Lutter contre la sédentarité pour mieux vivre

Bouger un peu chaque jour et lutter contre la sédentarité pour être en meilleure santé, c’est accessible à tous. On en parle avec François Carré, cardiologue et médecin du sport.

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Lutter contre la sédentarité pour mieux vivre

1 - Lutter contre la sédentarité pour mieux vivre

02:23

L’importance de connaître sa capacité physique

2 - L’importance de connaître sa capacité physique

04:27

Comment lutter contre la sédentarité et pratiquer une activité physique

3 - Comment lutter contre la sédentarité et pratiquer une activité physique

08:28

95% des Français adultes ne bougent pas assez et 38% d’entre eux s’exposent à plus de huit heures de sédentarité par jour. Plus du tiers des adultes cumulent activité physique insuffisante et sédentarité élevée. C’est le constat d’un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (l’ANSES), publié en février 2022.

Rassurez-vous, il existe plein de petites astuces et autres conseils pour lutter contre la sédentarité au quotidien. François Carré nous en parle. Il est professeur en physiologie cardiovasculaire au CHU de Rennes, cardiologue et médecin du sport à l’hôpital Pontchaillou de Rennes. Lorsque l’on est souvent assis, il faut simplement essayer de se lever toutes les heures (ou heures et demie) et bouger pendant deux à trois minutes.

Au travail, il peut s’agir de se lever pour aller se laver les mains, ou bien simplement se lever et marcher pendant que l’on passe des appels. Autre astuce : optez pour un ballon sur lequel s’asseoir au détriment d'une chaise de bureau. Cela favorisera le mouvement ! Vous lutterez ainsi contre la sédentarité. Ajoutez-y 30 minutes d’activités physiques modérées par jour. Ce qui peut correspondre à 10 minutes de marche le matin puis le soir. Enfin, essayez de trouver 10 autres minutes pour bouger dans la journée, durant la pause déjeuner par exemple.

L’activité physique est plus que bonne pour notre santé. Elle permet notamment de réduire, par exemple, les risques d’infarctus ou d’hypertension artérielle.