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Comment manager ses équipes pour aller vers toujours plus de performance ?  Quels sont les habitudes et les tips d’un leader positif ? Qu’est-ce que le « Customer Succès » ?

La société LECTRA est leader mondial dans son secteur : la découpe de tissus. Référence internationale sur les marchés de la mode, de l’automobile et de l’ameublement, elle propose des logiciels, des équipements et des services visant à améliorer les performances de ses clients. Ses solutions permettent à ses clients de repenser leur manière de travailler depuis la conception jusqu’à la livraison des produits. Présente dans plus de 100 pays, elle compte 3000 collaboratrices et collaborateurs, et un chiffre d’affaires de l’ordre de 500 millions d’euros.

Laurence Jacquot évolue dans l’entreprise depuis 20 ans. Elle dirige aujourd’hui le service « Customer Succès », composé des 800 personnes qui accompagnent les clients de LECTRA après la vente. Cela pour assurer leur satisfaction et faire que leur utilisation des prestations de LECTRA les conduisent au succès.  

Écoutez ce témoignage authentique et sincère d’une leader très positive et engagée, qui montre que ce qui compte avant tout, c’est la capacité à fédérer les équipes. Laurence Jacquot livre également quelques-uns de ses tips et de ses rituels personnels, tels que la pratique de la méditation.

Laurence JACQUOT, Chief Costumer Success Officer de LECTRA

Événement incontournable en Nouvelle-Aquitaine, Les Escales du livre reviennent avec une 23e édition du 4 au 6 avril. Cette année, la manifestation culturelle quitte temporairement Sainte Croix, en travaux, pour trouver domicile à Darwin Éco-système, côté rive droite. Il n’empêche pas les rendez-vous avec les partenaires comme le TNBA et l’IUT Bordeaux-Montaigne.  

Les Escales du livre :  « on ne peut pas rester à l’écart des drames du monde »
Pierre Planchenault

Le crédo des Escales du livre est de diffuser la littérature au sens large avec des rencontres, des lectures, des ateliers, des expositions, des spectacles, des performances… Chaque année, ce sont 18 000 visiteurs qui répondent présents. Pour cette année, 250 auteurs et autrices sont attendus sur les trois jours. Les temps forts de cette édition 2025 sont la littérature jeunesse et le young adulte.

« Cette année, on est dans un engagement un peu plus fort avec des thèmes sociétaux dans la littérature young adult et adulte. Il nous semble important, vu le contexte national et international, de pouvoir interpeler le public. On va avoir des débats sur le climat, sur la famille d’aujourd’hui, etc. Des moments sérieux, mais aussi beaucoup plus conviviaux », raconte Pierre Mazet, président des Escales du livre. Il a accordé un entretien à AirZen Radio dans lequel il détaille la programmation.

Du 15 mars au 5 avril, la Fabrique du citoyen revient avec une nouvelle édition sous le signe de l’amour. Pour cette 10ᵉ manifestation, le réseau des Bibliothèques de Bordeaux, organisateur de ce festival, a laissé le choix au public. Parmi plusieurs thématiques proposées, c’est donc « Aimer ? » qui est retenue.

La Fabrique du citoyen qui se veut un espace de débats, d’échanges, de réflexions, et de rencontres, explore alors le thème de l’amour dans sa dimension sociétale. Relations amoureuses, les différentes formes de l’amour, l’éducation à la vie sexuelle et affective et le consentement font partie des sujets abordés lors de conférences, d’ateliers, de projection-débats, de spectacles, d’expositions… Il y aura la présence de Fabrice Midal, Ovidie, Doc Lili ou encore Jean-Claude Kaufmann.

Pourquoi l’amour est un thème plébiscité par le public ? En quoi est-il toujours d’actualité ? Entretien avec Marie-Pierre Rassat, coordinatrice de l’événement et Yoann Bourion, le directeur des Bibliothèques de Bordeaux.

« Mais alors, quelles espèces migrent ? Migrer à quel rythme ? Quels individus migrent ? Migrer, comment ? Pourquoi migrer ? » Ce sont quelques-unes des questions auxquelles l’exposition « Migration du vivant » répond en s’intéressant aux déplacements des différents êtres de la Terre – les plantes, les animaux et les humains. Ce travail est à voir jusqu’au 9 novembre 2025.

