Dans « Santé, les solutions qui marchent », Sophie Lacoste met en commun 1000 astuces pour aider chacun à trouver ce qui lui convient. Des remèdes simples, testés dans la vraie vie, et partagés depuis 30 ans.
Épisodes
Santé : un livre pour partager les remèdes naturels
Santé : êtes-vous en quête de trucs et remèdes naturels pour mieux être ?
Les remèdes naturels : ces trucs qui marchent sans effets secondaires
Est-ce que quand vous achetez quelque chose vous vous fiez aux avis ? Est-ce que quand vous testez quelque chose vous vous fiez aux témoignages ? Ou pour les recettes, est-ce que vous allez dénicher des twists proposés dans les commentaires d’une préparation ? C’est précisément ce que propose Sophie Lacoste. La rédactrice en chef du magazine Rebelle Santé publie « Santé, les solutions qui marchent » (éditions Mosaïque Santé). Un livre rempli de “trucs” de lecteurs et lectrices partagés ces 30 dernières années. DEs remèdes naturels triés par thèmes.
« Je pense que vraiment l’expérience, il n’y a rien de mieux », explique Sophie Lacoste. Rebelle Santé, qui fête ses 30 ans, a justement construit sa singularité sur un échange constant avec ses lecteur.ices, grâce à des courriers, des appels à témoignages, et une forte interactivité. « Mettre ma petite pierre, c’est mettre en relation les gens… faire comme un grand panier dans lequel on donne des solutions, et chacun peut piocher », résume-t-elle.
Un “panier” d’astuces pour 100 situations du quotidien
Le principe est clair : 1000 astuces pour 100 “pathologies” ou troubles fréquents, de l’acné à l’angine, de l’angoisse aux brûlures, des bouffées de chaleur à la cystite, en passant par la baisse d’audition ou la chute de cheveux. Le livre ne remplace pas un avis médical, mais propose des pistes issues de retours d’expérience, avec l’idée que chacun peut tester prudemment ce qui lui correspond, et garder ce qui fonctionne.
Bien que le magazine Rebelle Santé donne la parole aux thérapeutes et professionnels, « On voit que ce qu’ils lisent en premier, c’est… les trucs, les conseils, les courriers de lecteurs, les échanges, parce qu’on sait que c’est du vécu », poursuit Sophie Lacoste.
Contre les maux de dos, un lecteur propose un jour d’utiliser une ficelle de chanvre (ou de lin) autour de la taille. L’idée, au départ, peut surprendre. Pourtant, le magazine a reçu une “avalanche” de retours après publication, de personnes affirmant avoir ressenti une amélioration. De même pour le savon de Marseille au fond du lit pour limiter les douleurs aux mollets.
Aujourd’hui, les témoignages se trouvent partout : réseaux sociaux, forums, vidéos, blogs, bouche-à-oreille. Alors, qu’est-ce qui change quand ces retours passent par un magazine installé depuis trois décennies, puis par un livre ? Pour Sophie Lacoste, la différence se joue dans le filtre éditorial, la vérification, et la responsabilité. « Tout ce qu’on écrit est validé… on a les sources si les gens les veulent ». L’enjeu n’est pas d’opposer “naturel” et “médecine”, mais de proposer des pistes encadrées, sourcées quand c’est possible, et présentées avec mesure. « On a des classeurs entiers de témoignages de gens qui nous disent qu’ils vont mieux », confie-t-elle.
Une santé plus participative, et un élan collectif qui fait du bien
Ce livre s’inscrit dans une tendance de fond : reprendre part à sa santé, mieux comprendre ce qui nous apaise, et partager ce qui fonctionne. Sans injonction, sans culpabilisation, mais avec l’idée qu’il existe souvent “plein de solutions là où l’on pensait qu’il n’y en avait pas”, comme l’a observé Sophie Lacoste au fil de sa carrière.
En rassemblant ces 1000 astuces, l’autrice met surtout en lumière une communauté qui s’entraide. Des lecteurs qui prennent le temps d’écrire, de transmettre une recette, une habitude, une idée. Des équipes éditoriales qui trient, vérifient, structurent. Et au bout, des personnes qui tentent, ajustent, et parfois retrouvent un confort de vie. « Les lecteurs me disent on coute moins cher à la sécu, à la mutuelle… L’idée c’est ça, c’est qu’on soit un peu plus autonomes» poursuit-elle. Car après tout, s’il n’y a pas d’effets secondaires, pourquoi ne pas tester ?