Matthieu Ricard : « se raconter, c’est très narcissique et nombriliste »

De l'Institut Pasteur à l'Himalaya auprès des maîtres spirituels, Matthieu Ricard raconte à travers ses Mémoires, « Carnets d’un moine errant », une vie sans attache matérielle ou géographique, toujours en chemin vers la liberté intérieure et le bien d'autrui.

Aller plus loin

Titre
Durée
Matthieu Ricard : « se raconter, c’est très narcissique et nombriliste »

1 - Matthieu Ricard : « se raconter, c’est très narcissique et nombriliste »

36:47

C’est à l'âge de 21 ans, à Darjeeling, en Inde que Matthieu Ricard rencontre Kangyour Rinpoché, son père spirituel. Cinq ans plus tard, alors chercheur en génétique à l'institut Pasteur, promis à un bel avenir, Matthieu Ricard abandonne tout pour vivre dans l'Himalaya.

>> Recevez une fois par semaine, toutes les infos positives sur votre boîte mail !

Sa première vie, partagée entre la ville et la campagne, avait fait de lui un jeune homme aimant la nature et la musique classique, curieux de spiritualité et de percer les mystères de la biologie moléculaire. Sa deuxième vie le conduit sur le chemin de l'Éveil, dans les pas de ses maîtres, exemples de cohérence entre leurs paroles et leurs actes. Il partage ainsi pendant douze ans le quotidien de Dilgo Khyentsé Rinpoché, maître admiré du Dalaï lama, source inépuisable d'inspiration.

Pendant trois décennies, la vie à la fois simple et extraordinaire de Matthieu Ricard alterne retraites méditatives dans des lieux les plus inaccessibles et voyages fascinants au Bhoutan, au Népal et au Tibet. Il met aujourd’hui son travail d'auteur et ses talents de photographe au service de son message d'amour altruiste.

Matthieu Ricard reverse l'intégralité de ses revenus – droits d'auteur de tous ses livres, photographies et conférences – à l'association humanitaire Karuna-Shechen.

Je m'abonne gratuitement à la newsletter