vrai ou faux” sur les gestes du quotidien sont posées. “Le but est de permettre aux jeunes, dans leur quotidien actuel, de faire les bons choix pour préserver la planète”, conclut Carole Gabel. 

Selon une étude menée par la Bordelaise Charlotte de Mouzon, notre chat reconnaîtrait notre voix. Charlotte est consultante en comportement pour sa société Ethocat et docteure en éthologie Cette branche de la biologie s’intéresse aux différents comportements que les espèces présentes sur terre peuvent produire.

Lors de sa thèse, elle a travaillé sur le lien entre les animaux compagnons et les attentes de l’humain. Elle a ainsi étudié la communication entre l’homme et le chat compagnon. D’après elle, la recherche sur les chats a pris du retard en France. Le chat n’est d’ailleurs pas une espèce facile à étudier et après plusieurs expériences, Charlotte a pu émettre des résultats.

Le chat, intéressé par les voix aigües

Grâce à son enquête, elle s’est rendu compte que les propriétaires de chat utilisaient une voix particulière pour s’adresser à leurs animaux. Cette voix, plus ou moins aigüe, suscite alors des comportements familiers chez les félins. Charlotte a ainsi pu mettre en lumière des données numériques sur la variation de l’attitude de cette espèce.

Le chat ne prête pas forcément attention à la voix d’un étranger, mais reconnaît et réagit lorsque son humain lui parle. Il présente également un regain d’intérêt lorsque cette voix est plus aigüe. Un lien vocal spécifique se créé alors entre le chat et le propriétaire. Pour Charlotte, le fait d’avoir posé ces informations grâce à des bases scientifiques permet de mieux comprendre nos compagnons à quatre pattes. Il est ainsi possible d’avoir une meilleure appréhension de la relation entre l’humain et le chat.

Retrouvez tous nos contenus sur les chats ici…

Par Toutacycle, c’est l’histoire d’une reconversion. Claire Rousset crée des équipements pour vélo depuis 2021. Son parcours ne la destinait pourtant pas à cette activité. Elle a travaillé en tant qu’ingénieure travaux dans le bâtiment, spécialisée en structure bois.

Claire Rousset a exercé plusieurs années en bureau d’études à Paris puis Bordeaux, mais elle ne s’y retrouvait plus. « Le secteur du bâtiment a du mal à progresser sur le volet écologique. Dans le même temps, l’environnement a pris une place de plus en plus importante dans ma vie. Le fait d’être parent m’a aussi fait me poser des questions sur l’avenir », explique-t-elle.

Le déclic

Que peut-elle donc faire ? Utilisatrice d’un vélo cargo longtail quotidiennement depuis 2019, elle coud ses premiers accessoires pour un usage personnel. Le déclic vient alors de son réparateur de vélo. « Vous pourriez faire cela comme métier », me dit-il.

Après s’est posée et avoir réfléchi, elle s’est effectivement lancée. « J’ai allié mes compétences d’ingénieure et de couturière pour concevoir et coudre les équipements, en y mettant une touche d’esthétique », confie Claire Rousset.

S’approvisionner et fabriquer localement

Elle fabrique aujourd’hui des coussins de porte-bagage, des couvre-selle d’été, des pinces-pantalon, des protections pour panier avant et des protège-mains. Elle les réalise à la demande. Ce qu’elle défend ? Des accessoires utiles et efficaces pour rouler par tous les temps, y compris quand il pleut.

Claire Rousset se fournit localement, utilise des matériaux issus du surcyclage (ou upcycling, forme de recyclage par le réemploi), et fabrique tout elle-même dans son atelier. Elle assure aujourd’hui être en phase avec ses valeurs.

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Bilan de sa reconversion ? « C’est bien de se lancer. Peu importe ce qui se passera après, c’est une expérience extraordinaire. L’entrepreneuriat permet d’apprendre un nombre de choses inimaginables, d’évoluer soi-même, de faire des rencontres avec des personnes qui développent des projets magnifiques et qui donnent foi en l’avenir. »

Tout est donc parti de son vélo cargo longtail qu’elle utilise quotidiennement : pour emmener ses enfants à l’école, faire ses courses, pour ses trajets professionnels. « Nous ne sommes pas prêts de nous séparer du longtail. Ce vélo, c’est notre deuxième voiture », témoigne Claire Rousset. 

