À l'approche d'Halloween, ces beignets en forme de citrouille ont tout d'une décoration de table, mais cachent surtout une pâte levée tendre sous une croûte dorée. Un simple fil de cuisine dessine les quartiers, et un enrobage de sucre et de cannelle ajoute le parfum de l'automne.
Les ingrédients des beignets citrouille
500 g de farine T45
205 ml de lait
1 sachet de levure sèche de boulanger
3 cuillères à soupe de sucre
1 sachet de sucre vanillé
1 pincée de sel
100 g d'œufs
50 g de beurre ramolli
Huile de friture
Sucre pour l'enrobage
Cannelle pour l'enrobage
Pâte à tartiner au chocolat (facultatif)
Ficelle alimentaire
Les étapes de la recette
Réchauffer le lait à peine, juste pour le tiédir, et y diluer la levure. Attendre quelques minutes que la levure se réveille.
Mélanger dans un grand saladier la farine, le sel, le sucre et le sucre vanillé, puis ajouter les œufs et le lait à la levure, et pétrir jusqu'à ce que la pâte soit uniforme.
Incorporer le beurre ramolli en plusieurs fois, en continuant à pétrir jusqu'à obtenir une pâte souple, élastique et bien lisse.
Réunir la pâte en boule, la recouvrir d'un torchon propre dans le saladier et attendre 1 h 30 à l'abri des courants d'air, jusqu'à ce que son volume ait doublé.
Dégazer la pâte du plat de la main, la diviser en parts régulières et façonner des boules, de taille moyenne pour une cuisson homogène.
Entourer chaque boule d'une ficelle alimentaire pour marquer les quartiers de la citrouille, sans serrer, afin que la pâte puisse encore gonfler. Poser les boules sur du papier cuisson, ou sur un plan de travail à peine fariné, puis les couvrir et les laisser reposer 30 à 45 minutes.
Chauffer l'huile à 170 °C, y plonger les beignets par petites quantités et les retourner à mi-cuisson pour une coloration régulière.
Les égoutter sur du papier absorbant, couper la ficelle aux ciseaux et la retirer délicatement.
Mêler le sucre et la cannelle, puis y rouler les beignets encore tièdes.
Les repères pour des beignets gonflés et dorés
Le lait ne doit être que tiède, car une température trop forte abîme la levure tandis qu'un lait trop froid ralentit la montée de la pâte. Le beurre, lui, doit être souple sans être fondu, ainsi il s'incorpore sans alourdir. Un pétrissage suffisant donne enfin une mie plus filante et légère, lorsque la pâte devient lisse et se détache des doigts.
Pour la couleur, mieux vaut surveiller la température de l'huile que le chronomètre. À 170 °C, les beignets dorent progressivement et cuisent à cœur, alors qu'une huile trop chaude colore la croûte avant que l'intérieur soit cuit et qu'une huile trop tiède donne des beignets gras. Il ne faut pas non plus remplir le bain, car chaque beignet a besoin d'espace pour gonfler et ne pas coller à son voisin.
Fourrages, décorations et conservation
La pâte à tartiner au chocolat reste le fourrage le plus évident, à injecter à la poche munie d'une douille fine sur le côté du beignet encore légèrement chaud, une fois la ficelle retirée. La crème de marrons, la pâte de spéculoos et la compote de pommes bien épaisse conviennent tout autant.
Pour accentuer l'effet citrouille, une petite queue plantée au sommet, taillée dans un biscuit, un bâtonnet de bretzel ou une lamelle de fruit sec, complète le décor. Servis tièdes, ces beignets s'accordent avec une tasse de chocolat chaud, du café ou du lait. Ceux qui attendent se gardent dans une boîte fermée à température ambiante, et un court passage au four doux leur rend leur tendreté.

