Bien-être : les hommes parlent davantage de leur santé mentale

C’est ce qu’il ressort d’une étude CSA menée pour Pringles France à l’occasion de Movember. 80% des hommes de 18 à 24 ans se disent attentifs à leur santé mentale.

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Comment libérer la parole sur la santé mentale masculine ?

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La génération Z met fin au tabou sur les hommes et leurs émotions

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Pringles, l’entreprise engagée pour Movember et les hommes

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Prends une chips et parle-moi de ton burn-out. C’est un raccourci, mais nous y sommes presque ! Selon un sondage CSA menée pour l’entreprise Pringles France, en association avec Movember, les hommes d’aujourd’hui se confient plus facilement sur leurs émotions. 70% d’entre eux disent ainsi faire attention à leur santé mentale.

Des discussions qu’ils partagent avec un professionnel de santé, mais aussi à l’apéritif, dans un moment de convivialité.

La santé, un vrai sujet d’attention pour les hommes

Movember est un mouvement de sensibilisation à la santé masculine. Tout au long du mois de novembre et partout dans le monde, l’association incite les hommes à se tailler la moustache. Objectif : informer sur les maladies masculines, comme le cancer de la prostate ou des testicules.

Depuis deux ans, Movember sensibilise aussi aux questions de santé mentale chez les hommes. L’entreprise Pringles a donc décidé de s’associer au mouvement et a commandé, auprès d’une CSA, une vaste enquête sur le sujet.

Bonne nouvelle ! Aujourd’hui, qu’elle soit mentale ou physique, la santé est un vrai sujet d’attention pour les hommes. Ils déclarent se préoccuper à 79% de leur santé physique (87% chez les plus jeunes) et 70% de leur santé mentale (80% chez les plus jeunes).

Exprimer ses émotions : les stéréotypes ont la vie dure !

Selon l’étude, 9 hommes sur 10 trouvent normal d’exprimer leurs émotions. Néanmoins, un sur deux a encore du mal à le faire. « 80% des répondants restent fidèles à l’image de l’homme protecteur, viril, ambitieux, qui ne doit pas parler de sa santé mentale », explique Hélène Boyer, responsable communication chez Pringles France.

Néanmoins, les leviers pour aborder ces sujets sont divers : 42% des interrogés discutent de leur santé mentale avec un professionnel de santé. D’autres jugent que le sport est une bonne échappatoire. Tandis que 24% profitent des apéros entre amis pour évoquer ces sujets intimes. « C’est là que nous sommes assez contents. C’est encore plus prononcé chez les jeunes. Ils sont 51%, entre 18 à 24 ans, à profiter des apéritifs entre amis pour en parler. C’est là que nous avons un rôle à jouer dans la prévention », explique Hélène Boyer.

Une raison de plus, selon elle, d’impliquer les marques dans la prévention autour de la santé. « Nous avons la chance que notre logo, Mister P, porte la moustache mais ça ne s’arrête pas là. Nous soutenons Movember aussi via un don annuel de 50 000 euros et participons à la campagne de sensibilisation autour des maladies masculines », explique-t-elle.