Début novembre, le GDS-index a sorti son classement 2022 du top 30 des destinations responsables. Ce programme mesure différents critères en termes de stratégie durable touristique et sa mise en place. Les villes nordiques, de Suède, Norvège et du Danemark dominent le podium. Mais on retrouve à la 5e position, la première ville française : Bordeaux. Pour sa quatrième participation, la Belle endormie a gagné quatre places. 

“Nous avons voulu développer notre engagement par rapport à l’environnement. D’ailleurs, nous avons adopté au Conseil de métropole une nouvelle stratégie pour faire de Bordeaux une destination reconnue du tourisme responsable. Le GDS-index, c’est important pour nous, ça nous permet de donner à voir l’évolution de notre progression”, explique Brigitte Bloch. Elle est conseillère municipale déléguée au tourisme et à l’économie du vin, et présidente de l’office de tourisme et des congrès de Bordeaux métropole.

Faire du tourisme responsable une normalité

Il y a 70 critères de sélections dans cet indice. Ils concernent l’environnement, le social et les démarches environnementales des acteurs locaux. “On est évalué sur la question de la mobilité, l’accueil des touristes, l’accompagnement des professionnels vers une labellisation, des visites guidées responsables etc… Mais il faut apporter la preuve de ces efforts de faits, précise l’élue. On considère que 17% à 20% de nos touristes font consciemment un choix responsable. Nous voulons finalement que toutes les personnes qui se rendent à Bordeaux fassent du tourisme durable sans s’en rendre compte. Ça passe donc par l’accompagnement des professionnels.’ 

Chaque année, Bordeaux accueille 4 millions de touristes, dont 80% sont français.

On le sait, l’industrie de la mode est l’une des plus pollueuses. Selon l’ADEME, l’Agence de la transition écologique, le textile est le troisième secteur le plus consommateur d’eau dans le monde derrière la culture du riz et du blé. Conscients de ces chiffres et des enjeux environnementaux, Marc Minart et Ariane Renaud-Brûlé ont décidé de quitter leur carrière dans la communication pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Les associés ont ainsi lancé, début novembre, leur marque de seconde main : Sapar.

Leur concept ? Ils collectent tous les vêtements que vous ne souhaitez plus porter à domicile à l’aide de leur vélo-cargo électrique. C’est sur rendez-vous et pour le moment qu’à Bordeaux. En échange, ils donnent des bons de réduction pour acheter sur leur boutique en ligne. Par la suite, les habits donnés sont triés, lavés, repassés et retravaillés dans un atelier bordelais par une styliste et une couturière, puis vendus. Il y a aussi une collection de vêtements créée avec des patrons de la marque Sapar.

Marc Minart et Ariane Renaud-Brûlé ont lancé leur marque début novembre à Bordeaux. Ils collectent à domicile les vêtements dont vous ne voulez plus, les mettent au goût du jour pour les vendre.

« Quand on a commencé les collectes, on a pu se rendre compte qu’il y a encore des étiquettes des vêtements. C’est pour dire à quel point on surconsomme. D’ailleurs, 70% de notre garde-robe n’est pas portée, et c’est vrai qu’on porte finalement toujours les mêmes vêtements. On s’est dit qu’il fallait capter ça », explique le cofondateur.

Tout se transforme

Il constate d’ailleurs que certaines personnes ont envie de changer leur façon de consommer, mais rencontrent des difficultés avec la multitude de publicités des marques de première main. Bien qu’il existe de solutions de seconde main, comme les dépôts vente et sites de revente, les fondateurs de Sapar voulaient passer au stade au-dessus.

