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Linfini est le fruit de la rencontre entre Xavier Denis et Tim Muller. Les deux hommes sont animés par une même ambition, celle de créer une filature et de relancer une filière de lin en Bretagne, plus précisément dans le Finistère, dans le secteur de Morlaix, à l’horizon 2023.

« On a décidé de se lancer dans cette aventure après avoir acheté un canapé en lin fabriqué en France, déclare Xavier Denis. On en a fait part à notre ami Yves Jégo, qui a lancé le label Origine France Garantie qui nous a renseigné sur toute l’histoire du lin. Et c’est comme ça, qu’en pleine pandémie, on a pris cette décision. On est monté dans notre voiture pour aller à la rencontre de l’ensemble de la filière et construire notre projet. »

Relocaliser

Pour créer cette nouvelle filature, les deux associés ont fait le choix de la Bretagne parce que « c’était le fleuron historique du lin entre le XIVe et le XIXe siècles, justifie Tim Muller. On a d’ailleurs la chance de retrouver du patrimoine sur le territoire, comme des lieux où a été blanchi le lin. C’est un patrimoine qu’on est fier de pouvoir relancer et faire vivre. »

Les porteurs du projet Linfini comptent recruter plus d’une vingtaine de personnes et les former. Dans cette aventure, ils peuvent compter sur l’aide des autres filateurs français qui se sont relancés ces dernières années, tels qu’Emmanuel Lang en Alsace, Safilin dans le Nord de la France

Un savoir-faire ressuscité

En ce qui concerne le savoir-faire du traitement de cette fibre naturelle, « il s’est totalement arrêté en France dans les années 80-90 à cause de la course à la mondialisation pour toujours produire moins cher, explique Xavier Denis. Mais on se rend compte qu’envoyer une matière qui pousse sur notre territoire pour la faire filer à l’étranger, puis la faire revenir, c’est une hérésie environnementale et économique. On doit garder notre savoir-faire, la course à la mondialisation à ses limites. »

La France est d’ailleurs le premier producteur de lin au monde, elle produit 75% de la production mondiale mais 97% du lin français est filé à l’étranger.

Une fibre de qualité

À l’avenir, Xavier et Tim travailleront en partenariat avec des agriculteurs bretons mais pas seulement « car pour faire un fil de qualité homogène chaque année on devra faire des mélanges. Le lin est une fibre vivante qui peut être de bonne qualité une année et moins bonne la suivante. Pour une fibre optimale, il y aura donc du lin breton, normand et du Nord de la France ».

La production sera vendue en direct, servira pour faire du linge de maison, de l’ameublement, du conditionnement, et de l’éco-emballage.

L’heure de la retraite a sonné pour Martine Picoreau. À 60 ans, elle a décidé de profiter de la vie, de ses enfants et de ses quatre petits-enfants, et pourquoi pas aussi de voyager.

Après 46 ans de bons et loyaux services passés dans le magasin de jouets Leconte, à Rennes, elle tourne donc la page de sa vie professionnelle. L’occasion de revenir un peu sur cette vie passée à travailler avec sa famille, comme Martine l’appelle affectueusement.

Des vêtements aux jouets

« Je suis venue à l’âge de 14 ans chez Leconte explique Martine Picoreau, je cherchais du travail, puisque je devais trouver une alternance. Je faisais 15 jours d’école, 15 jours de boulot. Après, j’ai fait mon pré-apprentissage, mes deux ans d’apprentissage, et puis je suis restée au magasin Leconte, ils m’ont gardée. Et depuis, je suis restée. »

« Mon meilleur souvenir, explique Martine Picoreau, c’est quand je tenais les magasins de vêtements, j’étais toute seule dans la boutique. Et là, je faisais ce que je voulais, j’étais responsable de ce que je faisais. J’adorais vendre des vêtements d’enfants, du petit au 14 ans. Et j’avais des enfants super, charmants, mignons comme tout, et franchement, là je me suis éclatée. Après, je suis arrivée aux jouets en 2000, dans les magasins Jouets Club, mais toujours dans la même maison. J’étais toujours avec des enfants, des clients que j’ai connus quand ils étaient petits, qui venaient eux-mêmes avec leurs petits. C’est que des bons souvenirs. »

Sur les images satellites, vous avez peut-être déjà vu ces trainées blanches dans les zones de mouillage de bateaux, là où les herbiers marins n’existent plus. C’est pour lutter contre ce phénomène et contre la corrosion des installations, qui laisse échapper des microparticules d’acier dans l’eau, que Temano a mis au point des mouillages écologiques.  

