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Qu’est-ce qu’on fait ce soir ? C’est la question que vous avez certainement dû poser à vos amis et qui est restée sans réponse, soit par manque d’idée, de choix, d’argent. Pour remédier à cette situation, Benjamin Gueroui a créé Toog, une plateforme qui propose des loisirs à prix réduits, à Bordeaux, Agen et dans le Périgord.

« Je me suis rendu compte qu’on ne pouvait pas faire de loisir au dernier moment. Il y a deux ans, je me suis intéressé à Too Good to Go, la plateforme qui propose aux commerçants de vendre leurs invendus, et je me suis dit pourquoi ne pas faire la même chose dans le secteur du loisir. »

Plus de 150 activités

Futsal, dégustation de vin, Virtual room, atelier céramique, lancer de haches, cours de zumba… Au total, plus de 150 activités sont proposées pour tous les âges. Le principe est simple : en se rendant sur le site internet de Toog, le tooger – l’utilisateur – choisit le jour et le créneau qui lui conviennent. Il réserve, par exemple, la tranche de 20 à 21 heures pour une partie de blind test et paye finalement 12 euros au lieu de 20 euros.

Ce sont les professionnels du tourisme et des loisirs qui proposent leur activité, pour qui la plateforme est gratuite, qui fixent les prix. « Pour eux c’est un nouveau canal de communication, qui leur permet d’avoir de la visibilité et d’avoir des réservations », souligne le créateur de Toog,

Toog

Pour les toogers, « c’est la possibilité de ne pas rogner son budget loisirs et ce qui va avec, la santé mentale », souligne Benjamin Gueroui. D’ailleurs, des associations, dont des bureaux des étudiants (BDE), des familles d’accueil, des résidences seniors les ont contactés. Ces dernières ont proposé d’organiser dans leurs locaux des ateliers scrapbooking, peintures et des cours de poterie.

Pour début septembre, Toog prépare à Bordeaux un Toog Game. Il sera inspiré des films “Hunger Games” et de la série “Squid Game” mais « sans violence ». Le gagnant ou la gagnante remportera 200 euros en loisirs.

Les prochaines villes qui pourront avoir accès à Toog sont Nantes, La Rochelle, Toulouse et Lyon.

« Je suis heureux de faire quelques kilomètres avec Laurence ! » s’enthousiasme dans une vidéo Gaëtan. À première vue, cet adolescent de 16 ans et demi, maillot cycliste sur les épaules et sourire aux lèvres, partage simplement son périple à vélo.

Mais au bout de quelques secondes, il explique que c’est pour la bonne cause. Le jeune homme est atteint du syndrome de Prader-Willi, une maladie génétique qui touche environ une naissance sur 20 000 en France.

Gaëtan explique d’ailleurs que l’activité physique est la meilleure des manières pour lutter contre certains symptômes de la maladie. Parmi eux, le trouble de satiété qui peut entraîner d’importantes obésités chez les patients.

Un tour de France à vélo solidaire

Laurence Callais, aussi présente sur la vidéo, travaille depuis 13 ans à accompagner les patients comme Gaëtan. Elle œuvre depuis un établissement d’accueil basé à Dombasle-sur-Meurthe, près de Nancy. « J’ai beaucoup plus appris en quelques semaines qu’en une dizaine d’années de carrière », raconte-t-elle.

Laurence Callais

Depuis le 29 juin dernier, Laurence a pris la route à bord de son vélo et parcourt toute la France. 4350 kilomètres en empruntant des véloroutes aménagées à cet effet.

« C’est d’abord parti d’une envie personnelle, car j’ai déjà quatre tours de France à vélo à mon actif. Mais cette année, j’avais envie d’y mettre encore plus de sens », confie-t-elle pour expliquer la raison de son périple qu’elle a mis plus de deux ans à préparer. Un périple autofinancé mais soutenu par l’association Prader-Willi France, qui l’aide à organiser des événements.

Ainsi à Lyon, Dijon, Montélimar ou encore Bordeaux, elle s’est arrêtée pour des conférences de presse afin de sensibiliser autour de ce syndrome. En dehors de cela, Laurence enchaîne trois ou quatre étapes de 60 à 80 kilomètres par jour. La plupart du temps, elle est hébergée par des familles qui vivent le syndrome.

« Leur accueil est si touchant. Cela me permet de partager leurs difficultés du quotidien, mais aussi toutes leurs joies », ajoute la cycliste visiblement émue.

Sensibiliser autour du syndrome de Prader-Willi

Le syndrome de Prader-Willi est une maladie rare, généralement diagnostiquée en période prénatal, dans les 18 premiers jours de vie d’un nourrisson, via un examen génétique.

« C’est un trouble complexe du neurodéveloppement. Il est caractérisé par une faiblesse musculaire assez importante à la naissance associée à des troubles de l’oralité, c’est-à-dire de la succion et déglutition », explique Marion Aubert-Mucca, interne en génétique médicale.

« À cela s’ajoutent des troubles du comportement qui peuvent être variables selon les patients, une déficience intellectuelle qui peut être légère à modérée ainsi qu’une hyperphagie pouvant mener à une obésité », ajoute la jeune femme qui a travaillé avec le centre de référence du syndrome de Prader-Willi, basé à Toulouse. Cette hyperphagie se traduit par un trouble de la satiété et une obsession pour la nourriture.

« Quand je suis accueillie par une famille, le moment du repas est toujours délicat pour les personnes atteintes, d’où l’intérêt de sensibiliser à l’importance d’un régime alimentaire équilibré et de l’activité physique régulière », ajoute Laurence Callais.

