Solidarité : l’association Cop1 lutte contre la précarité étudiante

Chaque semaine, l’association distribue des paniers alimentaires et des kits de première nécessité aux étudiants. Explications.

Podcast

Cop1 : aider les étudiants dans le besoin

1 - Cop1 : aider les étudiants dans le besoin

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Cop1 : naissance de l’association

2 - Cop1 : naissance de l’association

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Cop1 : 56% des étudiants ne mangent pas à leur faim

3 - Cop1 : 56% des étudiants ne mangent pas à leur faim

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De plus en plus d’étudiants sont confrontés malgré eux à la précarité. Avec l’inflation, la situation empire pour cette frange de la population déjà fragile économiquement, pour qui le coût de la vie a augmenté de 6,47% en 2022 selon le rapport annuel de l’Union nationale des étudiants de France (Unef).

D’après le ministère des Solidarités et de la Santé, 40% des étudiants qui vivent seuls sont en situation de pauvreté. Un constat préoccupant, et non sans conséquence. Selon l’Observatoire du Samu social, un quart des étudiants présents à l’aide alimentaire déclarent un état de faim modéré et sévère, et un état dépressif majeur pour un tiers d’entre eux.

Précarité étudiante : apporter du lien social

Un constat et un bilan partagé par l’association Cop1. Dans son enquête annuelle dévoilée le 3 octobre dernier, Cop1-Solidarités étudiantes révèle que 56% des étudiants interrogés admettent ne pas manger à leur faim de manière générale. On apprend aussi dans cette étude que 85% d’entre eux ont déjà sauté un repas faute d’argent. Un étudiant sur trois ne prendrait d’ailleurs qu’un seul repas par jour faute d’argent.

Pour tenter d’aider les étudiants en situation de précarité, l’association, présente à Paris, Angers et Marseille, distribue des paniers repas et des kits d’hygiène. Mais la structure va aussi plus loin en tentant d’apporter du lien social et de permettre aux étudiants de garder aussi une vie sociale et culturelle, comme l’explique Gilles Kounkoud de Cop1.