“À l’origine, nous étions une entreprise de travaux maritimes, d’installation et de contrôle de mouillages, Alpha et Co”, raconte Quentin Demoulin, directeur de Temano, Technologies marines nouvelles. “C’est Nicolas Samzun, son gérant, qui a développé des mouillages écologiques à base de caoutchouc naturel.” L’idée d’utiliser de l’élastomère, des élastiques géants pour les mouillages, avec la propriété physique de pouvoir s’allonger jusqu’à sept fois leur longueur initiale, est née il y a une cinquantaine d’années. Seulement, aucune entreprise n’avait encore réussi à sertir des inserts sans cisailler le caoutchouc. Jusqu’à aujourd’hui. C’est cette technique qui a fait l’objet d’un dépôt de brevet.

Une grande capacité d’absorption des chocs

Le montage est élasto-textile. Il comprend une partie en caoutchouc naturel, qui fait office d’amortisseur, ce qui permet d’absorber cinquante fois plus d’énergie qu’une chaîne métallique. Quand il y a de la houle, du vent contre le bateau, l’énergie est complétement absorbée par cet élastomère. Un système qui permet aussi de se débarrasser complètement de la corrosion marine. “Les sections de chaînes diminuent chaque année à cause des chocs et de la réaction d’électrolyse, c’est-à-dire ces microparticules d’acier, de métaux, qui s’échappent dans les fonds marins.”

Temano

“On voyait bien qu’on allait remplacer des chaînes tous les deux à trois ans sur certains sites. L’objectif était de s’affranchir de ces remplacements systématiques et de préserver l’environnement”, explique Quentin Demoulin. “Avec la différence entre marée haute et marée basse, les chaînes raclaient les fonds de l’eau, venaient faire, en quelque sorte, tondeuse et détruire l’environnement marin. L’ensemble élasto-textile permet de garder la ligne en légère tension permanente, et donc d’éviter ce phénomène.”

Soutenues par l’Office de la biodiversité 

La première commune à avoir fait confiance à Temano, c’est Roscanvel, dans la rade de Brest, dans le Finistère, où on trouve du maërl, le corail breton, de petits coraux rouges. “Roscanvel souhaitait protéger ce patrimoine et a fait appel à nous pour réaliser des mouillages écologiques.” Une initiative facilitée par l’Office français de la biodiversité, qui a mis en place des subventions, depuis l’an dernier, pour les communes qui passent aux mouillages à moindre impact.

Temano est également intervenue dans le Golfe du Morbihan et présente actuellement des projets pour l’Ile de Ré ou encore les herbiers de Posidonies, en Méditerranée. Et les premiers constats sont encourageants : “Sur l’ensemble des lieux où nos mouillages ont été installés, l’herbier repousse. La vie reprend”, s’enthousiasme Quentin Demoulin. 

Les herbiers marins sont de véritables réserves de biodiversité, qui abritent énormément d’espèces, des petits poissons qui attirent les gros et absorbent dix à vingt fois plus de dioxyde de carbone que les forêts tropicales, donc qui ont un réel impact sur l’absorption de gaz à effet de serre.  

Pour repenser notre consommation et redonner du sens à nos terres, Fabrice et Vincent se sont donné pour mission d’allier le plaisir à la santé et de manger moins mais manger mieux.

Avec les Déshydratés bretons, ils proposent des fruits et légumes déshydratés issus de producteurs d’une agriculture raisonnée. Ce sont souvent les fruits et légumes invendables qui sont déshydratés afin d’éviter le gaspillage. La déshydratation est très longue, entre 15 et 20 heures, et se fait à basse température. Ce processus permet que les produits déshydratés gardent toutes leurs qualités nutritives.