Il n’existe en effet pas de traitement pour ce syndrome génétique rare. « Néanmoins, on accompagne le patient sur le plan psychiatrique et nous insistons aussi sur l’importance d’une activité sportive. Dans le meilleur des cas, ils peuvent être suivis par des éducateurs médico-sportifs », précise Marion Aubert-Mucca.

Un périple à suivre en direct

Si vous vivez du côté de Bordeaux, Nantes, des Sables-d’Olonne ou de Rouen, vous croiserez sans doute Laurence sur son vélo. Son périple se terminera le 10 septembre à Nancy. Il est possible de suivre son parcours sur sa page Facebook ou sur son site internet. Elle y partage régulièrement des photos et vidéos de ses rencontres.

Laurence Callais

Vous pouvez aussi la suivre au jour le jour via des coordonnées GPS actualisées en temps réel. Quant aux patients atteints par le syndrome de Prader-Willi, ils peuvent mettre le pied à la pédale en la rejoignant sur la route le temps d’une étape ou en pédalant sur un podomètre, les kilomètres seront comptés virtuellement.

Sucrine Club

Comme chaque été, vous allez probablement croiser des panneaux « Ici abricots, fraises, melon locaux ». Si vous avez le temps et l’envie de vous arrêter, cela vous permet de rencontrer les producteurs locaux et de pouvoir discuter avec eux de leurs produits et de la façon dont ils font leur métier. C’est ce lien-là qu’Audrey Penaud et son conjoint Lionel ont souhaité mettre en avant.

L’été dernier, ils ont lancé Sucrine Club, une application qui vous géolocalise et vous dresse la liste de tous les bons produits autour de vous.

Un travail de fond a été mené pour répertorier ces professionnels dans le Sud-Ouest : « On avait un agenda pour notre consommation personnelle mais le réseau s’est créé en allant sur les marchés », explique la co-fondatrice de l’application. Avec plus de 730 points de vente, les consommateurs pourront ainsi avoir un lien direct avec les professionnels.

Quels critères de référencement ?

Il y a trois règles pour être référencé par l’application :

Le consommateur lui à la possibilité de trier

L’application est disponible sur IOS et Android. Elle fête ses 1 an cette année et pourrait être une vraie solution pour consommer local, de saison et favoriser le circuit court facilement. Pour l’instant, elle ne répertorie que les professionnels du Sud-Ouest.

Equipés d’un téléphone comme seul outil de recherche, les Tèrra aventuriers sont nombreux chaque été sur les pistes poussiéreuses de Nouvelle-Aquitaine. “C’est le pic de fréquentation en juillet-août, même si on peut jouer toute l’année”, précise Florie Fouché, chargée de communication pour Tèrra Aventura.

Tèrra Aventura, c’est une idée née il y a plus de dix ans dans le Limousin. Voulant mettre en avant son patrimoine rural, ses lavoirs, châteaux, dolmens…, la Région met alors en place une grande chasse au trésor, “à laquelle on jouait sur des feuilles imprimées et avec un GPS de randonnée. À l’occasion de la création de la région Nouvelle-Aquitaine, le jeu a pu s’étendre, a conquis de nouveaux joueurs et décuplé les possibilités de s’amuser. 

550 propositions, 12 départements

Depuis, Tèrra Aventura a bien évolué. Désormais, on télécharge l’application sur son smartphone. On filtre le parcours que l’on recherche, parmi 550 propositions à travers les douze départements de la région, selon des critères géographiques, de difficulté (de niveau des énigmes à résoudre ou physique), si l’on veut se déplacer à vélo ou non, si l’on souhaite suivre les traces des animaux… Et c’est parti ! “La plupart des joueurs joue en famille”, raconte Florie Fouché.

“L’idéal étant de jouer à partir de 6/7 ans pour pouvoir lire les énigmes, même si tous les profils de joueurs sont représentés, de tout âge, qu’ils jouent tous les week-ends autour de chez eux ou seulement lors de leurs vacances”. L’an dernier, 2 millions de personnes ont joué à l’aventurier avec Tèrra Aventura. 

Des nouveautés chaque année

Il suffit de rechercher les QR codes disséminés dans des endroits qu’on aura brillamment identifiés, en même temps que l’on découvre le patrimoine des lieux traversés. Une succession d’énigmes qui nous emmènent au trésor.

Un trésor virtuel puisque l’on va scanner le QR code final pour valider l’épreuve, mais aussi physique avec des gourdes qui nous attendent, renfermant de petits badges sur la thématique du parcours. Et il y en a des dizaines : gastronomie, histoire, parcours sportifs, à vélo, animaux, parcours dans les vignes, parcours nocturnes, savoir-faire… 

Le parcours a toujours pour origine la volonté d’un office de tourisme, qui aura repéré des points d’intérêt et va construire sa feuille de route, le scénario de la balade”, raconte Florie Fouché. “On sélectionne ensuite les meilleurs parce que l’on connaît les exigences des joueurs. Une fois que le parcours est validé, on passe à sa réalisation, c’est-à-dire fabriquer les indices, les cacher et intégrer le nouveau parcours à l’application.” 

De nouveaux parcours sont intégrés tous les ans juste avant la saison estivale. Cette année, nous allons pouvoir découvrir une quarantaine de nouveautés. Ils sont peu à avoir réalisé toutes les quêtes et trouvé tous les trésors. Les possibilités sont infinies. Chaque année, une quête spéciale est proposée. Réaliser certains parcours permet de débloquer des caches secrètes, qui n’apparaissent pas sur l’application.

Les joueurs mis à contribution

Des parcours éphémères sont aussi créés régulièrement, à l’occasion d’un événement particulier, par exemple, lors du passage d’un bateau, d’une grande célébration… Tous les ans, en novembre, les joueurs peuvent même participer à la création de leur propre parcours. Un appel à projet est alors lancé. Des centaines de candidatures sont déposées par des particuliers. Dix sont sélectionnées. Elles deviendront les parcours éphémères de la saison suivante. 