Pour explorer dans son ensemble et avec profondeur cette thématique, l’exposition se tient dans deux lieux : au Muséum de Bordeaux – Sciences et nature et au Jardin botanique. C’est une approche à la fois scientifique et sociale des migrations qui est présentée aux visiteurs. Par ailleurs, l’exposition a reçu le label du ministère de la Culture « Exposition d’Intérêt National 2024 ».

Alors, pourquoi s’intéresser aux migrations ? Qu’est-ce que nous apprend le monde du vivant ? Visite avec Christel Huet et Mélissa Portes, chargées d’exposition.

Mon chat fait pipi hors de la litière, griffe mon canapé, ou encore me mord régulièrement. Qu’est-ce que ces comportements signifient ? Votre chat est-il volontairement “méchant” ou agressif envers vous parce qu’il ne vous aime pas ? Ou plutôt parce qu’il ne sait pas comment vous faire comprendre son mal-être ?

Chat et main d'humain
Priscilla Dupreez/Unsplash

Chrystel est comportementaliste animalier pour chat et se rend dans des foyers où la relation humain/chat ne fonctionne pas. Souvent, selon la spécialiste, c’est que le chat a quelque chose d’important à vous dire. Si sa santé n’est pas en danger et que vous avez d’abord confirmé auprès d’un vétérinaire que tout va bien, il faudra en effet tenter de décrypter ses “miaou. Par exemple, s’il fait pipi hors de sa litière, vérifiez d’abord qu’il ne s’agit pas d’une infection urinaire avant de vous mettre en colère. 

Mais alors, si d’un point de vue santé tout va bien, qu’essaie-t-il de vous dire ? Comment régler de façon positive et résiliente les conflits entre votre chat et vous ? Toutes les réponses à ces questions sont à retrouver dans l’interview de Chrystel, comportementaliste animalier félin.

Retrouvez ici les prestations proposées par Chrystel à Bordeaux.

Sur les terrains d’entraînement de l’Union Bordeaux Bègles (UBB), stade André-Moga, s’entraîne une équipe un peu particulière. Elle se prénomme Les Cannelions. Ce club de rugby associatif et inclusif est ouvert à la communauté LGBTQIA+, mais pas seulement. Tant que les joueurs et joueuses adhèrent aux valeurs du club, tout le monde est le/la bienvenu(e). 

Il n’y a ici peut-être pas de Maxime Lucu, de Matthieu Jalibert ou de Damian Penaud, mais des joueurs tout aussi motivés, qui cherchent à s’entraîner dans une bonne ambiance, sans être jugés pour leur orientation sexuelle ou leur religion.

45 adhérents et trois coachs

L’équipe des Cannelions, bien que récente, compte aujourd’hui 45 adhérents, dont deux coachs-joueurs, ainsi qu’un troisième coach, Jeremy Clamy-Edroux, seul et unique joueur de rugby à XV français à avoir fait son coming out en public. 

La bonne ambiance semble par ailleurs être le mot d’ordre des entraînements du lundi soir. Si les entraînements se veulent en effet avant tout ludiques, les coachs n’en négligent pas pour autant l’intensité, car une importante échéance les attend au mois de juillet. Mais les Cannelions, qui est avant tout une structure associative, ont besoin de soutien pour poursuivre leur ascension. Matériel, ressources humaines, financements… toute aide est la bienvenue pour accompagner le développement de ce projet sportif.

La Nomali, en Gironde, est le résultat d’une rencontre entre plusieurs associés, notamment des maraîchers, qui ont lancé en 2023 un laboratoire de transformation de fruits et légumes bio. L’idée ? Assurer une résilience et une diversification de revenus pour les agriculteurs, limiter le gaspillage alimentaire ou encore valoriser des produits 100% Sud Gironde avec des recettes adaptées. 

Plusieurs options sont possibles pour les producteurs. Soit, ils paient une prestation de service à La Nomali pour la transformation de leurs produits qu’ils vendent ensuite. Mais ils peuvent aussi vendre leur matière première à La Nomali, qui transforme et commercialise alors les produits finis.