Par ailleurs, selon Marc Minart, tous les vêtements déjà disponibles sont utiles. « Certains que l’on reçoit sont en fin de vie, mais on peut toujours les recycler. Par exemple, il y a des entreprises dans le bâtiment qui font de l’isolation. Il y a une telle tension avec les matières premières que, si on se projette dans les années à venir, l’enjeu sera de bien collecter ces matières-là. On n’est pas inquiets par rapport à ça, il y a des innovations. On pense que ça va être une opportunité. »

Le World Impact Summit (WIS) est un rassemblement national et international de solutions durables pour la transition écologique. Il réunit chaque année plusieurs milliers de participants et des centaines d’exposants qui présentent des solutions pour une écologie d’action.

Chaque année, depuis 2018, le WIS tente d’intégrer la notion d’impact positif au sein des organisations publiques et privées. Notre monde en constante évolution nécessite en effet une adaptation et un changement complet de paradigme. Son organisateur est Nicolas Pereira, un jeune entrepreneur bordelais et citoyen engagé. Il souhaite avec son équipe positionner l’événement au cœur des préoccupations actuelles. Parmi les réflexions : accorder le modèle économique avec les objectifs de réduction d’impact. Mais aussi sensibiliser et former les collaborateurs, produire mieux avec moins de ressources naturelles ou encore financer la transition.

L’édition 2022 du World Impact Summit aura lieu les 30 novembre et 1er décembre au Palais des Congrès de Bordeaux, avec près de 300 exposants. Il interrogera sur la façon dont nos sociétés doivent innover pour faire face aux enjeux : innovation technologique ou innovation d’usage ? Et comment pivoter nos modèles pour construire un avenir durable ?

Un organisateur engagé

Passionné depuis toujours par la nature, Nicolas Pereira s’intéresse depuis sa jeunesse aux enjeux écologiques. Né à La Teste-de-Buch, sur le bassin d’Arcachon, il passe beaucoup de temps dans les forêts du Sud Gironde, dont une partie a été ravagée par les flammes, à l’été 2022. En 2017, il a fondé Solylend, une plateforme de financement participatif de projets à impact environnemental et social positif. Cette première entreprise aboutira sur un second projet de valorisation des solutions : le World Impact Summit.

Nicolas Pereira porte dans le débat public l’enjeu d’une écologique concrète et acceptable, qui doit transformer nos modèles économiques. Il veut fédérer plutôt qu’opposer. Il est convaincu que la transition écologique passe par une forte sensibilisation et des actions des entreprises. Voilà pourquoi il prône la formation et la sensibilisation de ce public en priorité. Il défend une ligne écologique concrète et pragmatique, consciente des immenses défis mais aussi des risques de rejet si elle n’est pas en capacité de proposer une alternative désirable. Son ambition est de démontrer par la constitution d’un large écosystème que nous avons toutes les clés pour basculer d’un modèle linéaire à un modèle à faible impact.

« Les poubelles, les odeurs, le bruit… Ce sont des problèmes qui peuvent causer de mauvaises relations de voisinage », explique Thomas Cariolet. Le directeur de l’osteria Palatino (restaurant italien de la chaine Big Mamma à Bordeaux) a décidé de faire un geste commercial envers ses voisins. Il les invite ainsi à manger une fois par mois dans son établissement.

Osteria Palatino, Big Mamma

De quoi, selon lui, garantir une bonne entente dans son quartier. « Ils ont mon numéro direct et on s’entend très bien », ajoute-t-il. Par foyer et par mois, c’est un repas de deux personnes qui est offert à près de 15 à 20 personnes.

Pizzas, pâtes, antipasti, cocktail… La carte change tous les trois mois en fonction des produits de saison. Mais ce n’est pas le seul engagement du restaurant à Bordeaux : « On trie les déchets, on éteint toutes les lumières et climatisation à la fin du service, on retourne vers la cuisson à bois et non à gaz et on se fournit chez des producteurs passionnés », précise le directeur.

Ses producteurs historiques et passionnés sont situés en Italie, et ont grandi avec la chaîne Big Mamma. En sortant du restaurant, vous pourrez aussi découvrir les recettes des chefs italiens dans leurs livres de cuisine du même nom.