Tèrra Aventura est une véritable communauté de joueurs. Deux millions d’utilisateurs et quelque 40 000 fidèles qui échangent régulièrement avec les créateurs du jeu, appelés les Sages, pour faire évoluer l’univers de Tèrra Aventura. L’application est téléchargeable gratuitement.

Armandine Nkondock est née et a grandi au Cameroun. Lorsqu’elle a décidé de venir étudier à Bordeaux pour poursuivre ses études, elle a rencontré des difficultés pour trouver un logement. Elle a alors créé en 2019 Archimaid, un service d’accompagnement personnalisé destiné aux étudiants étrangers qui souhaitent venir en France. Il est décliné en plusieurs services : garant locatif par avance de loyer, recherche d’un logement, d’une formation, aide pour les démarches administratives etc.

Le point de départ de sa réflexion a eu lieu lorsqu’elle a quitté sa chambre au Crous pour prendre un appartement plus grand. Résultat « je me suis pris un mur parce que je n’avais pas de garants. Ce qui est difficile, c’est de se dire que j’avais une bourse d’étude, je travaillais à côté et j’avais le soutien de mes parents. Mais les agences que je démarchais ne m’ont même pas accordé un rendez-vous malgré mes ressources financières ». 

Une aventure entrepreneuriale

Marquée par cette expérience, Armandine a souhaité trouver une solution pour les étudiants étrangers qui se retrouvent dans la même situation qu’elle. Elle s’est alors inspirée ce qui se fait dans son pays d’origine : l’avance de loyer. « Pour 71% des propriétaires en France, la première problématique qu’ils rencontrent est le non-paiement des loyers, explique-t-elle. Or, on a une population qui peut payer mais qui n’a pas forcément de garant ou de CDI. J’ai trouvé ça injuste, c’est comme ça que graduellement j’ai eu l’idée d’Archi plus, le cœur de ce quenous faisons. »

“J’avais une bourse d’étude, je travaillais à côté et j’avais le soutien de mes parents. Mais les agences que je démarchais ne m’ont même pas accordé un rendez-vous malgré mes ressources financières”

Archi+ est une application sur laquelle l’étudiant renseigne différentes informations dont le nombre d’avance de loyer qu’il peut garantir. Cette somme est bloquée sur un compte séquestre puis un certificat de garanti locatif est délivré au propriétaire. « Finalement, on est des intermédiaires pour rassurer les deux parties, et l’étudiant se porte structure morale sur ses propres loyers », résume la fondatrice d’Archimaid.

Au fur et à mesure, Armandine s’est rendu compte que sa plateforme attirait aussi bien des étudiants étrangers que nationaux, mais aussi des retraités, des intérimaires, des entrepreneurs. Ces populations représentent 30% de son public.

Lara Histel-Barontini nous propose de profiter de l’été pour nous familiariser avec quelques bonnes pratiques simples de relaxation. Elle nous incite d’ailleurs non seulement à nous ressourcer ainsi, mais à en profiter pour ritualiser des habitudes pour le reste de l’année.

Sa première suggestion est le bain de forêt. Il s’agit de prendre le temps d’observer la nature autour de soi, et d’en apprécier les formes et les couleurs, de toucher les arbres et, si on le souhaite, de les enlacer pour ressentir leur énergie et partager leur sérénité.

Yoga Lara
Collection privée Lara Histel-Barontini

Lara nous incite également à mobiliser nos cinq sens pour atténuer notre stress de la vie professionnelle : notre vue pour observer notre environnement et la nature, l’ouïe pour écouter des bruits simples (nos pas, le vent, etc.), le toucher pour caresser les objets qui nous entourent et apprécier leurs formes et leurs textures, etc. Cette pleine conscience contribue sensiblement à un apaisement rapide et très agréable et permet de se ressourcer.

Enfin, Lara nous suggère de pratiquer quelques postures de yoga en famille, avec les enfants et les amis. Une façon d’exprimer avec le corps et agréablement nos sensations et nos émotions. Elle nous partage d’ailleurs que nous retrouvons dans le yoga des postures qui sont celles qu’adoptent justement spontanément les enfants pour se concentrer et/ou reposer…   

Formatrice en Santé et Qualité de Vie au Travail et experte professeure de yoga, Lara Histel-Barontini est aussi auteure du livre “La boîte à outils de la relaxation” (Dunod), et « La Boîte à Outils Express – 10 outils pour se relaxer au quotidien ». Elle est experte bien-être pour “Santé Magazine” (le rendez-vous anti-stress de Lara) et chroniqueuse chez “Méditation Magazine”.

Son compte Instagram @larahappyyoga
https://linktr.ee/larahappyyoga
https://www.dunod.com/livres-lara-histel-barontini

Depuis plusieurs jours, les incendies font rage dans plusieurs départements français. Ces feux frappent particulièrement la Gironde. Le vent et les fortes températures n’aident pas les sapeurs-pompiers, qui sont plusieurs milliers à pied d’œuvre.

https://www.airzen.fr/wp-content/uploads/2022/05/airzen-radio-1.png, sapeur-pompier volontaire et expert en digital, a lancé il y a 7 ans l’application Feux de forêts qui, circonstances obligent, figure parmi les plus téléchargées sur smartphone aujourd’hui.

Une sorte de Waze des incendies

Le principe est simple : l’application, téléchargeable sur Google Play ou iOS, propose plusieurs fonctionnalités. Parmi elles, la possibilité de suivre, à la façon d’un site d’actualité, les derniers articles relatifs aux incendies en cours.