Tiffany Floquet est actuellement aux manettes du laboratoire de transformation. En reconversion pour devenir maraîchère, elle a mis un pied à La Nomali et n’en est pas repartie. « Avec l’arrivée des enfants, le bio est devenu une évidence, et avoir des légumes sains et de proximité », confie Tiffany Floquet. Agathe Bouchet, stagiaire également en reconversion, est également conquise par le modèle : « Ca vient du champ d’à côté, c’est transformé ici et ça peut être consommé par les habitants du village. C’est vertueux, court, tout ce qu’on aime. »

Le laboratoire de transformation de La Nomali s’inscrit dans le projet plus global de la ferme lab de Carbouey, tiers lieu nourricier centré sur l’agroécologie.

Une poignée de main franche, un regard sincère. Dès les premiers instants, Catherine Voisin impose une présence à la fois douce et affirmée. Directrice d’Orange Grand Sud-Ouest, elle incarne un leadership positif, où l’humain occupe une place centrale. On le sent dès son arrivée. Une modestie sincère, une pudeur attendrissante, un sourire franc : voilà ce qui traduit une personnalité authentique, guidée par l’écoute et la bienveillance. 

Elle se définit comme « quelqu’un qui nourrit sa chance d’avoir une belle vie », portée par l’énergie du collectif et le plaisir des rencontres. Pour elle, chaque échange est une source d’enrichissement, un moyen de grandir et de faire grandir les autres.

Un parcours, une expérience 

Du Canada à la France, son parcours est jalonné d’expériences variées qui ont forgé sa vision du management. Elle se souvient d’un moment clé : elle venait d’intégrer un nouveau poste chez Orange. Nouvelle responsabilité, nouveau terrain de jeu, nouvelle envergure managériale… Catherine prend ses marques dans son quotidien professionnel. « Dans les premiers temps, j’allais voir mon patron en lui expliquant mes idées et ce que je souhaitais mettre en place. J’étais dans une posture où je cherchais son accord. Et puis, quelque temps plus tard, il m’a dit : “Écoute Catherine, c’est toi la patronne.” J’étais un peu scotchée, et en sortant de son bureau, je me suis rendu compte qu’il avait raison. Cette phrase m’a donné des ailes. Elle m’a permis de comprendre qu’il fallait oser et se lancer. » Une expérience qui a profondément influencé sa manière de diriger. 

Mais pour Catherine Voisin, être leader ne se résume pas à la prise de décision. Il s’agit avant tout d’accompagner, d’écouter et de valoriser ses équipes. « Quand on est leader, il faut donner envie aux personnes, libérer les énergies et permettre à chacun de se réaliser intellectuellement et émotionnellement. » 

Face aux exigences de son poste, elle a appris à préserver son équilibre avec quelques « tips » : la respiration, l’humour, éviter de se replier sur soi-même… Mais aussi quelques péchés mignons qu’elle avoue avec un sourire en coin : « Pour résister au stress, je trouve du réconfort dans un bon plat de spaghettis ou une tablette de chocolat », confie-t-elle en plaisantant. 

Au fil de l’échange, une évidence se dégage : Catherine Voisin incarne un leadership authentique, où exigence et bienveillance vont de pair. On lui souhaite bonne route dans cette belle aventure humaine qu’elle construit jour après jour. 

Se balader dans le quartier de la Bastide, à Bordeaux, sur le thème de la résilience alimentaire. Vaste sujet, peu parlant peut-être, mais qui permet d’appréhender la capitale girondine d’une autre manière, la résilience alimentaire étant la capacité d’un système alimentaire à garantir la sécurité alimentaire au cours du temps. Ce quartier de la rive droite bordelaise répond donc parfaitement à cette thématique.

En effet, pendant des années, il a accueilli de nombreuses usines de marques très connues, comme Cacolac et une unité dédiée à la création du Picon, liqueur à base d’écorce d’orange, appréciée notamment dans le nord de la France. Aujourd’hui, seuls les Grands Moulins de Paris, une minoterie industrielle, sont encore en état de marche et témoignent d’une vie passée. Car bien qu’aujourd’hui en pleine gentrification, le quartier fut dans le passé principalement ouvrier et populaire.

Gaël Barreau, médiateur et naturaliste à Terre et Océan, association de médiation culturelle, réside à la Bastide. Pendant deux heures, il a été notre guide lors d’une balade à la recherche d’un temps révolu. Celle-ci était organisée par la Maison du Jardinier, sur le thème de la résilience alimentaire.