Pratique.
Osteria Palatino – Big Mamma
8 rue de la Merci, 33000 Bordeaux

Co-fondatrice de EXALT-YOU, un cabinet de coaching d’organisations, Alexandra Neklen est une femme engagée. Depuis plus de 10 ans, elle accompagne des dirigeantes et dirigeants à l’évolution managériale au sein de leurs structures, pour une RSE positive. Elle est impliquée dans l’entrepreneuriat féminin et en faveur des mutations environnementales. De ce fait, Alexandra tend à lier épanouissement individuel, performance économique et impact environnemental positif. 

Elle est également co-créatrice du jeu de cartes RSE by Exalt. Ce jeu propose aux entreprises de prendre en main les questions de la RSE de façon positive et ludique. Et de se centrer ainsi sur ces sujets prioritaires de l’entreprise.

Vers une raison d’être

Alexandra constate que de nombreux collaborateurs sont en souffrance en raison d’un management déficient. Les entreprises ont un impact négatif sur la planète. Puisque personne ne se sent pour autant vraiment responsable de cette situation, ou ne sait comment faire. Avec son cabinet, elle propose de gouverner autrement le travail et les hommes.

L’objectif : une RSE plus positive, éveiller les consciences et développer la responsabilité des entreprises, des managers et de tous les collaborateurs. Il s’agit pour elle de transformer et d’inspirer le monde vers une raison d’être. Celle qui concilie épanouissement individuel et performance collective. Tout en ayant un impact environnemental positif.  

Alexandra Nelken – Co-Fondatrice – Gérante EXALT YOU – www.exalt-you.com 

BAM, agitateur des mobilités. Le nom de cette association est évocateur. BAM, qui rassemble des acteurs de la mobilité en région Nouvelle-Aquitaine, entend réinventer la mobilité. Objectif : rendre les territoires plus respirables, plus humains et plus attractifs. 

« Le projet est né en 2019 à partir du constat suivant. Nos déplacements impactent considérablement l’environnement, le climat, la qualité de vie de nos territoires et de nos sociétés. Mais nous pouvons et nous devons nous mobiliser pour trouver des solutions, enrayer leurs effets et leur coût », rapporte l’association. Dès lors, elle promeut une mobilité responsable. 

Pour une mobilité responsable 

L’association vient justement de publier un manifeste pour une mobilité responsable en Nouvelle-Aquitaine. « La notion de mobilité responsable implique d’être conscient que chaque déplacement que nous faisons a un impact. Ce manifeste est le squelette de notre pensée. Comment imaginons-nous la mobilité dès aujourd’hui et pour demain avec l’ensemble des acteurs du territoire ? Derrière la mobilité, il y a un impact écologique mais aussi social », explique Oriane Hommet, co-fondatrice de BAM. 

Concrètement, BAM travaille actuellement sur deux projets phares, à commencer par la création d’un lieu totem d’ici à quatre à cinq ans. « L’idée est d’avoir un pôle économique qui rassemble des entreprises du secteur de la mobilité. Ce lieu servira également d’espace de rencontres grand public pour débattre et questionner les questions de mobilité », explique Oriane Hommet. 

Un engagement personnel

L’association travaille également à la création d’un observatoire des mobilités responsables et des modes actifs, à savoir le vélo et la marche. « Il s’agit de faire un zoom sur une économie en plein essor », annonce Oriane Hommet. Première étape : à la rentrée 2023, une cartographie régionale va répertorier l’ensemble des acteurs et des initiatives remarquables autour de la mobilité responsable.

À titre personnel, Oriane Hommet n’a jamais eu le permis. « Je n’ai jamais eu envie de le passer et j’ai toujours essayé de trouver des solutions pour faire sans la voiture. Je suis passée par le stop, la marche, les transports en commun, la bicyclette. J’ai toujours réussi à aller très loin, tout le temps, quand je voulais. Mais si je peux le faire, tout le monde peut le faire. Je ne suis pas un superhéros de la mobilité ! » témoigne-t-elle.

Santé Publique France a publié en octobre les résultats d’une enquête nationale périnatale réalisée en 2021. Elle révèle que plus de 15% des mères interrogées ont déclaré avoir vécu difficilement voire très difficilement leur grossesse. Mais aussi que 16% des femmes ont une dépression post-partum. Pour justement pallier ces problématiques, plusieurs structures ont été créées. L’objectif est de venir en appuie à ces jeunes pendant cette période. Le CeFAP en fait partie, il s’agit du centre de formation à l’accompagnement périnatal.