Feux de forêt

On peut aussi ouvrir une carte et observer les différents endroits où ont lieu les incendies en France puis suivre leur évolution. « Nous avons mis en place un système de notifications. Il vous prévient si vous vous trouvez à proximité d’une zone où s’est déclenché un feu », explique le créateur de l’application.

Enfin, la dernière fonctionnalité permet de signaler un départ de feu. Cela fonctionne un peu comme Waze, l’application collaborative et GPS. Tout citoyen peut alerter sur un départ de feu en indiquant la localisation, avec une description et des photos. « Ensuite, une équipe d’une quarantaine de bénévoles recoupe les informations avec celles fournies par les autorités locales ou le SDIS », ajoute https://www.airzen.fr/wp-content/uploads/2022/05/airzen-radio-1.png.

Tout comme Waze, si le départ de feu n’est pas corroboré par des données officielles ou signalé par d’autres internautes, il ne reste pas en ligne.

Signaler, protéger, s’informer

Comme l’explique le sapeur-pompier volontaire, qui effectue régulièrement des missions dans les Pyrénées-Orientales, le signalement des incendies est une action précieuse pour les secours. Cela permet d’agir vite mais aussi de mettre à l’abri les populations alentour, comme ce fut le cas en Gironde.

C’est justement la deuxième chose à faire si on est témoin d’un incendie : après l’avoir rapporté aux autorités, il est important de se mettre à l’abri. « Dans un logement, si on est bloqué par les flammes, autrement, il faut fuir », explique https://www.airzen.fr/wp-content/uploads/2022/05/airzen-radio-1.png. Hors de question en revanche de se réfugier dans un véhicule, car cela peut être dangereux.

Enfin, il faut s’informer de la progression du feu, via l’application, les comptes Twitter des préfectures de département ou encore les médias locaux.

Allier espace de coworking et crèche, c’est le concept développé par Marine Alari avec Le Kocon. C’est dans un lieu atypique de Bordeaux, à la Villa Maria, qu’elle a installé ses locaux fin août 2021. Il s’agit d’une ancienne bâtisse qui date du XXe siècle transformée en espace de travail partagé. Sur les 1000 m2, on trouve différents postes de travail, des salles de réunion, une piscine, un boulodrome et un jardin.

La crèche est installée dans l’ancienne maison du gardien de la maison de maître de la Villa Maria. En plus de cela, la créatrice du Kocon y loue une surface de coworking, « comme ça j’ai mon propre espace de bureau partagé pour ma communauté de mamans entrepreneures », dit-elle.

Le fonctionnement est simple : les parents déposent leur enfant le matin à la crèche lorsqu’ils comptent travailler dans les locaux. La structure peut accueillir jusqu’à 12 bambins de 15 mois à 6 ans, et fait aussi du périscolaire. L’équipe encadrante est composée d’une éducatrice de jeunes enfants, une auxiliaire de puériculture et deux accompagnantes en petite enfance.

Créer du lien

Avec cette façon de procéder, Marine Alari s’est rendu compte que « ça favorise les liens entre les coworkers. Ils échangent sur leur boulot, mais abordent aussi des questions personnelles liées notamment à la parentalité et aux problématiques de garde d’enfant. » C’est aussi pour cette raison qu’elle a lancé le concept de coworking-crèche, qui existe ailleurs en Europe, car elle-même a dû trouver une solution avec son compagnon lorsqu’ils sont arrivés à Bordeaux, il y a trois ans.

kocon
Marine Alari

« J’ai voulu alléger les parents, mais surtout les mamans de cette charge mentale, explique Marine Alari. Entre le fait de déposer les enfants à la crèche puis aller au travail, les bouchons, les oublis de tétines etc., je me suis dit qu’il fallait leur faciliter la vie en ayant tout sur place. »  

À présent, la fondatrice du Kocon souhaite développer son concept partout en France, en marque propre et en franchise. Elle conclut : « Pour moi, ce projet c’est créer, entreprendre, réaliser ses rêves et projets aux côtés de ses enfants. »

Le premier chai urbain de France a vu le jour il y a 10 ans à Marseille. Depuis, d’autres sont nés à Paris, Nantes, Bordeaux ou Lyon. À Bordeaux, les Chais du Port de la Lune ont été créés en 2017 par Laurent Bordes, œnologue de formation devenu négociant vinificateur urbain, dont l’ambition est de faire le vin là où il est bu.

Concrètement, Laurent Bordes achète du raisin qu’il vendange et transporte lui-même avant de réaliser ses assemblages en ville. « Les grands assembleurs en France sont les Champenois et les Bordelais. Nous tenions à rendre hommage à ce travail technique de la région sauf qu’on se permet de le faire avec beaucoup plus de variétés différentes. Nous jouons cette année avec 18 cépages sur 12 ou 13 régions », explique Laurent Bordes.

45 000 bouteilles

Mais il insiste : le partenariat avec les viticulteurs est capital. Il est donc prêt à payer plus cher et à augmenter ses prix au fil des années.

Une activité singulière dans un lieu particulier. Après s’être lancé dans son garage, Laurent Bordes est désormais installé dans un bunker, aux côtés de plusieurs associations d’agriculture urbaine. En 2021, il a produit 45 000 bouteilles, contre 2 000 à ses débuts.

« Émotion », un mot qui a une place centrale dans le travail artistique d’Azama Effilochée. Née en République démocratique du Congo, l’artiste plasticienne bordelaise développe dans sa petite enfance une technique d’effilochage de tissu qui lui donnera son nom d’artiste.  