Fabrice Belin/Les Déshydratés Bretons

Fabrice, co-fondateur des Déshydratés Bretons, prend le temps de connaître le métier des arboriculteurs et maraîchers partenaires pour les accompagner au mieux. Ensemble, ils favorisent le circuit court et une économie circulaire.

Il les aide également à faire connaître les avantages des produits déshydratés auprès des clients. Ce sont des variétés anciennes qui sont valorisées grâce à la déshydratation et ces produits concentrés sont utiles et pratiques pour les randonneurs ou sportifs qui ne doivent pas être chargés.

Aujourd’hui, des chefs étoilés profitent de l’équilibre nutritif et de la richesse en nutriment de ces fruits et légumes pour les proposer à leur menu.

L’histoire de l’entreprise Léonard c’est avant tout celle d’une famille, la famille Bullier, comme l’explique Stéphanie Bullier : « L’atelier a été fondé à Paris en 1779 par mon ancêtre, la veuve Bullier. Nous avons récemment appris qu’elle était en fait divorcée et avait dû monter son entreprise pour subvenir à ses besoins. »

Stéphanie fait partie de la septième génération à la tête de cette entreprise multiséculaire. Une entreprise installée en Bretagne, à Saint-Brieuc dans les Côtes-d’Armor, depuis 1866.

“Plus de 3000 références”

« Nos pinceaux sont fabriqués à la main de façon traditionnelle par des pincelières expérimentées. Ces pinceaux se déclinent en plus de 3000 références dans le domaine des beaux-arts et de la cosmétique », raconte la directrice de l’entreprise.

Stéphanie a une énergie débordante et sa passion, tant pour l’histoire de sa famille que pour celle de son entreprise, est toujours intacte.

Dans les ateliers, plus d’une vingtaine de pincelières fabriquent ces outils particuliers que sont les pinceaux Léonard. « Je préfère parler d’outils que de pinceaux, car nous avons des demandes tellement spéciales que nous nous approchons plus d’outils », explique madame Bullier.

Pour la statue de la Liberté

Il faut une dextérité incroyable pour pouvoir réussir à faire ce métier, idéalement avoir une formation de couturière précise celle qui est à la tête de la société. 

Les méthodes utilisées sont quasiment les mêmes depuis les débuts de l’entreprise et se transmettent de pincelière en pincelière. Les pinceaux Léonard ont même servi à dorer la flamme de la statue de la Liberté.

Le savoir-faire des Pinceaux Léonard a été reconnu par le label Entreprise du Patrimoine Vivant, décerné par l’État.

Le projet d’Hélène est très original : ouvrir des chambres d’hôtes, des écolodges, dans un vieux verger, près d’une longère, et faire en sorte qu’ils soient les plus discrets possible, cachés sous l’herbe. De vraies petites maisons de lutins. Hélène ne voulait pas d’impact visuel sur la nature. Elle a ainsi créé La Belle Verte.

Le résultat est étonnant. Les écolodges ont été fabriqués en paille, en terre, en bois, conçus pour accueillir la lumière naturelle. Ici, rien n’a été laissé au hasard pour en faire de petits nids douillets. 

Apprendre à créer son écolodge

Ces écolodges sont autosuffisants en énergie. Les panneaux solaires les fournissent en effet en eau chaude et en électricité. 

Ces logements sont d’ailleurs labellisés écolabel européen depuis 7 ans, lauréats en 2017 des premières palmes du tourisme durable dans la catégorie hébergement.

Le lieu se prête à la détente, au ressourcement : Hélène propose des stages de yoga, de méditation, des voyages sonores, des cours de cuisine crue.

Ces habitations font l’unanimité auprès de voyageurs curieux, de porteurs de projets qui viennent chercher l’inspiration. Naturellement, Hélène a eu l’idée de lancer une formation spécifique : comment créer son écolodge ? Plusieurs sessions sont organisées chaque année à La Belle Verte. 