L’établissement a été créé il y a 20 ans. Il existe plusieurs types de parcours : la formation au métier d’accompagnant périnatal, consultant en lactation, et la spécialisation pour les professionnels issus du social, médical et paramédical. Ce sont des praticiens : sage-femme, ostéopathe, psychologue etc… qui dispensent des cours dans leur spécialité.

Un accompagnement personnalisé

Karine Goetgheluck
Photo de Jennifer Biabatantou

« On travaille en complémentarité du réseau médical. Le but est de partager un temps avec les parents pour leur permettre de prendre une décision par rapport à l’allaitement, la péridurale, la grossesse entre autres. Il y a des cours aussi sur les spécificités :  l’handi-parentalité, un parcours de PMA, le deuil …, explique Karine Goetgheluck.  On n’évitera jamais les épreuves. Mais ce qui peut permettre de rebondir, c’est d’avoir à ce moment-là des personnes compétentes et ressources pour aller plus loin. »

L’accompagnant périnatal est là pour autonomiser les parents pendant cette période. Il répond à leur question, aborde leurs craintes et leurs envies pour finalement établir la façon dont ils souhaitent mener leur chemin dans cette aventure parentale. Le but étant de leur donner toutes les informations nécessaires en complément du médical pour les aider dans leur choix.

Aujourd’hui suivie par plus de 107 000 personnes sur Instagram et 66 000 abonnées sur TikTok, Mathilde Elind s’épanouit en partageant ses conseils et ses astuces bien-être.

La kinésithérapeute, spécialisée en pédiatrie et en santé de la femme, s’est lancée en 2017 sur les réseaux sociaux. « J’avais envie de partager mon métier et sur le prendre soin de son corps. Puis le confinement est arrivé. J’ai partagé de manière journalière des conseils sur la santé de la femme et de l’enfant. C’est devenu mon rituel et même une thérapie, dit-elle en riant, comme je ne pouvais plus exercer en cabinet. »

Un contenu varié

Aussi enseignante de yoga, la professionnelle de santé allie ces deux métiers pour proposer un contenu dense et diversifié sur son compte “Physiomathilelind. À travers de courtes vidéos, elle balaye plusieurs thématiques : les postures de yoga avant de dormir, kiné et endométrioses, comment prendre soin de ses cicatrices, la rééducation du périnée…

Quant à savoir les questions récurrentes des internautes : « Pour les bébés, c’est souvent comment les calmer, qu’est-ce qu’un reflux gastrique ou des coliques ? Ce sont des questions que l’on pose à un pédiatre, et j’encourage à le faire, mais en tant que kiné, on a aussi des astuces. Autour des femmes, il y a beaucoup de questions sur l’accouchement, la gestion des contractions, du stress. Avec ma formation de yoga, j’apporte certaines clés », explique Mathilde Elind.

Des conseils santé accessibles

Par ailleurs, grâce aux réseaux sociaux, la kinésithérapeute a pu s’ôter une frustration, venue de ses patients. Ils lui disaient qu’ils auraient aimé être au courant plus tôt de certains conseils qu’elle prodigue. Ainsi, en partageant son savoir avec sa communauté, Mathilde Elind poursuit son travail sur différentes plateformes.  

« Ça permet à un grand nombre de personnes de profiter gratuitement et facilement des conseils. Aussi, je me dis qu’elles vont avoir plus de connaissances sur leur corps. Peut-être prendre de meilleures décisions pour leur santé », conclut-elle.