« J’ai été envahie d’émotions assez profondes et puis j’ai découvert ce matériau, le tissu en coton. Je l’ai juste touché et son côté doux m’a procuré une sensation de bien-être, m’a rassurée. J’ai donc pris le tissu pour le déstructurer. »

Photo de Benjamin Gay

Son travail, réalisé d’une traite, n’est achevé qu’à partir du moment où Azama Effilochée à entièrement évacuer son émotion. La phase de restructuration du matériau démarre à partir du moment où la lumière passe à travers le tissu. Cette technique spontanée s’avère être le meilleur moyen qu’elle ait trouvé pour matérialiser ce qu’elle ressent, qui lui procure en finalité un sentiment de « bien-être et de légèreté ».

Photo de Benjamin Gay

Une œuvre, une émotion

Photo de Benjamin Gay

Azama Effilochée travaille toujours avec des tissus en coton noir : « Cette couleur pour moi c’est une condensation. Je pense que de toutes les couleurs sont réunies dedans. Pour moi, il y a beaucoup de lumière. Toutes les couleurs de l’arc-en-ciel y passent. » Le résultat est un tableau blanc sur lequel on trouve en relief du tissu qui peut avoir différent format.

Pour résumer, l’artiste plasticienne souligne que « chaque tableau est une émotion qui raconte une histoire » et rappelle qu’elle se nourrit aussi volontiers des émotions positives pour faire vivre son art.

Ses œuvres ont été exposées entre autres au Château Carles, à l’Institut culturel de Bernard Magrez, à la Base-sous-marine à Bordeaux, au musée du Val-de-Grâce…

Direction Libourne, à quelques kilomètres de Bordeaux, où se trouve une maison d’hôtes pas comme les autres : le Refuge du sorcier.

Cet endroit est le repaire de la magie. Dès votre arrivée dans ce lieu immersif, vous serez propulsé dans un univers cosy et magique.

. Un lieu à visiter si vous êtes à proximité de Bordeaux et que vous êtes fan d’Harry Potter, bien que le plus commun des moldus peut aussi se laisser prendre au jeu.

Dobby grandeur nature

Autre lieu consacré à la saga de J.K. Rowling à Toulouse. Au 17 rue Sainte-Ursule se trouve une incroyable boutique, Imagin’Eres.

Lorsque vous poussez la porte, vous êtes accueilli par Dobby, en taille réelle. L’elfe libre ici ne l’est pas vraiment puisqu’il se trouve dans une vitrine.

Vous y trouverez également tout ce qui touche à l’univers de l’apprenti sorcier : baguettes magiques, tee-shirt, pulls, écharpes, foulards, cravates, sans oublier les figurines pop.

Cette incroyable boutique est dédiée à Harry Potter d’un côté et à la pop culture de l’autre avec des objets inspirés notamment de “Stranger Things”, “Naruto”, “Le Seigneur des anneaux.

Valérie Pellerin/AirZen Radio

Retrouvez tous nos contenus sur Harry Potter ici…

Ce n’est pas un restaurant comme les autres. ONA – acronyme pour Origine non animale – est un restaurant gastronomique végétal. Le premier en France à avoir obtenu une étoile au Guide Michelin, ainsi que l’étoile verte.

Sa cheffe, Claire Vallée, n’utilise ni produits laitiers, ni œufs, ni miel, aucune protéine animale.

Une cuisine savoureuse

Après un long séjour en Thaïlande, où la cuisine végétale est très répandue grâce à la culture bouddhiste, elle décide de se lancer en France. Là-bas, elle a vu que l’on pouvait très bien compenser, supplanter, avec des herbes, des épices, des racines, du tofu…  “C’est savoureux, délicieux et bénéfique pour la santé, j’ai voulu ramener cette cuisine avec moi.”

Claire Vallée apprécie le côté créatif qui l’accompagne, les centaines de variétés de légumes, sans compter les épices, les herbes… qui développent la créativité.  

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À Arès, sur le bassin d’Arcachon, ce n’était pourtant pas gagné, “dans une région où on a pas mal de chasseurs, proche des Landes et son foie gras, avec l’huître, le poisson…” Et pourtant, le succès est au rendez-vous. Un seul menu est proposé, une ode à chaque saison.

Pas de règle ici, l’important est de se renouveler. Le public n’est pas forcément végétalien, bien au contraire, mais surtout curieux. “C’est une cuisine qui intrigue, qui est gourmande et joyeuse. Avec de la couleur, du peps, beaucoup d’épices, et de mise en scène autour des menus, avec la participation des serveurs et des clients. C’est didactique et réjouissant.” 

“Proposer au lieu d’imposer”

“ J’ai toujours voulu proposer plutôt qu’imposer, explique Claire Vallée. Je pense que tout le monde a sa place.” D’autant plus qu’elle s’entoure de partenaires locaux, bio et/ou raisonnés. C’est une question de bien-être animal, humain et environnemental, avec une décoration en matériaux de récupération, un bac à compost et un fournisseur d’électricité verte au restaurant. 

Une étoile qui apporte, selon elle, la reconnaissance d’un investissement de fond autour de la provenance des produits, du respect de la nature, du travail des producteurs et des équipes. 

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Les manèges, les fêtes foraines, il connaît depuis qu’il est tout petit. Jérôme Durieux est issu d’une famille de forains. Il l’accompagne sur les routes jusqu’à ses 22 ans et la fin de ses études, pour mener une autre carrière. Jusqu’à il y a deux ans… 

“J’avais l’idée depuis quelques années de créer un parc d’attraction”, raconte-t-il. Mais en Dordogne, où il vit, il ne trouve pas de terrain adéquate et le projet ne voit pas le jour. Et puis apparaît cette opportunité, celle d’un parc à thème alors vieillissant, Kid Parc, île d’aventures, dont l’ancien propriétaire veut se séparer. Jérôme s’installe alors en Gironde avec sa famille. 