Hélène nous parle de sa passion pour le tourisme durable et ouvre de nouvelles perspectives… Il reste encore beaucoup de choses à inventer !

Anne-Laure a longtemps vécu à Paris et travailler dans le milieu de la mode. Suite à un accident, elle se retrouve immobilisée plusieurs mois et une évidence s’impose à elle : elle veut, elle aussi, tendre vers le mieux agir et contribuer à ce que l’industrie textile limite son impact environnemental et social.

Anne-Laure Silvestre/Nohé

Elle part s’installer en Bretagne pour créer Nohé, une marque de vêtements engagée et responsable. Les vêtements de Nohé sont faits pour durer et avec des tissus de qualité : « Le principal, c’est de travailler en transparence avec nos consommateurs. Leur expliquer ou et comment sont fabriqués nos vêtements. Concernant les matières, on essaye d’avoir le moins d’impact possible. On utilise que des matières naturelles, biologiques ou recyclées », explique Anne-Laure.

 Transport à voile

« Aujourd’hui, on fait le maximum côté éco-conception. Sur le côté volume, on ne fonctionne qu’avec des pré-commandes pour sensibiliser le consommateur et qu’il n’agisse pas sur un coup de tête en achetant. Le dernier axe d’amélioration auquel on réfléchit, c’est le transport. Nous avons la chance d’être en Bretagne, en bord de mer, il faut qu’on utilise le vent parce que c’est gratuit et zéro carbone, en ayant recours au transport à la voile. »

Voyage en bateau voilier sur la mer et l'océan
Chlorophylle/AdobeStock

Âgé de 16 ans, Ryann Dubois est déjà patron de sa propre entreprise R2Dtooldys. Une société qui commercialise des claviers d’ordinateur pour les élèves DYS, des enfants souffrant de troubles de l’apprentissage.

Et le clavier en question, il a totalement été imaginé, pensé et créé par Ryann. Son nom : Keydys. « C’est un jeu de stickers, explique Ryann. Un sur les lettres pour l’apprentissage du clavier avec les médecins, et un second qui remplace le premier quand l’apprentissage est fini. Celui-ci comporte des lettres pour que le clavier puisse être utilisé par les professeurs, le personnel encadrant et les parents quand on a besoin d’aide pour écrire avec le clavier. »

Ryann Dubois / R2Dtooldys

« Tout a commencé avec la découverte de mes troubles DYS, explique Ryann. À cause de ces troubles, j’ai eu une reconnaissance de handicap, et la mise à disposition d’un PC avec des cours avec des médecins. Ils utilisaient des gommettes pour apprendre où sont les touches pour pouvoir prendre les cours en note plus rapidement. Le problème, c’est que les gommettes s’abimaient et elles empêchaient les professeurs et mes parents de pouvoir utiliser mon clavier. »

Tout est parti de là. Ryann a donc décidé de créer son propre clavier. Un outil qu’il souhaitait joli et fonctionnel explique son papa Olivier.

La belle histoire ne s’arrête pas là, puisqu’en plus d’avoir créé son clavier et monté sa société, Ryann a été approché par la fondation Boulanger. Cette dernière lui a permis de développer son produit et de pouvoir le vendre auprès du grand public dans les rayons de son enseigne. Un clavier qui a également tapé dans l’œil de l’Éducation nationale et du président de la République Emmanuel Macron qui l’a félicité en personne.

Pour aller plus loin : Mila Learn : le jeu pour lutter contre les troubles de l’apprentissage

Cliquez ici pour plus d’informations sur la dyslexie, la dyscalculie et les troubles dys…

À 22 ans, Gabin Navéos est un jeune navigateur passionné, la tête remplie de rêves. Il vient tout juste de participer à sa première course en solitaire, la Corsica Med : six jours en mer sur son bateau. Une volonté de prendre le large présente en lui depuis sa tendre enfance.