Hotravail est une entreprise adaptée, créée en 1992. Elle compte aujourd’hui plus de 900 salariés dans de nombreuses et différentes activités. Si certaines concernent les entretiens classiques de propriétés et maisons, d’autres sont très pointues, techniques ou originales. Elles sont d’ailleurs souvent le fruit de demandes de clients. Ainsi, par exemple, la reprise des anciennes boites aux lettres de La Poste…

La particularité de Hotravail est d’employer des travailleurs porteurs de la Reconnaissance en Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH). Depuis sa création en 1992, Hotravail fait ainsi reculer l’exclusion des travailleurs handicapés. Elle leur procure une activité professionnelle dans des conditions adaptées à leurs possibilités. La mission que s’est donnée Serge Dessay est justement l’accès de ses collaborateurs à des formations et des emplois stables. Il favorise un recrutement de proximité, en CDI et à temps plein afin de sécuriser leur vie professionnelle et privée.

HAndicap : proposer des emplois durables

Après des études médicales, Serge Dessay est handicapé par un accident survenu lors de son service militaire. Il passera plusieurs années en fauteuil roulant. Il dirigera ensuite des centres de rééducation pour apprécier le constat suivant : si la médecine parvient le plus souvent à bien remettre « sur pied », les personnes, leur itinéraire, est encore bien plus compliqué pour parvenir à se réinsérer dans le monde du travail.

Serge Dessay se donne alors pour mission de proposer aux personnes comme lui de véritables emplois durables. Il témoigne des nombreuses réussites d’entreprises et d’intégrations réussies dans des activités variées. À son sens, cela résulte de la ténacité et des qualités humaines des personnes qui ont eu à surmonter de telles épreuves personnelles.    

Hotravail est dans le top 5 des entreprises adaptées en France. Serge Dessay est également vice-président du Club des ETI Nouvelle Aquitaine.

Les quelque 400 habitants d’Uzeste, petit village planté dans les forêts des Landes de Gascogne, en Gironde, sont restés trois ans sans boulangerie. Trois longues années pendant lesquelles il fallait parcourir au moins 4 kilomètres pour aller chercher son pain. Un jour, 80 Uzestois se sont réunis dans la salle des fêtes. Ils ont alors eu l’idée de créer leur propre boulangerie. Elle sera donc coopérative, bio et s’inscrira dans l’économie sociale et solidaire.

Ses statuts prennent ceux d’une STIC – société coopérative d’intérêt collectif. Les habitants rassemblent 13000 euros de capital. Chaque souscripteur investit 10 euros et obtient une voix à l’assemblée générale. Ils sont aujourd’hui 300. L’assemblée générale décide d’investir l’ancienne boulangerie, abandonnée depuis le départ des ex-propriétaires.

Par chance, une boulangère habitait le village depuis quelque temps. Elle mettra évidemment la main à la pâte. Les habitants du village s’organisent bénévolement. Certains pour vendre le pain, d’autres pour fabriquer un four à bois, à partir de matériaux vendus par les scieries voisines et dont les chutes sont récupérées par d’autres bénévoles puis données. Là aussi, un exemple concret d’économie sociale et solidaire.

La boulangerie coopérative, ouverte le 3 août 2021, emploie aujourd’hui deux boulangers salariés. Les bénévoles assurent la vente. Ils proposeront bientôt des petites pâtisseries.

Qui n’a jamais reçu de message lui suggérant avec insistance d’utiliser « vite et bien » ses  DIF (Droits Individuels de Formation) ? Pour réaliser un bilan de compétences ou suivre une formation…

Aurélie Mazeres était directrice d’un magasin de prêt-à-porter sur les Champs-Élysées, à Paris. Après 10 ans de management, elle s’est formée et certifiée en 2020 au coaching et au bilan de compétences pour remettre plus de sens dans son quotidien. Ainsi, elle accompagne aujourd’hui les personnes qui se questionnent, comme elle l’a fait en son temps, sur leur projet professionnel. 

Des bilans de compétences originaux

Elle nous partage tout l’intérêt de réaliser un bilan de compétences complet. Pour cela, elle propose des bilans avec des travaux individuels comme la majorité des bilans de compétences, mais en y ajoutant une partie collective inattendue et originale. Des activités diverses et complémentaires amènent les participants à pratiquer.

L’art thérapie permet de se reconnecter à sa créativité. La sophrologie, pour gérer son stress et prendre conscience du pouvoir de la respiration. Le yoga, pour prendre conscience de son corps. L’expression corporelle, pour laisser son corps s’exprimer et relâcher les tensions. Le théâtre, pour libérer son imaginaire et se faire confiance sans hésitation, etc.