Florence Jaillet / AirZen Radio

“Quand je suis arrivé, il y avait pas mal de travail, raconte Jérôme Durieux. Après deux ans, on arrive à la fin de la rénovation de toutes les attractions. Maintenant, on va pouvoir attaquer la décoration, que ce soit vraiment féérique, que l’on entre vraiment dans le thème des pirates.” Le thème était déjà là, et ce n’était pas pour déplaire à Jérôme, d’autant plus que peu de parcs en France peuvent se vanter d’une telle proposition.  

Une histoire de famille

Un véritable challenge, d’autant plus que la quasi-totalité de la rénovation, la peinture, la transformation, il l’a faite lui-même, ce qui lui a permis de pouvoir investir dans de nouveaux manèges chaque année depuis la reprise. C’est ainsi que, depuis quelques jours, on peut y découvrir un nouveau bateau pirate à l’entrée du parc. “Et l’année prochaine, on espère un autre grand huit. Il faut être créatif, réinventer en permanence, on n’a pas le choix parce que les gens se lassent de tout, donc il leur faut un renouveau, pour le bien du parc et pour soi-même. Innover, agrandir, faire de nouvelles propositions, c’est quand même plus sympathique.” 

” Il faut être créatif, réinventer en permanence, on n’a pas le choix parce que les gens se lassent de tout, donc il leur faut un renouveau, pour le bien du parc et pour soi-même”

Beaucoup de travail à gérer, donc, mais Jérôme est soutenu et assisté par sa famille. Tout le monde s’est impliqué à fond dans le projet. Sa femme et leurs enfants travaillent tous sur le site, en caisse, au nettoyage ou à la buvette. Le petit dernier, lui, va à l’école. “Mon fils a 9 ans. Il profite tous les jours du parc. Les mercredis et les week-ends, il est content de réinvestir les lieux. On ne le voit pas avant la fermeture, à 18h30. Il a plein de copains, tous les jours il s’en fait des nouveaux”.

Une immersion permanente qui lui permet de revenir avec une mine d’informations. “Il nous rapporte les commentaires des gens. On écoute beaucoup ce qu’il dit. Ça fait avancer. Nous, on est pris à droite à gauche, mais lui vit avec les autres enfants.” 

Le travail ne s’arrête jamais

Si Jérôme n’est pas encore en train de peaufiner un décor ou de vérifier une attraction une fois le parc fermé, il est à l’étranger à réceptionner un nouveau manège ou en train de visiter d’autres structures. En fin de saison, pas plus de répit. Les manèges sont mis à l’abri des intempéries, révisés, démontés. “Ça permet de faire une mécanique profonde.”  

Un entretien primordial pour une sécurité optimale. “Aujourd’hui, si on a des contrôleurs qui passent, on n’a aucune observation.” Jérôme Durieux est un bourreau de travail consciencieux : “On a la vie des gens entre nos mains.” L’occasion de rappeler aussi au public de bien respecter les règles. Car c’est la plupart du temps la négligence des visiteurs qui peut créer des accidents, ce qui a poussé le gérant à installer 30 caméras de surveillance pour assurer la sécurité du public, avec une personne dédiée qui veille en permanence.  

“Un jour, on fait de la maçonnerie, le lendemain, on touche à l’électricité, à la peinture… J’adore mon métier !”

“Quand on se lance, on ne pense pas à l’envers du décor. C’est très prenant, mais c’est aussi tellement gratifiant, parce qu’on touche à plein de corps de métier. Un jour, on fait de la maçonnerie, le lendemain, on touche à l’électricité, à la peinture… J’adore mon métier !”.

Des idées plein la tête

Lorsque la saison s’achèvera, que Jérôme Durieux tirera le rideau jusqu’à l’année prochaine, de nombreux nouveaux défis l’attendront : rénovation de la signalétique ou encore peaufinage du thème Pirates avec l’installation de palmiers, d’un coin sable avec des chaises longues, tout en bambou, pour que les parents puissent se détendre. “On va mettre des automates, il y aura un village au travers duquel on pourra passer avec un petit train”, un parcours pensé et réalisé par la société Povigna, qui travaille sur la décoration du carnaval de Nice, et certains spectacles dans de grandes attractions en Chine. Ici, elle a déjà réalisé l’entrée principale de Kid Parc, notamment.  

“Les gens nous encouragent beaucoup. On a triplé le nombre d’abonnés depuis deux ans. On a fidélisé des vacanciers. Ils viennent passer dix jours de vacances dans le coin, dont huit dans le parc. On va devenir une étape essentielle quand on vient sur le Bassin d’Arcachon.” 

Après “La Lozère fait sa comédie” à Montpellier, en 2016, ou encore “Plus belle la vie en Lozère” à Marseille, en 2019, la Lozère a investi Bordeaux, en mai dernier, pour présenter ses nombreux atouts avec “La Lozère sans modération”.

Jean-Louis Brun, président de la Commission territoires et attractivité de la Lozère, ne tarit pas d’éloges sur son cher département : “Une diversité de paysages, la Margeride et ses vastes espaces qui rappellent le Canada, les vallées Cévenol et son climat plus tempéré, quelques villes avec des populations plus importantes qui permettent un mode de vie plus urbain”. Il y a de tout en Lozère, et surtout de l’espace et du travail. 

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Le taux de chômage le plus bas

Car si le département attire les touristes estivaux, il manque cruellement de main d’œuvre et d’habitants. Et pourtant, il présente le taux de chômage le moins élevé de France (4,6%). De quoi attirer de nombreux candidats. D’autant plus que la fibre optique est en train d’être déployée sur l’ensemble du territoire et va permettre de pratiquer le télétravail plus facilement. 