Pourtant, ce n’est pas au bord de l’eau qu’a grandi Gabin mais à Mulhouse, en Alsace, dans le Haut-Rhin. Une fascination pour les bateaux qu’il ne sait pas expliquer, comme si elle était innée. C’est à l’adolescence qu’il s’inscrit au Club de voile de Mulhouse et sur le plan d’eau de Reiningue qu’il y apprend les bases de la navigation.

Un rêve : traverser l’Atlantique

Et pour aller plus loin, Gabin décode ensuite de s’installer au bord de l’océan, à Concarneau, dans le Finistère, où il étudie le commerce spécialisé à l’Institut nautique de Bretagne. Il s’installe alors dans le Golfe du Morbihan, où il vend et installe des pièces de bateaux. Ça c’est la semaine, et le week-end il part naviguer. Et pour cela, il a Fenrir, son bateau, un mini 6,50m. Son nom désigne le dieu loup de la mythologie viking.

Gabin a plusieurs courses en tête et de nombreux rêves et notamment celui de traverser l’Atlantique en solitaire en 2023.

Virginie Le Parquier a fait plusieurs fois le tour du monde. Et pour cause, dans une autre vie, après avoir décroché un BTS tourisme en France, Virginie devient hôtesse de l’air, puis cheffe de cabine en Suisse, à Genève.

Virginie Le Parquier / Au delà des étoiles

D’abord auprès d’une compagnie low cost, elle accepte ensuite un poste auprès d’une compagnie de jets privés. Une expérience qui lui permettra de découvrir et de sillonner le monde pendant cinq ans.

2018 marque un tournant dans la vie de Virginie Le Parquier. En effet, cette année-là, la jeune femme perd son papa et son beau-père. L’ancienne hôtesse de l’air délaisse alors les people et Genève.

Elle s’installe en Bretagne, dans le village de son enfance, à Caudan, près de Lannion, dans la maison de sa grand-mère. Et décide alors de changer radicalement de vie en devenant médium, cartomancienne, coupeur de feu et pratique le soin énergétique. Un virage à 360 degrés.

« Je suis médium, explique Virginie Le Parquier. La médiumnité, c’est entrer en contact avec l’au-delà, les mondes subtiles. Je ne suis pas née médium, j’ai toujours baigné un petit peu dans l’ésotérisme et la spiritualité. Mais tout s’est déclenché au décès de mon père. » Pour en savoir plus sur Virginie et sur son travail, vous pouvez vous rendre sur son site internet.

Suite à une prise de conscience Lucille et Allan décident de tenter l’aventure en 2021. Le duo choisit de faire fabriquer ses produits en Bretagne avec des produits locaux.

Une évidence pour ses amoureux de leur région et des océans.

À base d’algues

« Nous avons fait appel à un laboratoire partenaire situé dans le sud de la Bretagne. Pour avoir la certification bio, nous utilisons un filtre anti UVA et UVB qui s’appelle un filtre minéral qui fera comme un effet miroir sur la peau pour réfléchir les rayons du soleil. Nous utilisons des ingrédients d’exception, notamment l’algue de Roscoff, qui stimule la protection de mélanine et un actif issu de la fermentation du vin », explique Lucille.

Kerbi

Attachés à leur région, les deux fondateurs de Kerbi tendent vers le mieux agir avec le 1% pour les océans : « Nous avons créé 1% pour l’océan pour financer des associations qui sensibilisent le grand public à ces enjeux et qui œuvrent pour la préservation des écosystèmes marins. »

Depuis 2022, Kerbi est membre du réseau Respect Ocean. Une association loi 1901 fondée par Raphaëla le Gouvello, qui œuvre pour une économie durable en faveur de la protection de l’océan et de ses écosystèmes marins et côtiers.

La texture de leurs produits a également été travaillée pour avoir des crèmes faciles à étaler et agréables au toucher.

Dans une autre vie, Nicolas a été commercial, puis un jour, à plus de 40 ans, il décide de tout plaquer et de reprendre ses études pour changer radicalement de vie. Il décide de devenir détective privé.