Un bilan de compétences riche

Elle propose également l’équicoaching ou la boxe – une approche pédagogique puissante avec le cheval comme médiateur, ou un combat dans lequel le dépassement de soi révèle les forces, les ressources et les capacités à développer la résilience.

Ce sont les enseignements des pratiques de ces activités collectives qui permettent au tandem coach-coaché(e) d’établir une bilan de compétences riches et complet.

Passionnée par l’entrepreneuriat, Aurélie Mazeres est également mentor pour les entrepreneurs/freelances en individuel et en collectif (organisation d’ateliers et de bootcamps). Elle a créé une académie de développement personnel.

Aurélie Mazeres – L’Alchimiste 2.0 – 06.74.91.93.68

Le salon Carrefours Emploi Bordeaux Métropole, duquel AirZen Radio est partenaire, s’installe pour une 4e édition à Bordeaux, au Hangar 14, le jeudi 24 novembre. 150 recruteurs seront présents de 10 à 17 heures pour rencontrer, échanger et faire passer des entretiens aux candidats. L’entrée est gratuite.

Par ailleurs, plus de 2 000 offres y sont à pouvoir, des CDD, des CDI, des alternances, des missions à l’international… et ce, dans différents domaines d’activité : l’industrie, la construction, le service à la personne, l’hôtellerie, la restauration, les finances etc… Les publics concernés sont également diversifiés : les lycéens et les étudiants en quête de réponses pour leur orientation, les chômeurs ou les personnes en reconversion professionnelle.

Lien candidat-recruteur

Carrefours pour l’emploi est la structure aux manettes de cet événement. « Depuis 30 ans, on organise des salons en faveur de l’emploi, de la formation et de la mobilité professionnelle. Nous sommes un établissement d’utilité publique, facilitateur de la rencontre candidat employeur. On met alors des actions qui vont dans ce sens, comme ce genre de rendez-vous et l’accès à une plateforme OUI-EMPLOI.fr », explique Véronique Raguenes, la directrice de la communication.

En effet, les candidats peuvent y visualiser les offres d’emploi et se renseigner sur les employeurs. Il faudra par ailleurs s’inscrire avant de se rendre au salon.

Avant de se rendre au salon Carrefour Emploi Bordeaux Métropole, Véronique Raguenes prodigue quelques conseils : venir avec de la confiance. Venez marquer votre différence. Préparez bien votre présentation. Elle a d’ailleurs le sentiment « que cette année, les employeurs viennent dans les salons pour recruter des gens différents. Parce qu’à la différence des mails et des courriers, quand on rencontre la personne, il y a quelque chose qui se passe, une émotion, un échange. Ça peut faire la différence. On peut alors faire le choix de prendre une personne qu’on n’aurait pas prise habituellement. »

Des repas non livrés, des erreurs de commande ou encore des réclamations non résolues. 32 % des clients seraient insatisfaits des grandes plateformes de livraison, selon une étude de l’Institut national de la consommation publiée en 2021.

La société Frères Toque, créée à Angers en 2015 avant l’arrivée de Uber Eats et Deliveroo sur le marché français, veut changer l’image de la livraison de repas à domicile à vélo. «!– /wp:paragraph –>

Se distinguer des géants

Pas de révolution dans le modèle mais Frères Toque, créée par trois amis d’enfance, entend se distinguer à plusieurs niveaux. «. Tous suivent une formation avant de travailler avec nous. Les livreurs sont par ailleurs payés à l’heure, à la course et au nombre de kilomètres. Ils sont également davantage rémunérés le week-end ou en cas de pluie », explique Louis Prézelin.

L’entreprise sélectionne également les restaurants avec lesquels elle travaille. Pas de fast-food, mais des enseignes locales, de qualité et qui servent essentiellement des produits frais. 

Se développer dans d’autres villes

Frères Toque, qui s’est lancée à Angers il y a sept ans, compte aujourd’hui plus de 40 % de part de marché dans cette ville du Maine-et-Loire. Forte de ce succès, l’entreprise s’est développée au Mans en 2020, à Tours l’an dernier et arrive désormais à Bordeaux.