“Il y a cette envie de recevoir, d’accueillir de la part de la population également”

Les offres d’emploi sont conséquentes dans à peu près tous les secteurs : commerce, hôtellerie-restauration, services à la personne, et surtout médico-social. Le département manque particulièrement de médecins généralistes. 

Un projet qui se prépare 

“Avant d’être une opération promotion, cette démarche est surtout primordiale pour nous”, explique Jean-Louis Brun. “Comme d’autres départements qui pourraient partager ces problématiques, notre solde naturel négatif est un sujet important qui nous demande de nous impliquer”.

Pour ce faire, une mission Accueil a été mise en place dans le département, des techniciens recrutés, missionnés pour prendre en charge et accompagner les potentiels candidats, mettre en relation ceux qui souhaitent venir s’installer avec les acteurs locaux. Qu’il s’agisse de trouver un logement, un emploi, de monter une entreprise…, tout est prévu pour que l’on soit pris en charge du début à la fin de la démarche. Et plus le projet est mature et réfléchi, plus il a de chances d’aboutir. 

Un mode de vie plus recherché aussi depuis l’épisode Covid, en lien avec la nature et les locaux. “Il y a cette envie de recevoir, d’accueillir de la part de la population également”, s’enthousiasme Jean-Louis Brun. Un département qui mérite qu’on s’y attarde, pendant nos vacances, et plus si affinités. 

Ce samedi de juin, l’association M en rouge, qui accompagne des personnes en situation de handicap et leur famille à La Teste-de-Buch, en Gironde, accueille une autre association, Handi surf, pour une session surf, à la plage de la Salie Nord, sur le bassin d’Arcachon. 

Tous les ans à cette période de l’année, les jeunes se retrouvent pour une session en plein air dans l’océan. La pratique du surf dans l’association a fait du chemin depuis 2014 et la toute première séance.

Aujourd’hui, quinze de ses jeunes membres font de la compétition, encouragés par la victoire du premier de leurs paires, Bruno Gouaichault, en 2017, aux championnats de France. Là, ils sont jugés comme n’importe quel compétiteur non porteur de handicap. “Nos jeunes sont avec les autres catégories, avec plus de 400 autres participants”, explique Carole Combecave, présidente de M en rouge. “Tout est fait en mixité handi/valides. On est à fond dans l’inclusion.” 

Une nouvelle démarche

Jean-Marc Saint Geours et l’association Handi surf permettent à des profs de surf de se former à l’accompagnement des personnes porteuses de handicap. Leur structure est certifiée car eux le sont. “On a essaimé ce modèle, formé les cadres techniques.” Ils sont plus de 330 aujourd’hui dans 170 structures avec le label Handi surf et accueillent près de 3500 personnes à travers la France. “On ne va pas leur amener de l’eau, on leur apprend à construire un puits. On développe avec ces professionnels une nouvelle démarche dans leur structure.” 

“Quand je surfe, j’oublie tout le monde autour, j’oublie mon handicap, je prends juste du plaisir, je regarde les vagues qui vont m’éclater dessus”

Et le résultat est là. “Les enfants sont supers épanouis, les parents pleurent de joie”, s’émeut Carole Combecave. “Ce week-end Handi surf, c’est magique. Quand on les voit c’est vraiment une belle récompense. Je suis fière d’eux et je suis heureuse” 

Oublier son handicap dans l’eau

“Quand je surfe, j’oublie tout le monde autour, j’oublie mon handicap, je prends juste du plaisir, je regarde les vagues qui vont m’éclater dessus”, raconte Chloé qui pratique le para surf depuis deux ans. “Je me sens libérée, libre.” Ce que confirme sa maman, à ses côtés. “Elle ne sent pas du tout ses difficultés dans l’eau. Elle se sent légère, elle oublie tous ses soucis. On revit grâce à ça. Les parents voient leurs enfants sourire tout le temps, c’est magnifique.”  

Pour une autre maman, le surf a permis à son fils de 12 ans, autiste, d’apprécier d’être entouré, que l’on puisse avoir un contact physique avec lui. “Il se mélange un peu plus aux gens, il a de l’équilibre aussi. C’est impressionnant comme il a évolué en un an d’un point de vue psychomoteur. Il sait que le week-end on va au surf, il est content, il est tout le temps dans l’eau. De toute façon, c’était le seul sport grâce auquel on a réussi à le faire sortir un peu de sa bulle, et de la maison, et de sa chambre.”  

Le principal projet porté par Handi surf aujourd’hui, c’est de désormais développer un réseau de maisons des aidants à travers la France. Ces proches de personnes porteuses de handicap sont trop souvent submergés et laissés pour compte. À Bayonne, la première d’une longue liste, prend soin d’eux via des activités sportives, le surf en tête, mais aussi des moments de bien-être, des massages, de la sonothérapie

Qu’est-ce que le compost et qu’est-ce qu’un bon compost ? Pourquoi valoriser les biodéchets et à quoi peuvent-ils servir ? La société BicyCompost donne quelques pistes pratiques pour aider les citadins à se lancer dans le compost en ville.

«;qui utilise des levures spéciales pour décomposer la matière. Autre option : garder un petit seau chez soi pour ensuite verser les biodéchets dans un composteur de quartier », explique Chloé Jacquet, qui travaille pour la société bordelaise BicyCompost.

Pour les espaces verts

Mais au-delà d’être de bon conseil en la matière, BicyCompost collecte à vélo les biodéchets des restaurateurs pour les valoriser localement en compost 100 % naturel. Le compost est alors donné aux espaces verts de la ville et aux producteurs de la région pour favoriser l’agriculture locale.

