Et si la société redevenait vraiment accueillante pour les enfants… et pour leurs parents ? Dans « J’élève mon enfant », Clémence Pernoud invite à comprendre l’enfance, à valoriser la parentalité et à recréer du lien.
Épisodes
Clémence Pernoud présente la nouvelle édition de “J’élève mon enfant”
Comment Clémence Pernoud a-t-elle écrit cette nouvelle édition ?
Redonner à l’enfance sa juste place
Dans la nouvelle édition de « J’élève mon enfant », Clémence Pernoud pose une question simple et puissante : « Que signifie élever un enfant en 2026 ? » Elle pointe un paradoxe moderne : on célèbre l’enfant, mais on le tolère mal dès qu’il « fait du bruit ». Pour l’autrice, l’enjeu est clair : « remettre les enfants au centre de nos sociétés » et, surtout, apprendre à mieux les comprendre.
Voir l’enfant comme une richesse, pas comme une gêne
Clémence Pernoud rappelle ce que l’enfance a d’extraordinaire : curiosité, apprentissages, émerveillement permanent. « Un enfant, il est curieux de tout. Tout dans sa vie est nouveau », souligne-t-elle, comme une invitation à changer de regard. Plutôt que d’exiger des enfants qu’ils soient « lisses », elle propose d’adapter nos espaces et nos habitudes, pour faire de la place à la vie qui bouge.
Sortir les parents de la culpabilité
Quand l’enfant dérange, la parentalité se dévalorise, et les parents se retrouvent sous pression. « Quoi qu’ils fassent, ils s’en veulent », observe Clémence Pernoud, entre garde, travail et attentes sociales.
Réapprendre à vivre ensemble, tout simplement
Au-delà des familles, le message est collectif : « Il faut qu’on réapprenne à vivre ensemble. » Pour Clémence Pernoud, l’inclusion des enfants est un levier pour retisser du lien dans une société trop individualisée. Accueillir leurs rires, leurs pleurs et leur énergie, c’est aussi construire un environnement plus humain pour tous.
La bonne nouvelle, c’est que ce changement commence souvent par de petits gestes : un café plus accueillant, un regard plus doux, une place faite aux familles. Remettre l’enfant au centre, c’est redonner de la chaleur au quotidien — et réinventer une société où chacun peut exister.