Le concept d’Entreprise Rayonnante est le fruit de l’histoire de chef d’entreprise de Bruno Rost pendant 20 ans. Il est le résultat de ses observations du management d’entreprises qui réussissent et font référence dans leurs secteurs. Il aime partager les clés du succès des entreprises.

Dans son dernier tome, l’éditeur constate la progression sensible de l’alternance ces dernières années. Cette augmentation s’est accompagnée d’une modification du profil des apprentis. Ils sont plus âgés et de niveaux de formation plus élevés. En 2022, les apprenties représentaient 45% des effectifs. Parallèlement, la taille des entreprises qui embauchent et forment leurs salariés en alternance évolue. Les entreprises de plus de 250 salariés n’employaient que 2% des apprentis en 1993. Elles étaient 22,5% en 2022.

Les recruteurs préfèrent par ailleurs aujourd’hui des diplômés en alternance aux diplômés « classiques », car ils ont déjà acquis une expérience professionnelle.

Comment trouver la bonne entreprise pour une formation en alternance ? Comment choisir son centre de formation ? Écoutez les conseils de Bruno Rost pour réussir votre parcours en alternance ou celui de votre enfant

À l’instar des bars à chats qui font fureur depuis de nombreuses années, le tout premier café à lapin a ouvert ses portes à Bordeaux. Fondé par Cristale et Killian, passionnés de lapin, ce café met le bien-être de l’animal au cœur de son fonctionnement. Tous les lapins viennent de l’association saintaise La Maison de Lokky, qui récupère les lapins ayant été abonnés ou maltraités. 

Ainsi, plutôt que d’attendre seuls dans des espaces réduits, les lapinous sont accueillis chez Usagi – “lapin” en japonais – Coffee, où ils peuvent gambader dans un espace adapté de 25 m², avant d’être adoptés par une famille pour la vie. Ils sont alors “famille d’accueil” pour animaux.

Le calme et le respect des animaux primant, le café aux couleurs kawaï peut accueillir un maximum de 16 personnes à la fois. Elles se doivent d’être le moins bruyantes possible. Il est par ailleurs autorisé d’entrer dans une partie de l’enclos des lapins avec des charlottes au pied et les mains désinfectées. Mais il est en revanche interdit de les attraper ou de les forcer à venir. 

Les démarches d’adoption sont disponibles, mais seule l’association a le droit de les accepter ou les refuser. 

Cette interview a été réalisée en partenariat avec le média impact.info. Vous pouvez la retrouver en intégralité ici.

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Il fait partie de ceux que l’on appelle les néo-agriculteurs. Quentin Gross est un ancien comptable devenu maraîcher. « Je n’ai pas fait de burn out. Je savais que je n’allais pas être comptable toute ma vie. Mais je savais aussi que la compta allait me servir dans ma vie », explique-t-il. Ce qui lui manquait, en revanche, dans ce métier, « c’est le rendu, autre que la satisfaction des chefs et autres commissaires au compte », souligne-t-il. 

C’est au cours d’un bilan de compétences qu’il coche la case maraîchage. « Je me suis demandé ce dont les gens avaient besoin toute leur vie. » La réponse est limpide : « Ils mangent, font des enfants et vieillissent », résume-t-il. À partir de là, la pratique en agriculture biologique s’impose. Il travaille dans des fermes biologiques en échange du gîte et du couvert (woofing), participe à des travaux de saisonnier agricole maraîcher et obtient son brevet professionnel de responsable d’entreprise agricole (BPREA) en 2021. Il rejoint ensuite une couveuse agricole pendant deux ans puis remporte l’appel à manifestation d’intérêt de la ville de Mérignac pour l’exploitation d’une parcelle municipale en agriculture biologique. « Tout s’est bien enchainé », admet-il. 

Il loue désormais un terrain à la collectivité dans le cadre d’un contrat de fermage. Un modèle intéressant pour un agriculteur qui ne dispose pas de foncier. « Je n’avais pas envie de devenir propriétaire, mais de faire pousser mes légumes. Ce qui est très sympa dans le milieu agricole, c’est de vivre la saisonnalité ! On se repose l’hiver, après une grosse saison. Mais j’ai hâte maintenant de rechausser mes chaussures d’été et d’enlever les bottes. »

Quentin Gross produit d’ores et déjà des blettes, des salades, des épinards, des fenouils et des oignons nouveaux. Des produits qu’il fournit à des magasins bio spécialisés. Il commence également à alimenter des crèches municipales et vient de se lancer dans la vente directe sur son exploitation. 

