Le journal de la culture du 5 décembre : des espions à la Cinémathèque

Cette semaine, dans le journal de la culture, on découvre la belle exposition que la Cinémathèque consacre aux espions du septième art.

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Expo, film, série, musique : le journal de la culture du 5 décembre

1 - Expo, film, série, musique : le journal de la culture du 5 décembre

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La Cinémathèque se faufile sur les traces des espions du cinéma

2 - La Cinémathèque se faufile sur les traces des espions du cinéma

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La série « Life », pépite so british à voir sur Arte

3 - La série « Life », pépite so british à voir sur Arte

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Chaque semaine, dans notre journal de la culture, vous pouvez retrouver des recommandations variées, des films aux livres en passant par les séries, la musique ou les sorties.

Ce 5 décembre, place à une exposition richement illustrée que la Cinémathèque française, à Paris, consacre aux espions du cinéma. On vous emmène aussi en Tunisie avec le film « Sous les figues », du côté de Manchester avec la série « Life » et enfin en Californie, avec le dernier album de la chanteuse folk Weyes Blood.

La Cinémathèque se faufile sur les traces des espions du cinéma

Vous en avez forcément déjà croisé, avec des fausses lunettes, des microfilms et des accessoires bizarres. Les espions sont partout au cinéma. Et justement, la Cinémathèque française leur consacre une exposition, « Top Secret ». On y trouve des accessoires authentiques utilisés par les vrais espions, puis montrés à l’écran, mais aussi des affiches, des costumes et même un sous-marin en forme de crocodile utilisé par James Bond… De quoi se prendre, le temps d’une visite, pour un agent double. Et (re)découvrir des films à voir.

Avec « Sous les figues », le cinéma tunisien en grande forme

C’est un film ravissant, au concept aussi simple qu’efficace, que l’on vous conseille d’aller découvrir sur grand écran à partir du mercredi 7 décembre. « Sous les figues » raconte l’histoire d’une journée dans la vie de travailleurs (et surtout de travailleuses) dans les vergers d’un village berbère. Ils se parlent, se disputent, se draguent et se repoussent. Le film devient un conte philosophique et initiatique, mais surtout un instantané de la société tunisienne. La réalisatrice, Erige Sehiri, montre la jeunesse de son pays déchirée entre ses envies de liberté et le conservatisme dans lequel elle baigne.

La série « Life », pépite so british à voir sur Arte

Il suffit parfois de lire le titre pour comprendre l’ambition d’une œuvre. C’est le cas avec la série britannique « Life », à voir sur la plateforme d’Arte. Il sera ici question de la vie, rien de plus, rien de moins (et c’est déjà beaucoup). Le point de départ de l’histoire est une maison, en banlieue de Manchester, divisée en quatre appartements. Leurs habitants se croisent tous à un moment où leur existence est bouleversée d’une manière ou d’une autre. Touchant à tout, à la maternité comme au couple, à la vieillesse comme à la solitude, « Life » repose sur une galerie de personnages finement écrits.

Weyes Blood livre un cinquième album vaporeux et magnifique

Ne vous fiez pas à sa douce voix et ses airs mélancoliques. Weyes Blood, chanteuse californienne de 34 ans, ne signe pas vraiment de chansons d’amour sur son cinquième et dernier album. Au contraire, celle qui s’appelle Natali Mering dans la vraie vie a choisi de parler d’autres angoisses existentielles, notamment la solitude numérique. Que faire quand on ne se sent plus exister ailleurs que sur les réseaux sociaux ? Comment se détacher des téléphones au bout de nos doigts ? Avec « And in the Darkness, Hearts Aglow », Weyes Blood teinte sa folk d’accents pop et électro. Et surtout, elle parvient effectivement à embraser les cœurs dans l’obscurité.