« Il y a 10 ans de ça, peut-être un peu plus, j’avais rencontré un détective privé, explique Nicolas. Il m’avait à l’époque montré son métier, un métier un peu différent d’aujourd’hui, mais j’ai été fasciné par ce que j’ai vu et je me suis dit waouh quel métier où l’on ne fait jamais la même chose, on peut faire plein d’enquêtes différentes et puis entre guillemets fouiller un peu puisqu’on est tous un peu curieux de nature. Et 10 ans plus tard, ce métier nous est revenu en pleine tête si j’ose dire et puis je me suis renseigné pour devenir détective privé. Et me voilà devenu détective. »

Profession réglementée

Après un an d’étude de droit et des travaux pratiques de filature et de planques sur le terrain, Nicolas décroche son agrément et sa carte professionnelle, deux éléments obligatoires pour exercer ce métier tenu au secret professionnel.

Installé en Bretagne, près de Rennes, il fait désormais partie du millier de détectives privés qui exercent aujourd’hui en France. Ils étaient environ 3 000 il y a 20 ans. La profession est maintenant réglementée explique Nicolas, observée de près par le Conseil national des activités privées de sécurité – le CNAPS – qui dépend du ministère de l’Intérieur.

Pour en savoir plus sur le métier de détective privé et contacter Nicolas, vous pouvez vous rendre sur le site internet de son cabinet Ami Détective.

Depuis le 22 mars, la Bretagne compte une nouvelle adresse vegan. Une boutique a en effet ouvert ses portes à Lanester : Veg’a-drak, une épicerie 100% végétalienne fondée et dirigée par Lucas Palaze.

«. » Dans la boutique, on trouve donc de tout : « Beaucoup d’alimentaire, du frais, du surgelé, du sec, du sucré, du salé, et aussi une petite partie d’hygiène comme des savons solides, des shampoings, du dentifrice, des choses comme ça. »

Lucas Palaze / Veg’a-drak

Tous les produits sélectionnés dans la boutique sont donc vegan, y compris les articles d’entretien et d’hygiène que propose la boutique. Depuis son ouverture, Lucas propose aussi des ateliers de dégustation de produits sur demande, comme, par exemple, des faumages ou encore des gaufrettes apéritives.

L’entreprise poursuit son développement et Lucas envisage aussi prochainement de proposer un service de livraison à vélo dans la commune. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site internet de Veg’a-drak ou sur les réseaux sociaux.

Pratique : 4 avenue Ambroise Croizat, 56600 Lanester

« La Bern Hart, c’est un projet fou, une idée folle », explique Thomas Vaudoux, co-fondateur de l’association Breizh Brokus, structure qui est à l’origine de l’événement qui se déroulera les 1er et 2 juillet, dans le Morbihan.

Ce défi est un mélange de trois jeux télévisés : “Fort Boyard”, “Koh Lanta” et “Pékin Express”. L’idée « est de passer 24 heures tous déguisés en Vikings à réaliser des défis plus fous les uns que les autres ». Côté épreuves et défis, vous pourrez, par exemple, réaliser une danse bretonne, aider une personne âgée à amener ses courses jusqu’à chez elle, faire une bataille de chifoumi avec un enfant ou encore se faire tatouer et rester Viking à vie.

Mais au fait, pourquoi se déguiser en Viking ? Eh bien, tout simplement car d’après la légende locale, Bern Hart serait un Viking qui aurait découvert La Roche-Bernard, commune du Morbihan, située à quelques kilomètres de Vannes, en Bretagne. « C’est un moyen de lui rendre hommage », explique Thomas Vaudoux.

Mais au-delà du côté festif, Thomas insiste sur un point : la Bern Hart, qui signifie ours fort, c’est aussi un événement solidaire, puisque l’idée – au-delà de s’habiller en Viking – est aussi de récolter de l’argent pour aider la Ligue contre le cancer. Prêt à relever le défi ? Pour vous inscrire, c’est sur la page Facebook de Breizh Brokus que ça se passe !

Breizh Brokus / Thomas Vaudoux

Après avoir dirigé pendant quelques années une épicerie bio, Sylvie et Briac Prévos ont créé en 2019 à Liffré, en Ille-et-Vilaine, Escurette.

