En Dordogne, dans les jardins du château de Veyrignac

Femmes d’affaires à Paris, jardinière dans son Périgord natal : Chantal Baudron réussit le tour de force de mener de front son cabinet de recrutement et les nombreux jardins de son château;

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Château de Veyrignac : la passion retrouvée

1 - Château de Veyrignac : la passion retrouvée

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Chantal Baudron : le nom de sa rose…

2 - Chantal Baudron : le nom de sa rose…

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La rose, cette séductrice !

3 - La rose, cette séductrice !

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Une fois toutes les deux semaines, Chantal Baudron vient passer quatre jours à Veyrignac, en Dordogne. Là, loin du tumulte parisien et de la présidence de son prestigieux cabinet de recrutement, la chasseuse de têtes se transforme en jardinière en chef !

Une tâche qui a mêlé passion et patience. En effet, à l’époque où elle a acheté le château, en 1994, les jardins étaient inexistants. Mais, aidée par Gilles Sermadiras, créateur des jardins du manoir d’Eyrignac, et de Grégoire Varin, du bureau d’études Paysages et Jardins, elle allait vite les recréer et les sublimer.

Jardins multiples

Et malgré un métier qui la retient beaucoup à Paris, la patte de Chantal Baudron y est bien présente ! « Quand je viens, je fais le tour des jardins et j’établis une to do list pour mon équipe de trois jardiniers. Ainsi, je contrôle ce qui n’a pas été fait ou mal fait en mon absence. »

La majesté des lieux atteste de l’efficacité de la méthode. Ouvert à 180° sur la Dordogne, le lieu fait cohabiter plusieurs styles. Un jardin à la française, un autre à la fois italien et anglo-chinois. Mais aussi un jardin de graminées et d’essences méditerranéennes. Ainsi que le potager, des escaliers d’eau en circuit fermé et le parc à l’anglaise. Sans oublier, bien sûr, la roseraie.

Une rose à son nom

Les roses, c’est la grande affaire de Chantal Baudron qui aimait les variétés anciennes avant que celles-ci ne reviennent à la mode. Notamment grâce à André Ève qu’elle a très bien connu.

Chez elle, on trouve plus de 1100 variétés, dans la roseraie et partout où un mur permet de les y faire grimper. Ce véritable amour lui a valu une distinction dont elle est très fière : une rose à son nom créée par l’obtenteur Jean-Pierre Guillot.