Sylvain Angerand, l’homme qui fait des plaidoyers pour la forêt

« Pour une forêt vivante, des écosystèmes à préserver » était la thématique de la 14e conférence environnement organisée par la fondation Léa Nature Jardin Bio, en mars. Sylvain Angerand, l’un des intervenants, est le fondateur de l’association Canopée-Forêts vivantes.

Podcast

La fierté de Sylvain Angerand, fondateur de Canopée – Forêts vivantes

1 - La fierté de Sylvain Angerand, fondateur de Canopée – Forêts vivantes

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L’engagement de Sylvain Angerand pour la protection de la forêt

2 - L’engagement de Sylvain Angerand pour la protection de la forêt

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L’engagement de Sylvain Angerand pour préserver la forêt

3 - L’engagement de Sylvain Angerand pour préserver la forêt

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C’est en tant qu’expert et pour ses actions menées pour la protection de la forêt que Sylvain Angerand est intervenu lors la 14e conférence environnement organisée par la fondation Léa Nature Jardin Bio, le 31 mars. Cette dernière avait pour thématique : « Pour une forêt vivante, des écosystèmes à préserver ».

Canopée – Forêts vivantes

Cet ingénieur forestier de formation a fondé il y a quatre ans Canopée-Forêts vivantes. Cette association mène des actions non-violentes, fait de l’expertise, produit des rapports pour documenter l’urgence environnementale et fait des plaidoyers en interpellant les élus pour que les lois changent.

La structure défend ainsi les droits des autochtones, des communautés locales pour qu’ils puissent gérer la forêt par eux-mêmes, face à certains projets de groupes industriels.

L’une de ses fiertés est le combat mené pour faire changer la loi, afin d’exclure l’huile de palme des biocarburants. « Quand on pense huile de palme, on pense au Nutella. Mais finalement, ça représente très peu dans notre consommation, explique Sylvain Angerand. En réalité, 75% de l’huile de palme que l’on consomme vont pour les voitures. Lorsque l’on va mettre du diesel, en fait, on met du bio diesel, constitué notamment d’huile de palme ».

Grâce à un travail d’expertise, des discussions menées au Sénat, devant le Conseil Constitutionnel et une forte mobilisation la loi a été changée.