L’idée ? « En finir avec l’incinération des biodéchets jetés dans les poubelles noires et transportés par camion. Il faut savoir qu’un biodéchet, c’est 70 % d’eau », insiste Terence Burcelin, co-fondateur de BicyCompost qui propose donc de changer la donne. 

Pour aller plus loin : Comment faire son compost en appartement ?

Dans le futur, BicyCompost envisage également d’autres débouchés pour ces biodéchets, à savoir les envoyer vers une plateforme de méthanisation pour produire du gaz naturel et, à plus long terme, les transformer en hydrogène. Chaque année, rien qu’à Bordeaux, 85 000 tonnes de déchets alimentaires sont transportées à travers toute la ville en camion pour finir à l’incinérateur. 

C’est du côté de Floirac, près de Bordeaux, que la Brasserie Parallèle à élu domicile. À la tête de cette enseigne, deux amis trentenaires qui ont eu pour idée de créer autour d’une boisson sans alcool un endroit convivial dans lequel il est possible de prendre l’apéritif sans modération.

Leur création ? Le kéfir de fruits, une boisson sans alcool proche de la bière, faible en sucre, peu calorique et avec en plus des atouts nutritionnels apportés par la fermentation qui sont les bactéries lactiques, les divers acides, les vitamines et les minéraux.

Le kéfir est une boisson issue de la fermentation préparée à l’aide de grains de kéfir, un levain constitué essentiellement de bactéries et de levure.

Brasserie Parallèle

En poussant la porte du 161b, rue Émile Combes à Floirac, vous pourrez déguster, entre autres, le fameux kéfir framboise-hibiscus ou le gingembre-piment d’Espelette pour les plus audacieux.

Une boisson à consommer sans modération et à toute heure de la journée comme de la nuit. Le kéfir, l’ami de vos futures soirées cet été.

C’est à Villenave-d’Ornon, en Gironde, dans un atelier partagé, que le collectif CMD+O (se prononce Commando) travaille les différentes scénographies qu’on leur a commandées.

« À la base, on a créé ce collectif quand on était tous étudiants en école d’architecture de Bordeaux, explique Titouan, l’un des membres fondateurs. C’était dans la continuité des associations étudiantes. Et il y a un festival, Archibal, connu de tous mais qui n’existait plus. On voulait le refaire naître d’où le nom CMD+O, qui est une manipulation sur les Macs pour ouvrir une fenêtre. »

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Ce collectif a plusieurs particularités notamment concernant « le réemploi de matériaux. C’est l’un des aspects fondamentaux. Mais aussi de faire participer les citoyens, souligne l’architecte. Dès que c’est possible, on propose de rendre le projet participatif. C’est toujours très intéressant de travailler avec des gens dont ce n’est pas le métier. »

70 projets

Lorsque la bande d’amis réalise des scénographies ils pensent avant tout à la façon dont elles pourront être réutilisées lors de différents événements culturels. Par ailleurs, « on récupère beaucoup de matériaux. On est en 100% réemploi, souligne Titouan. C’est-à-dire qu’on achète très peu de matières neuves pour un projet, simplement des vis ou des choses comme ça, mais pas le bois, le métal etc. »

Depuis 2018, le collectif a travaillé sur plus de 70 projets. Vous pouvez en retrouver sur les réseaux sociaux.

Marina Bellouin-Volant est la fondatrice-dirigeante de My Beautiful Value, un atelier de coaching professionnel positif. Après une première carrière professionnelle à piloter les enjeux de communication et de management d’entreprises de toute taille et de tout secteur, elle a posé il y a 10 ans ses valises à Bordeaux pour accompagner, avec un pas de côté, les organisations et les personnes.

Elle les aide dans leur développement et à atteindre leurs objectifs par une grande capacité d’écoute et de questionnement pour apporter le bon accompagnement à ses interlocuteurs et leur permettre de progresser.    

Les personnes qui viennent la consulter s’interrogent sur leur place dans le système dans lequel elles évoluent. Cette place renvoie souvent à la question de l’utilité, de l’intérêt et du sens. Son atelier My Beautiful Value est un territoire d’expertises, d’expériences et d’expérimentation.

Quatre étapes

Elle accompagne également l’entreprise et ses acteurs dans l’amélioration de toutes les formes de communication. Avec une offre de coaching, conseil, facilitation, formation, organisation de séminaires, etc. toutes les questions posées trouvent une réponse personnalisée et sur-mesure.

Elle nous partage les quatre étapes de la communication non violente ou positive : d’abord l’observation, de la situation pour mettre des mots sur mon ressenti de la situation, ensuite, sur mon besoin non satisfait et qui provoque en moi ces émotions et ressentis, alors je formule posément mon ressenti et, enfin, ma demande de solution en associant en toute bienveillance mon interlocuteur dans la mise en œuvre de la solution.  

Marina Bellouin-Volant est responsable de l’AFCI (Association française de communication interne) en Nouvelle-Aquitaine.    

www.ateliermbv.com
[email protected]

Si les jardins partagés sont connus et relativement bien développés, ce n’est pas encore le cas des poulaillers collectifs qui commencent à émerger.

L’un d’eux a été créé dans un quartier de Mérignac, dans la métropole bordelaise, dans le cadre du budget participatif organisé par la Villle, et géré par un collectif d’habitants. L’idée ? Faire venir la nature en ville, créer du lien dans le quartier et faire de la pédagogie.

Pour passer du projet à la réalisation, deux ans auront toutefois été nécessaires. Les bénéficiaires, accompagnés par l’association Tournesol, se sont formés auprès d’un éleveur. Ils se sont mis d’accord sur l’aménagement et l’organisation du poulailler.

Neuf poules de neuf races différentes y vivent désormais et les habitants en sont fans. Parmi elles, princesse Leia qui pond des œufs bleus !