Gironde : KeeNat propose des solutions pour gérer et traiter des déchets

Mégots de cigarettes, masque, chewing-gum… L’entreprise de l’économie sociale et solidaire propose trois solutions pour les traitements de ces déchets auprès des collectivités et des entreprises.

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Gironde : KeeNat propose des solutions pour gérer et traiter des déchets

1 - Gironde : KeeNat propose des solutions pour gérer et traiter des déchets

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KeeNat et ses conseils pour trier mégot de cigarette, masque et chewing-gum

2 - KeeNat et ses conseils pour trier mégot de cigarette, masque et chewing-gum

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Les différentes mission de KeeNat

3 - Les différentes mission de KeeNat

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En 2019, l’association Eco-Mégot, installé à Talence, en Gironde, change de nom pour devenir KeeNat et devient par la même occasion une entreprise de l’économie sociale et solidaire.

Elle a gardé les mêmes objectifs : « Changer les comportements pour protéger notre belle planète, en faisant des actions de sensibilisation, de la collecte et du recyclage des déchets », explique Sandrine Poilpré, la cofondatrice.

KeeNat propose trois solutions de gestion et traitement des déchets bien spécifiques : les mégots de cigarette, le chewing-gum et le masque, le dernier venu en raison de la pandémie de coronavirus. Leurs clients sont des collectivités, des entreprises, des festivals, associations.

L’entreprise à impact social et environnemental dispose de plus de 5 000 points de collecte rien que pour les mégots de cigarette : des cendriers de rue, des cendriers à vote, des points d’apport volontaire que l’on peut trouver dans les stations essence Et elle distribue des cendriers de poche. L’année dernière, cinq tonnes de ce déchet ont été récoltés.

D'ailleurs, une fois que ce déchet plastique est récupéré, il est recyclé pour être transformé en plaques informatives, tout comme le masque chirurgical qui est aussi fait de plastique. Quant à savoir si ce plastique recyclé pourrait être revendu voici ce que répond Sandrine Poilpré : « Alors, non, comme on n’a pas trouvé le processus de traçabilité de notre plastique. Si on le vend, on ne sait pas s’il sera bien recyclé et on va juste déplacer une pollutio,  et c’est tout ce qu’on ne veut pas faire. »