Le rendez-vous est fixé à 10h30 sur place. «. Il n’y a pas grand monde dans les rues. Direction la rue Saint-Nicolas, près de la Place de la Victoire. Au bout d’une impasse, nous voilà arriver Au Pain de l’Amitié. Nous y retrouvons Alexandre, le directeur de l’association.

«://www.airzen.fr/less-est-elle-une-reponse-aux-enjeux-de-la-societe-francaise/”>l’épicerie sociale pratique des prix très bas. Par exemple, le kilo de fruits et légumes est vendu 60 centimes. Cette structure est indispensable au regard du nombre de bénéficiaires en constante augmentation.

Cent-cinquante bénévoles et sept salariés permettent de faire tourner la boutique sociale. « Je viens depuis 3 ans, explique Marie-José. On se doit de rester là pour les bénéficiaires, qu’ils sachent qu’ils existent dans un regard. »

Du côté du restaurant, Pierre-Yves est heureux de pouvoir consacrer du temps aux autres. “On a beaucoup de joie à partager, c’est très important de se sentir utile” décrit-il. Fraichement retraité, il se rend disponible pour diverses taches, comme les ramassages dont l’objectif est de collecter les denrées issues de dons ou de partenariats. Tout sera ensuite cuisiné sur place par les chefs et servi dans le restaurant social. La solidarité n’est pas qu’un mot, elle se constate ici au quotidien.

Migraine, maux de dos ou encore difficultés à faire certains mouvements. Les douleurs chroniques, ces douleurs persistantes ou qui viennent par vague, handicapent le quotidien des patients en affectant leur comportement ainsi que leur bien-être. En France, environ 30% des adultes sont touchés par cette maladie, selon l’Inserm.  

Pour les soulager, différents moyens existent :  les médicaments, les exercices de kiné, de la médecine douce comme la sophrologie, l’acupuncture… Constatant une augmentation du public concerné par cette problématique, Aurélien Fromm, masseur-kinésithérapeute dans le Médoc, en Gironde, s’est emparé de ce sujet. Il a ainsi développé, avec le soutien de l’Inserm, du CNRS et du Gérontopôle Nouvelle Aquitaine, E-Tonus. 

Il s’agit d’un dispositif non invasif, intuitif, qui se porte au bras ou à la cheville et qui fonctionne par neuromodulations. Prévu pour une commercialisation en mai 2025, Aurélien Fromm souhaite, à terme, en faire de son innovation un dispositif médical.

Comment fonctionne-t-elle ? Quels sont ses bienfaits ? Le créateur d’E-Tonus répond à nos questions. 

D’ici à 2035, les plus de 60 ans pourraient représenter un tiers de la population française, selon les projections de l’Insee, contre un quart actuellement. La question du bien vieillir se pose donc de plus en plus. C’est justement la raison pour laquelle le Gérontopôle Nouvelle-Aquitaine a été créé, afin de répondre aux besoins liés à l’amélioration des conditions de vie des personnes vieillissantes. 

Cette structure a vu le jour en 2021, grâceà l’ARS Nouvelle-Aquitaine et le Conseil régional Nouvelle-Aquitaine. Il s’agissait au début de l’initiative de l’association Autonom’Lab, qui travaillait déjà sur les questions du vieillissement et dans la lutte contre la dépendance et la solitude, la mobilité, etc. Des volets ont par ailleurs été développés autour de la recherche et de l’innovation.  

Avec cette restructuration, quel est le rôle Gérontopôle Nouvelle-Aquitaine ? Qu’en est-il de ses missions ? Quels sont les défis auxquels il va s’atteler ? Entretien avec Murielle Bouin, la directrice du Gérontopôle Nouvelle-Aquitaine  

Pensée comme une bulle immersive, la Cabane à Histoires, faite à partir de matériaux de récupération, accueille depuis quelques semaines, petits et grands du quartier du Grand Parc à Bordeaux. Au sein du café cantine Petit Parc, les enfants et les adultes peuvent donc prendre un moment pour écouter des histoires déjà existantes ou inventées par des bénévoles, souvent riverains.

