« Même les alternants ont leur mot à dire » l’entreprise libérée de Christophe De Gevigney

Patron depuis une vingtaine d’années, Christophe De Gevigney est très humble quant à son rôle de dirigeant. Depuis 3 ans, avec son associée, il a décidé d’appliquer certains principes de l’entreprise libérée. Il nous explique le fonctionnement d’écosystème -qui deviendra prochainement efficience interactive- au micro d’Airzen Radio.  

Podcast

« Même les alternants ont leur mot à dire » l’entreprise libérée de Christophe De Gevigney

1 - « Même les alternants ont leur mot à dire » l’entreprise libérée de Christophe De Gevigney

04:05

Parmi le pouvoir laissé à ses salariés, Christophe remet sa place en jeu tous les 3 ans grâce à un vote. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser d’un dirigeant, Christophe est prêt à laisser sa place. « Je préfère que les salariés élisent mon successeur plutôt que de devoir choisir rapidement à ma retraite. » explique le dirigeant. Loin de présenter l’entreprise libérée comme une utopie, Christophe explique plutôt qu’il s’agit de considérer ses salariés « comme des adultes ». Pourtant, tous les salariés ne veulent forcément avoir de responsabilités et c’est là où le bât blesse, car pour que ça fonctionne, si selon Christophe, il n’y a pas de recette miracle, il faut cependant que tous adhèrent au projet. C’est pour cela qu’il en parle dès l’entretien, cela lui permet de voir si les candidats sont réceptifs. Prudence toutefois à ne pas mettre en péril l’entreprise, auquel cas un dirigeant doit être prêt, selon Christophe, à revenir sur ces libertés un temps.