Paris : des clients se mobilisent pour aider un maraîcher francilien

Le 14 mai dernier, Marco, maraîcher à Marcoussis dans l’Essonne a tout perdu dans un incendie. Ses clients franciliens ont décidé de l’aider. Explications.

Écouter le contenu

Paris : il faut sauver le maraîcher Marco

Paris : il faut sauver le maraîcher Marco

02:28

Promouvoir une autre agriculture

Promouvoir une autre agriculture

04:28

Comment aider Marco ?

Comment aider Marco ?

07:40

Depuis plus de 30 ans, Marc Macsetti, surnommé Marco, vend ses fruits et légumes à Paris sur les marchés de la place Monge et de Port Royal, dans le 5ème arrondissement.

Dans sa ferme, implantée en Essonne, à Marcoussis, il produit des fruits et légumes de saison, sans produits chimiques et sans irrigation. Une autre agriculture et une démarche écologique qui séduisent sa clientèle depuis toujours.

Et c’est sans doute ce qui a permis de créer ce formidable élan de solidarité auprès de ses clients après l’incendie de sa ferme, en mai dernier. Pour l’aider à se remettre sur pied et pouvoir reprendre son activité, plusieurs clients, dont Florence Nahon, ont décidé de l’aider.

Deux cagnottes

« Quand on a appris pour l’incendie qui a ravagé la totalité de son hangar, explique Florence Nahon, on a été effondré. Moi, j’ai été prévenue par une voisine qui venait de lancer une cagnotte en ligne. Je suis allée le mercredi à son emplacement sur le marché, j’ai rencontré d’autres clientes qui essayaient d’informer un maximum de personnes de la situation de Marco. Deux cagnottes ont finalement été lancées, cagnottes qui comptabilisent pour le moment plus de 60 000 euros. »

Et l’argent n’est pas la seule manière d’aider Marco, puisque vous pouvez aussi apporter de l’aide physique – pour travailler dans les champs – ou encore donner du matériel. Pour en savoir plus, Florence a lancé un site internet.

Ce contenu audio a été diffusé le 27 juillet 2022 sur AirZen Radio. Maintenant disponible en podcast sur airzen.fr, notre application et toutes les plateformes de streaming.

Par Jerome Pasanau

Journaliste

Agence de communication Perpignan