Pauline Berlioz, co-fondatrice du Petit Parc, a eu à cœur de proposer cette activité aux clients déjà habitués à une ambiance conviviale et positive.

Designée par Felix & Associés, dont le projet a été porté par Fabienne Versluys, cette borne interactive a été conçue comme les cabanes de notre enfance : avec des draps et des loupiotes, pour offrir un espace chaleureux et cocooning dans lequel on se sent bien. 

Une dizaine d’histoires ont ainsi été enregistrées et sont proposées via un écran tactile. Tout le monde peut donc venir gratuitement se détendre et apprécier cet instant suspendu. 

Découvrez l’interview réalisée avec Fabienne Versluys et Pauline Berlioz pour en apprendre davantage sur la Cabane à Histoire, son rôle et son objectif.

La Cabane à Histoires : Un lieu de partage et de transmission
Les bénévoles construisent la Cabane à Histoires. AirZen Radio/Juliette Boulegon

Créée en août 2023, l’association Marrie Curry forme les femmes à l’entrepreneuriat culinaire. Elle met ainsi en avant leur cuisine avec un restaurant et un service traiteur. Le programme de formation s’étend sur quatre mois. Le but ? Accompagner les participantes dans la création de leur activité culinaire, qu’il s’agisse d’un food truck, d’un service traiteur ou d’une petite structure de restauration. Ce programme allie cours en groupe, accompagnement personnalisé et stages en entreprise pour aider les participantes à gérer et développer leur activité. 

« Nous voulons leur donner les clés pour qu’elles puissent être autonomes et vivre de leur passion pour la cuisine », explique Sandrine Clément, co-fondatrice de cette structure bordelaise. 

Des femmes réfugiées aux parcours inspirants 

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Depuis sa création, l’association Marie Curry a accompagné une quarantaine de femmes. Certaines ont d’ailleurs réussi à lancer leur entreprise culinaire. Parmi elles, Khuzama. Elle a ouvert un food truck syrien. De leur côté, Maryam a inauguré un restaurant iranien et Nariné s’est spécialisée dans la pâtisserie et le design cake. « La cuisine est un formidable moyen de créer du lien et de favoriser l’insertion professionnelle, ajoute Sandrine Clément. Ces femmes ont un savoir-faire précieux. Nous les aidons à le mettre en valeur. » 

Pratique.
Le restaurant Marie Curry se situe 15 rue Causserouge, à Bordeaux. Il est ouvert du mardi au vendredi, de 12 à 15 heures, et le samedi, de 11 à 16 heures.

Du café de qualité, et surtout de la lecture riche et variée. Voici ce qu’il est possible de découvrir dans ce kiosque à journaux bordelais, situé place Pey-Berland. Un lieu classique qui, il y a plus de deux ans, avait tiré le rideau. L’enseigne avait définitivement fermé et c’est grâce à une annonce dans le tramway « Devenez kiosquiers » que Manon Locteau et Maxime Morcelet ont souhaité lui redonner vie. Un véritable pari qu’ils souhaitent relever avec brio en apportant leur touche en plus. 

Basta Kiosque
Juliette Boulegon / AirZen Radio

Leur petit plus est de proposer des cafés et des thés de qualités. Le café, engagé et bio, est torréfié au Café Piha, non loin de là. Quant au thé, en vrac, il est distribué par importatrice indépendante, dont l’atelier est justement situé au Café Piha.

Manon et Maxime ont également volontairement choisi de mettre en avant des magazines et revues aux lignes éditoriales engagées, comme “Climax”, “Gaze” ou encore “Batard” afin d’ouvrir tous les esprits à des lectures moins valorisées. 

Si ces lieux ne sont que de passage pour certains, d’autres le voient comme un endroit propice à la rencontre et à l’échange. Situé au croisement de plusieurs lignes de tramway, sur une place centrale de la ville, de nombreuses personnes d’horizon différent, sont amenées à s’y croiser et même discuter. C’est l’un des objectifs des deux associés : “Créer des liens qui n’auraient jamais dû avoir lieu”. 

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