Cette entreprise familiale, gérée par le couple, fabrique de façon artisanale et commercialise des cotons-tiges zéro déchet. Leur produit est composé d’un manche en bois de charme, issu de forêts responsables, façonné par un tourneur d’art et la partie qui va dans les oreilles est en inox médical.

Un accessoire oublié

« Notre déclic, ça a été la loi antiplastique et la fin du coton-tige, explique Briac Prévos. On s’est alors dit qu’on allait refabriquer cet accessoire que l’on a connu étant enfant ma femme et moi. » Effectivement, « le cure-oreille existe depuis la nuit des temps, rappelle le chef d’entreprise. Plus près de nous, en 1400, au Moyen Âge, il y avait trois accessoires d’hygiène importants. On prenait soin de sa bouche avec un cure-dent, on faisait attention à ses mains avec un cure-ongle et pour les oreilles on avait un cure-oreille qui s’appelait une escurette. Tout naturellement, on a repris ce nom pour notre entreprise. »

En ce qui concerne son utilisation, contrairement au coton-tige qui aura tendance à pousser le cérumen, l’escurette va permettre d’en enlever l’excès. Pour en savoir plus sur l’entreprise Escurette, rendez-vous ici.

Playmo de Brest, c’est l’histoire d’un petit bonhomme, haut de 7 centimètres, qui se balade dans les rues de la ville bretonne.

Derrière ce compte, on retrouve un homme, Erwan L’Hostis, informaticien de métier. Il met en scène le quotidien de Playmo, un petit personnage hipster à barbe rousse, qui visite la ville avec son chien, son sac à dos, ou encore depuis peu, sa trottinette.  

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Une publication partagée par Playmo DeBrest (@playmodebrest)

« Playmo de Brest, explique Erwan, est né en écho à son ami Pablo, un Lego qui, lui, investit les rues de Quimper. J’ai trouvé ça cool, et j’ai eu envie de faire la même chose à Brest. »

Réalisées avec son téléphone portable, les photos font redécouvrir la ville sous un nouvel angle. Le mieux, c’est quand même de découvrir ses visites sur son compte Instagram.

Si je vous parle de chiens de traîneaux, il y a fort à parier que très peu d’entre nous y associeront la Bretagne … Et pourtant ! C’est bien dans cette région que s’entraine le spécialiste de la discipline.

En mars dernier, Patrick Logeais a remporté en Suède les championnats du monde dans la catégorie 12 chiens. Une consécration après presque 10 années en tant que vice-champion, derrière son rival polonais.  Mais aussi une grande fierté « d’être reconnu alors que la Bretagne n’est pas une région à neige », ajoute Patrick.

“Des frissons”

Cette passion pour le mushing, Patrick l’entretient depuis 35 ans. Et c’est avant tout une histoire d’amour avec ses chiens. Il possède en tout une trentaine de huskys sibériens.

« Depuis l’enfance, j’ai toujours aimé cette race. Mais ce qui me passionne avant tout, c’est cette relation incroyable que l’on tisse avec eux. Vous avez beaux avoir 12 ou 14 chiens dans l’attelage, vous en appelez un et tout de suite il vous écoute. C’est fascinant et moi ça fait 35 ans que ça me donne les frissons à chaque fois ».

S’adapter à sa région

Si cette activité ne lui permet pas de gagner sa vie, Patrick et ses chiens s’entraînent pourtant comme des sportifs de haut-niveau. Quatre entraînements par semaine, avec des contraintes liées, bien sûr, à la région. « En Bretagne, il n’y a pas de neige donc on va sur des sentiers de terre ou d’herbe. On essaye d’y aller le soir ou le matin, au moment où les températures sont les plus fraîches. »

Prochain rendez-vous en 2023. Patrick remettra alors son titre en jeu en Italie.

Installées dans une ancienne citadelle militaire, protégées du vent, les verreries de Bréhat permettent aux verriers de trouver l’inspiration grâce à ce cadre extrêmement privilégié et propice à la création.