« Une ville qui a plus de 2 400 restaurants. C’est un challenge pour nous », reconnaît Louis Prézelin. À l’occasion de son lancement, fin octobre, dans la capitale girondine, Frères Toque comptait une quinzaine de restaurants partenaires. Objectif : tripler ce nombre d’ici janvier 2023.

La passion pour le vélo

Le meilleur vélo pour être coursier ? Sans hésiter « le gravel, un vélo de route tout-terrain », répond Louis Prézelin, cycliste passionné depuis longtemps. Il a goûté au vélo en famille avec son père, et l’utilise aujourd’hui pour aller travailler et pour le loisir.

Il suit également de près les compétitions.

Nourrir les oiseaux grâce aux agriculteurs locaux. C’est l’objectif de l’Opération Tournesol, menée chaque année à l’approche de l’hiver depuis plus de 20 ans par LPO

Le geste peut paraître anodin, mais il est pourtant essentiel. Pendant la période froide, les oiseaux ont plus de mal à trouver de la nourriture. C’est pour cette raison que certains centres de sauvegarde pour oiseaux sauvages de la LPO se mobilisent. Pour cela, ils rachètent des graines de tournesol aux producteurs, invitent les particuliers à en commander puis à venir les récupérer dans différents points de collecte.

Les bons gestes pour nourir les oiseaux

« L’idée, c’est surtout de créer du lien et soutenir nos producteurs bios. On organise les opérations d’ensachage avec les bénévoles chez les agriculteurs. C’est un moment convivial », explique Sylviane Bondou, bénévole en charge de l’opération en Auvergne. « Il faut savoir que c’est aussi l’une des seules sources de revenus pour le centre de sauvegarde. »

L’opération se déroule dans plusieurs régions, en Auvergne, en Nouvelle Aquitaine ou encore en Occitanie. Les bénévoles de la Ligue de Protection des Oiseaux peuvent aussi donner des conseils et les bons gestes à savoir pour nourrir les oiseaux.

Après avoir exercé en tant qu’avocate fiscaliste et responsable fiscale pour un groupe autoroutier, Margaux Derathé souhaite se réorienter. Elle effectue un bilan de compétences et c’est là que l’idée de Radio Trombines « lui tombe dessus ». 

« Ça a tout de suite fait sens pour moi, explique-t-elle. Je propose donc des portraits sonores. Ce sont des enregistrements audio de nos proches pour conserver leur voix, leurs émotions, leur intonation. Au départ, c’était pour enregistrer les mémoires de nos grands-parents, pour conserver leurs histoires dans les familles et j’ai élargi le concept à différents moments de vie. »

Conserver les souvenirs de famille

Margaux a aussi été inspirée par la relation très proche qu’elle entretient avec ses deux grands-mères : « Elles me racontent souvent des anecdotes. Comme j’ai peur d’oublier, pour moi, c’est important de conserver ses souvenirs. L’idée est venue comme ça. Et le support audio me parle, c’est vivant et intime à la fois », justifie la fondatrice de Radio Trombines.

Ce projet entrepreneurial a début en 2020. Sur son site, Margaux propose de réaliser un livre d’or audio pour les mariages, des portraits entre amis, de recueillir les souvenirs de grossesse de parents, des histoires de vie… Pour le moment, elle a réalisé 80 portraits sonores.

Un cadeau pour la famille

Pour réaliser les portraits, la fondatrice de Radio Trombines se rend au domicile des interviewés, mais peut aussi les réaliser à distance. « Pendant deux heures, on déroule le fil de leur vie. On retrace leur enfance. J’ai une grille d’entretien pour me guider. Une fois terminé, je fais le montage avec un habillage sonore. Le rendu final dure une heure », dit-elle. Les personnes qui ont recours à ses services sont souvent les enfants et petits-enfants.

« C’est un cadeau qui est assez cher, donc il est collectif, explique Margaux. Généralement, c’est pour les grandes occasions. Et j’ai pu me rendre compte que ça permettait de créer du lien. C’est chouette ! »