Depuis plusieurs dizaines d’années, ces ateliers se font connaitre dans le milieu du luxe grâce à leurs poignées de portes, boutons de meubles qui ornent les hôtels hupés ou les yachts privés.

Quinzaine de verriers

Le créateur des verreries a eu plusieurs vies. Il a d’abord été kinésithérapeute, propriétaire de boîte de nuit avant de décider de venir s’installer sur l’île aux fleurs.

Aujourd’hui, une quinzaine de verriers œuvrent tous les jours sur place et le public peut venir visiter ces ateliers résolument tournés vers les autres.

Bretagne : excursion sur l’île de Bréhat, la dépaysante

D’avril à fin septembre, il est possible de venir en famille et de se laisser hypnotiser par les fours en fusion, le travail de précision et la concentration des artisans, qui se déplacent lentement, en conscience et invitent à la méditation.

Les Verreries de Bréhat : La Citadelle, 22870 Bréhat

Il fait beau ce jour-là, le ciel est bleu sans aucun nuage. Florian nous attend sur la plage de la Comtesse, à Saint-Quay-Portrieux, dans les Côtes-d’Armor. Une plage qui doit son nom à une petite île qui s’appelle ainsi car elle aurait appartenu à un comte qui l’aurait léguée à sa femme.

Cette île est accessible à marée basse et invite à la rêverie. On peut imaginer que les ruines sont celles d’une forteresse, elles sont en fait celles d’un conservatoire botanique privé, créé par un parfumeur français qui en a été, lui aussi, le propriétaire.

>>> Pour aller plus loin : Bretagne : balade avec un guide nature sur la plage

Aux pieds de l’île de la Comtesse, il y a des rochers et ce sont eux qui intéressent Florian. Il est guide nature depuis plusieurs années et arpente les plages à la découverte des différentes espèces qui peuplent nos littoraux.

Des anecdotes

« On va parler des balanes. Les balanes, ce sont de petits crustacés qui ressemblent à des volcans, qui sont collés sur des rochers mais que l’on trouve aussi sur les coquilles des moules. Cet animal a un record incroyable, c’est un animal qui, proportionnellement à sa taille, a le plus grand organe reproducteur du monde », explique Florian, accroupi devant un rocher.

Quasiment à chaque pas, il peut dénicher un trésor et le commenter avec une anecdote extraordinaire. Il est passionné et sait rendre les promenades qu’il propose passionnantes.

Grâce lui, les groupes qu’il accompagne ne marchent plus sur les rochers de la même manière. Ces balades découvertes permettent aussi de se rendre compte de l’incroyable richesse de nos littoraux et de réaliser à quel point il est essentiel de les préserver.

En 2019, après 10 ans passés dans la vie parisienne et son célèbre métro-boulot-dodo, Sophie Delépine décide d’opérer un virage à 180 degrés pour se tourner vers la création de cosmétiques naturels. Direction la Bretagne, où elle s’installe, à Quimper, et ouvre son atelier de cosmétique maison : Lazuli.

Sophie Delépine privilégie la saponification à froid dans ses créations. Cette fabrication lente et à température ambiante permet de préserver les bienfaits des ingrédients utilisés dans le savon, comme la glycérine pour hydrater la peau. Il y a également plus d’huiles végétale qu’il n’en faut pour protéger et nourrir la peau. 

Sarrasin et algues

« J’ai découvert ces savons saponifiés à froid lors d’une soirée entre amies et j’ai trouvé ça génial. » La confection de savons apparaît alors comme un monde où la créativité n’a de limite que l’imagination. Sophie Delépine cherche alors à valoriser le patrimoine local et la nature au cœur de ses productions, elle pense par exemple au sarrasin ou aux algues pour apporter des propriétés exfoliantes ou revitalisantes pour la peau.

D’autres produits comme l’huile démaquillante ont rejoint les étales de Lazuli cosmétiques, un nom évocateur pour les amateurs de pierre précieuse, le lapis-lazuli symbolisant la pureté et l’élégance. L’étape d’après pourrait-être d’intégrer les pierres précieuses au projet.